
La clôture de fils barbelés déroulée par la Hongrie le long de sa frontière avec la Serbie pour tenter d’empêcher des migrants d’entrer sur son territoire semble complètement inefficace.
Le chef de la police hongroise nationale, Karoly Papp, a révélé mercredi que plus de 1300 personnes avaient été épinglées à la frontière entre les deux pays depuis le début de la journée.
Plus de 2500 migrants avaient été interceptés mardi, soit le bilan le plus élevé de toute l’année, comparativement à environ 2100 lundi.
Les migrants sont enregistrés et transférés vers des centres d’accueil, mais la plupart d’entre eux cherchent à quitter rapidement la Hongrie pour rejoindre les pays les plus prospères de l’Union européenne.
Dans la ville frontalière de Roszke, la police a dû utiliser des gaz lacrymogènes pour contrôler quelque 200 migrants qui s’impatientaient face à la lenteur du processus d’enregistrement.
La Hongrie a promis de prendre de nouvelles mesures pour sceller sa frontière. Plus de 2000 gardes seront ainsi déployés à compter du 15 septembre, en plus d’hélicoptères, de chiens policiers et de patrouilleurs à cheval.
M. Papp affirme que l’arrivée massive d’autant de migrants illégaux engendre de graves problèmes de sécurité.
Ailleurs, la garde côtière grecque a annoncé mercredi avoir secouru 578 personnes lors de 15 opérations en mer près des îles de Lesbos, Chios, Samos et Kos, entre mardi matin et mercredi matin. Plus de 160 000 migrants illégaux sont arrivés en Grèce depuis le début de l’année.
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