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Judith Suminwa Tuluka et James Swan lors de la poignée de main officielle dans le bureau de la Primature (crédit : MONUSCO / Primature RDC).
La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a obtenu la collaboration de la MONUSCO pour renforcer la paix dans l’Est du pays et intensifier la riposte contre la résurgence de la maladie à virus Ebola en Ituri, comme l’ont confirmé plusieurs sources officielles ce 3 juillet 2026.
 
Lors d’une rencontre tenue à Kinshasa ce vendredi avec le nouveau chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo, James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, la cheffe du gouvernement a échangé sur deux axes majeurs : d’une part, le processus de paix dans l’Est, incluant la mise en œuvre du mandat de la MONUSCO, la protection des civils et les efforts pour stabiliser la région face aux groupes armés persistants, et d’autre part, le soutien concret à la riposte contre l’épidémie d’Ebola déclarée mi-mai 2026 dans la province de l’Ituri, où la MONUSCO a réaffirmé sa pleine disponibilité à accompagner les autorités congolaises par un appui logistique, sécuritaire, aérien et communautaire en étroite coordination avec l’Organisation mondiale de la Santé et le ministère de la Santé.
 
Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la 17e épidémie d’Ebola, liée à la souche Bundibugyo, qui a déjà enregistré un nombre significatif de cas et de décès, et pour laquelle la MONUSCO fournit déjà un soutien précieux, notamment par le transport rapide de matériel médical et d’équipements vers les zones affectées comme Bunia, tout en adaptant ses mesures de prévention et en suivant les orientations nationales. L’information, largement relayée par Radio Okapi, le site officiel de la MONUSCO, la Primature et divers médias congolais, souligne l’importance de cette rencontre avec le nouveau représentant onusien pour consolider les priorités actuelles du gouvernement en matière de sécurité, de stabilisation et de santé publique dans un contexte régional encore fragile.
 
Pascal Kwilu