
L’Iran a lancé un nouveau missile ultra-lourd en direction des bases américaines au Moyen-Orient ce lundi 2 mars 2026, selon des rapports relayés par l’agence iranienne NourNews (proche des autorités) et cités dans le direct de RT en français. NourNews a publié des photos et vidéos du lancement sur sa chaîne Telegram, décrivant cet engin comme le « missile ultra-lourd de nouvelle génération » ou « super-heavy missile », déployé dans le cadre des ripostes actuelles contre les frappes américano-israéliennes.Cette annonce s’inscrit dans la 12e phase de l’opération revendiquée par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI/IRGC) contre les États-Unis et Israël.
Selon le CGRI, l’Iran a visé 500 sites militaires américains et israéliens en 48 heures, dont 60 cibles stratégiques (centres de renseignement, installations logistiques, etc.), avec plus de 700 drones et des centaines de missiles lancés depuis le début de l’escalade, surpassant l’ampleur des attaques précédentes contre Israël. Dans cette phase spécifique, cinq missiles balistiques et 26 drones ont été tirés vers des cibles au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et au Koweït, incluant la base américaine d’Arifjan (Koweït) frappée par 12 drones, le centre de commandement de la base américaine d’Al-Minhad (Émirats) touché par six drones et cinq missiles balistiques, ainsi que les « derniers éléments » de la marine américaine à Bahreïn.Le missile ultra-lourd est présenté comme une arme inédite ou de nouvelle génération, tirée spécifiquement vers des bases US dans la région (sans précision sur le type exact – possiblement une variante avancée de missiles comme le Khorramshahr, Sejjil ou un nouveau modèle hypersonique/balistique lourd).
Aucune confirmation indépendante immédiate n’existe sur son impact, sa portée précise ou des destructions causées, les sources occidentales minimisant souvent ces revendications iraniennes en évoquant des interceptions massives par les défenses antimissiles US et alliées (Patriot, THAAD, etc.).Cette action survient dans un contexte d’escalade majeure : les frappes mutuelles se poursuivent depuis la mort du guide suprême Ali Khamenei (fin février 2026) et les bombardements massifs américano-israéliens sur l’Iran (opérations « Epic Fury » et « Roaring Lion »), visant sites nucléaires (Ispahan), bases aériennes, infrastructures militaires et le palais du Golestan à Téhéran. Côté victimes, au moins 170 morts iraniens (enseignants et étudiants) dus aux frappes US/Israël ; 4 militaires US morts et 18 blessés depuis le début. Donald Trump a déclaré que l’opération US (prévue pour 4-5 semaines) pourrait durer plus longtemps, affirmant que le gouvernement iranien a été « détruit en une heure », avec destruction de capacités de missiles, forces navales (10 navires iraniens hors service) et prévention d’armes nucléaires. Il a ajouté : « Les États-Unis n’ont même pas encore commencé à frapper fort. »Autres incidents incluent une frappe iranienne sur le pétrolier ATHE NOVA dans le détroit d’Ormuz (deux drones, navire en feu), des interceptions au Qatar (7 missiles et 5 drones), et des dommages limités à la base navale française d’Abou Dhabi.
La situation reste extrêmement volatile, avec un risque d’élargissement au Golfe et au-delà. Les narratifs divergent fortement : sources iraniennes (CGRI, NourNews, RT) parlent de ripostes « massives et précises », tandis que les médias occidentaux (NYT, CNN) rapportent des dommages limités aux bases US grâce aux défenses et une campagne US/Israël visant à neutraliser durablement les capacités balistiques et nucléaires iraniennes.
Alain Lusanga








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