La situation sécuritaire en République centrafricaine, notamment la protection des personnes et des biens a figuré parmi les questions qui ont été examinées, mardi en visioconférence, par les Présidents Félix Tshisekedi, président en exercice de l’Union africaine et Idriss Deby Ithno du Tchad, rapporte l’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE.

A en croire l’agencier, pour les deux chefs d’Etat, tout doit être mis en œuvre afin que la République centrafricaine retrouve la quiétude après les élections démocratiques de janvier dernier.

« Sénat : le triomphe de Modeste Bahati », titre LE PHARE dans sa livraison de ce mercredi. Sans surprise, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, qui était candidat unique au poste de président de la chambre haute du Parlement, l’a emporté haut la main.

En effet, sur un total de 98 sénateurs votants, l’autorité morale du regroupement politique AFDC-A (Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés), a obtenu 89 voix contre 9 bulletins nuls. Du coup, il a été proclamé président du bureau définitif dès le premier tour, conformément au règlement intérieur du Sénat, renseigne ce quotidien.

Perchoir du bureau définitif du Sénat ! « Modeste Bahati, enfin ! », s’exclame FORUM DES AS. En effet « pour une première fois, le nouveau bureau de la haute assemblée compte 3 dames sur les 7 membres qui le composent », souligne ce quotidien.

Fini le suspense, écrit le confrère. Le bureau du Sénat affiche désormais complet. Les six postes restés vacants, après la démission en série de six membres de l’ancienne équipe Thambwe, début février dernier, ont été pourvus, à l’issue de l’élection organisée à cet effet hier, mardi 2 mars, dans la salle des Conférences internationales du Palais du peuple.

Candidat unique au poste de président, Modeste Bahati Lukwebo a été élu avec 89 voix sur un total de 98 sénateurs ayant pris part au vote. L’AVENIR consacre sa manchette à l’organisation des élections en 2023 et titre : « Présidence de la République –CENCO : la discordance ». Dans leur message rendu public lundi 2 mars 2021, les évêques membres de la CENCO ont recommandé, notamment au Parlement, de consacrer, en priorité à la session de mars, les lois sur les reformes électorales et sur l’organisation de la CENI. Cela en vue de garantir la tenue des élections dans le respect du délai constitutionnel (2023) et d’éviter tout prétexte pour un glissement quelconque.

Non au glissement électoral : « Présidentielle 2023 : la Cenco rejoint Muzito », ajoute CONGO NOUVEAU. Pour ce journal, des élections crédibles, transparentes et apaisées en 2023 et pas plus tard, tel que recommandent les Evêques.

Gisèle Mbuyi Musasa / MMC