
Selon de multiples sources israéliennes et américaines haut placées, relayées par Reuters, Associated Press, CNN, NPR, Al Jazeera, USA Today et d’autres médias internationaux, l’ayatollah Ali Khamenei, âgé de 86 ans, a péri dans une attaque ciblée sur son compound à Téhéran. Des images satellites montrent d’importants dégâts, de la fumée noire et des destructions lourdes sur le site associé au Guide suprême. Des officiels israéliens ont confirmé que son corps a été retrouvé, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu’il existait « de nombreux signes » indiquant que Khamenei « n’est plus », évoquant également l’élimination de nombreux autres hauts responsables des Gardiens de la révolution (IRGC) et du programme nucléaire.
Le président américain Donald Trump a officiellement annoncé la mort de Khamenei sur Truth Social et dans des interviews (NBC, ABC, etc.), le qualifiant d’« une des personnes les plus maléfiques de l’Histoire ». Il a parlé de « justice » pour les victimes du régime iranien et d’une « opportunité historique » pour le peuple iranien de reprendre le contrôle de son pays. Trump a affirmé que des membres des Gardiens de la révolution cherchaient déjà l’immunité et que les opérations de combat se poursuivraient avec des bombardements intenses tout au long de la semaine.Cette opération, baptisée « Lion rugissant » côté israélien et « Fureur épique » côté américain, représente l’une des plus importantes depuis des décennies. Elle a visé la chaîne de commandement, les sites nucléaires et balistiques, avec des explosions rapportées à Téhéran, Ispahan, Qom et ailleurs. Des célébrations spontanées ont été observées dans certaines zones d’Iran (parmi les opposants au régime), en Syrie et au sein de la diaspora iranienne, voyant dans cet événement la fin potentielle d’un symbole central d’oppression.Du côté iranien, les médias d’État (Tasnim, Mehr) et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi démentent catégoriquement : Khamenei serait « sain et sauf », « ferme et steadfast », et continuerait à « commander le terrain ».
Téhéran qualifie ces annonces de « propagande » et de « mensonges » destinés à semer le chaos. Aucun visuel ou preuve récente de sa présence (vidéo, photo officielle) n’a été diffusé depuis les frappes, et l’Iran pourrait chercher à maintenir l’illusion de continuité pour éviter un effondrement immédiat du pouvoir.La situation reste extrêmement fluide et polarisée : forte unanimité des sources occidentales et israéliennes sur sa mort, démenti total de Téhéran. Aucune preuve visuelle indépendante irréfutable (comme une image du corps ou une vidéo récente de Khamenei) n’est publique pour l’instant. Khamenei n’avait pas de successeur officiellement désigné de manière publique claire, ce qui pourrait précipiter un chaos interne, des luttes de pouvoir, des représailles régionales ou une transition majeure.Cet événement représente potentiellement le tournant le plus décisif depuis la Révolution islamique de 1979. Les prochaines heures et jours devraient apporter plus de clarté via des preuves supplémentaires, des annonces officielles de succession ou des signes visibles de désorganisation au sein du régime.
Nadine Kibau








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