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Au 28 février 2026, une offensive militaire majeure conjointe entre les États-Unis et Israël a été lancée contre l’Iran. Cette opération, qualifiée de « préventive » par les deux pays, marque une escalade dramatique dans la région. Les frappes ont débuté tôt le matin du 28 février, avec des explosions rapportées à Téhéran, Ispahan, Tabriz, Qom, Karaj, Kermanshah et plusieurs autres villes. Les cibles incluent des sites militaires (lanceurs de missiles, bases, installations liées aux missiles balistiques), des infrastructures liées au programme nucléaire (bien que les installations principales aient déjà été touchées en 2025), ainsi que des composés de leadership : le palais ou le bureau du Guide suprême Ali Khamenei, le bureau présidentiel, et potentiellement le président Massoud Pezeshkian et des chefs militaires des Gardiens de la Révolution. L’opération porte les noms de code « Epic Fury » (ou « Fureur épique ») pour les États-Unis et « Roaring Lion » (Lion rugissant) pour Israël.
 
Le président américain Donald Trump a annoncé via une vidéo sur Truth Social le début des « major combat operations » (opérations de combat majeures), visant à détruire le programme nucléaire et balistique iranien, anéantir la marine et les missiles iraniens, et créer les conditions pour un changement de régime. Il a appelé explicitement le peuple iranien à « prendre le pouvoir » et à « renverser vos dirigeants ». De son côté, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a confirmé une opération conjointe pour « éliminer la menace existentielle » du régime iranien.L’Iran a rapidement riposté en lançant plusieurs salves de missiles balistiques et de drones. Des vagues ont visé Israël, avec des explosions et interceptions au-dessus de Jérusalem, Tel-Aviv, Haïfa et d’autres zones, déclenchant des sirènes d’alerte dans tout le pays. Des attaques ont également été dirigées vers les bases américaines dans le Golfe, notamment la 5e flotte US à Bahreïn, ainsi que des tentatives ou impacts/interceptions au Koweït, au Qatar, aux Émirats arabes unis (dont Abou Dhabi, avec au moins un mort par débris), en Arabie saoudite et en Jordanie. Téhéran a fermé son espace aérien et promet une « riposte écrasante » qui se poursuivra dans les prochains jours.
 
Sur le plan humain, des civils ont été touchés en Iran, notamment lors d’une frappe sur une école primaire de filles à Minab (sud du pays) ayant tué au moins 24 à 40 écolières selon les sources iraniennes. De la fumée est visible sur Téhéran et des dégâts importants sont signalés sur des sites stratégiques. En Israël et dans le Golfe, les systèmes de défense ont intercepté la majorité des projectiles, causant quelques blessés et un décès confirmé à Abou Dhabi par des débris.Cette offensive survient après des négociations nucléaires indirectes qui ont échoué (à Genève et à Oman), où les États-Unis exigeaient le démantèlement total du programme d’enrichissement iranien, ainsi qu’après des accusations répétées de Donald Trump sur la reconstruction du programme nucléaire et balistique iranien suite aux frappes de 2025. Elle intervient également dans un contexte de répression violente des manifestations en Iran fin 2025 et début 2026. La situation reste extrêmement volatile, avec un risque élevé d’élargissement du conflit, d’implication des proxies iraniens restants, de fermeture du détroit d’Ormuz ou d’entrée en scène d’autres puissances régionales et internationales. Les opérations américaines sont prévues pour se prolonger sur plusieurs jours.
 
Nadine Kibau, rédactrice en chef