
Marine Le Pen avait été reçue le 24 mars par le président Vladimir Poutine qui a assuré qu’il n’y avait pas d’ingérence russe dans la campagne électorale française.
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le
Le président de cette commission, le sénateur républicain Richard Burr et son vice-président, le sénateur démocrate Mark Warner ont mis en garde, mercredi 29 mars, la France et l’Allemagne où des élections se tiennent dans le courant de l’année :
« Je vous rappelle que, d’ici trente jours, se tiendra le premier tour de l’élection présidentielle française (…). Je pense que l’on peut dire sans se tromper que les Russes s’impliquent activement dans l’élection française. Nous estimons qu’il est de notre responsabilité de communiquer au reste du monde ce qu’il se passe (…). Il est raisonnable de dire que les responsables américains ont alerté les pays qui vont avoir des élections de façon imminente sur ce (…) que le gouvernement sait à propos des capacités russes et de leurs intentions. »
Enquête du FBI sur l’ingérence russe
Le directeur du FBI James Comey avait confirmé, le 20 mars, que la police fédérale américaine enquêtait sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016 et, notamment, sur une possible « coordination » entre des membres de l’équipe Trump et le gouvernement russe.
Marine Le Pen a été reçue vendredi 24 mars par le président russe Vladimir Poutine. Ce dernier a assuré à cette occasion qu’il n’y avait pas d’ingérence russe dans la campagne électorale française.
RDC Nouvelles avec le Monde








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