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ASIE / Moyen-Orient

L'actualité de la semaine en Asie

Un accord sur le nucléaire iranien est-il possible ? Depuis le début de la semaine, Téhéran et Washington planchent sur une sortie de crise alors que les tensions persistent entre les deux pays. Vendredi 20 février, le chef de la diplomatie iranienne a dit souhaiter un accord « rapide ». 

 

Les deux pays ennemis ont tenu des pourparlers en début de semaine au sujet du programme nucléaire de Téhéran. Le président américain, Donald Trump, a dit se donner dix à quinze jours pour décider si un accord était possible, déployant un important dispositif militaire dans la région.

Vendredi 20 février, le chef de la diplomatie iranienne a de son côté rejeté l'idée d'un ultimatum. Abbas Araghchi a affirmé qu’il avait demandé à ses collaborateurs de préparer un projet d’accord sur le dossier nucléaire. « Il sera prêt d’ici quelques jours et nous pourrons entamer des négociations sérieuses avec la partie américaine pour aboutir à un accord », a-t-il déclaré.

Selon lui, trouver un accord rapide ne serait donc pas céder à la pression américaine : « C'est dans l'intérêt des deux parties », a abondé le diplomate tout en soulignant que, au plus tôt les sanctions seraient levées, le mieux ce serait pour l'Iran. Le pays est en effet asphyxié par les sanctions imposées par les États-Unis et les Nations unies. 

 
 

Le président américain s'est plusieurs fois prononcé en faveur d’une interdiction totale pour l'Iran d'enrichir de l'uranium. Mais, en réalité, Washington n'a pas fait cette demande lors des négociations, a constaté Abbas Araghchi. Enrichi entre 3 et 5%, l'uranium sert à alimenter les centrales nucléaires pour la production d'électricité. Jusqu'à 20 % pour le matériel médical. Au-delà il peut avoir des applications militaires.

Dans le même temps, Téhéran a mis sur la table une série de projets dans les secteurs pétrolier, gazier et minier mais aussi l’achat d’avions Boeing pour amener le gouvernement américain à plus de souplesse dans les négociations, détaille notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

Parallèlement à ces propositions, l’Iran a également montré les muscles. « Nous sommes prêts pour la diplomatie mais aussi pour la guerre », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne. Ces derniers jours, les forces navales des Gardiens de la révolution ont fermé pendant cinq heures le détroit d’Ormuz au trafic. Un passage stratégique par où transite 20 % du pétrole mondial. Une manière de montrer que Téhéran est aussi prêt à répondre à une éventuelle attaque américaine.

rfi

 

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