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Dans le souci de se rendre compte du fonctionnement de la Fibre Optique venant de Moanda jusqu’à Kinshasa, le Vice-premier ministre et Ministre des Postes et Télécommunications, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PT/NTIC), Thomas Luhaka Losendjola, a effectué une tournée d’inspection dans la province du Kongo Central, du 23 au 25 juillet 2015. Accompagné de la Secrétaire Générale aux PTNTIC et d’autres experts en la matière, Thomas Luhaka a constaté que la construction de cette liaison n’a pas respecté les règles de l’art.

Dans sa mission d’inspection, il tenait à s’assurer que tous les travaux d’infrastructures pouvant accompagner l’installation de ce câble étaient effectivement réalisés. Sur le terrain, il a été constaté que la fibre optique était posée en pleine terre, sans être sécurisée dans une canalisation appropriée. En outre, les locaux dans lesquels sont logées les stations de régénération se trouvent dans un état inquiétant, à part celles de Songololo et de Moanda.

A titre d’exemple, il a relevé le cas de la station de Boma qui se trouve dans un local qui suinte. En plus, il se pose un sérieux problème de climatisation dans les stations concernées, alors que les grands ennemis des installations électroniques sont la poussière, la chaleur et l’eau, a-t-il martelé.

Comme solution à cette problématique, le Vice-premier ministre et Ministre des PTNTIC a renseigné que, selon les experts contactés à ce sujet, l’on doit continuer avec cette liaison, malgré les problèmes constatés, jusqu’à ce qu’il y ait une ligne de redondance. Car, dit-il, il y a 4 étapes à respecter dans l’implantation de la fibre optique :

1°) -les travaux de génie civil ;

2°) –  la pose des câbles ;

3°) -le raccordement ;

4°) -le test.

Dans le cas d’espèce, les travaux de génie civil n’ont pas respecté les règles de l’art. C’est ce qui annule directement les trois étapes qui suivent, puisque le début a été un échec total, a-t-il fait remarquer.

 

Etat des lieux du ministère dans le Kongo Central

            Hormis la problématique de la Fibre optique, Thomas Luhaka a  également visité les différents services de l’administration de son ministère dans la province du Kongo Centra (ex-Bas-Congo), pour s’imprégner de leur fonctionnement et de la prestation des cadres et  agents. Ensemble avec sa suite, il a constaté qu’il se pose également un problème de gestion administrative du personnel dû notamment au dysfonctionnement entre le gouvernement central et celui de la province.

Il a aussi noté qu’il n’y a pas une franche collaboration entre l’administration des PT/NTIC et celle de la SCPT (Société Commerciale des Postes et Télécommunications), alors que les deux entités œuvrent dans le même secteur.

 

Constat sur le fonctionnement de la SCPT

 

            Lors de son passage dans les services de la SCPT, qui est en réalité l’exploitant officiel de la fibre optique, la délégation a rencontré un personnel démotivé, car sans salaire depuis plusieurs mois.

            En plus, l’équipe a constaté que les bureaux qui abritent cette société sont dans un état de délabrement très avancé. Par ailleurs, la SCPT ne dispose pas des capacités techniques voulues pour assurer la surveillance constante de la fibre optique. C’est ainsi qu’elle a toujours collaboré avec des sous-traitants.

            Après ce triste constat, Thomas Luhaka s’est dit déterminé à poursuivre le processus de réhabilitation de la SCPT, afin qu’elle assure la qualité des services que demandent les exploitants, dont les opérateurs des télécommunications.

            Pour y arriver, il envisage de proposer au Conseil des ministres la mise en œuvre d’un compte séquestre sur la gestion de la fibre optique, afin que celui-ci soit mis à la disposition de la SCPT pour son bon fonctionnement. Il espère aussi redynamiser la poste jusqu’à la création d’une banque postale et faire avancer la réalisation du projet « Cab 5 » avec la banque mondiale. Cette dernière va permettre la mise en place de la liaison redondante Moanda-Kinshasa, sur un financement de l’ordre de 90 millions de dollars américains.

Ce membre du gouvernement assure qu’il restera attaché à sa feuille de route, notamment en ce qui concerne la redynamisation du secteur des télécommunications en République Démocratique du Congo.

Perside DIAWAKU / le phare

 

 

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RDC   ALLEMAGNE

Sous la coordination du Ministère de l’Economie nationale, les préparatifs du Forum Economique République Démocratique du Congo (RDC) et Allemagne (RFA) vont bon train. En effet, du 12 au 13 mai 2015, s’ouvrent à Berlin, les assises qui réuniront les opérateurs économiques allemands et congolais. C’est depuis l’année 2012 que les autorités allemandes et congolaises permettent des échanges entre les opérateurs économiques de deux Etats. Par le passé, plusieurs rencontres ont été déjà organisées, aussi bien en Allemagne qu’en RDC. Il s’agit de la Journée économique de la RDC à Cologne, en RFA, en octobre 2012 ; le Forum économique RDC-RFA, à Kinshasa, en septembre 2014, et les dernières réunions de travail entre les membres de délégations des Ministres allemands des Affaires étrangères et de la Coopération économique et développement tout récemment à Kinshasa (février et mars 2015). Lesdites délégations étaient conduites par les hauts responsables politiques.  Cerise sur le gâteau, plusieurs entreprises allemandes se bousculent déjà aux portillons de la RDC pour se positionner en ordre utile d’arrivée.  Parmi lesquelles, ALLIANZ, veut investir dans l’ouverture du marché des Assurances ; VOITH Hydro, dans la modernisation de Inga1 ; Roue contrat d’échange de Inga 2 ; modernisation de deux machines de Inga2. EVAGOR, dans la construction d’une centrale à charbon de 500 MW. Mine de cuivre et de cobalt et associé raffinerie, Construction de plusieurs tronçons du réseau ferroviaires, Export à environ 5 millions de tonnes de cuivre et de cobalt….

En marge du forum économique RDC-RFA qui se tiendra, à Berlin, en RFA, du 12 au 13 mai 2015, une réunion préparatoire s’est tenue, hier jeudi, 9 avril 2015, au Cabinet du Ministère de l’Economie Nationale. A l’absence du Ministre Modeste Bahati, en mission officielle à l’étranger, c’est le Directeur du cabinet, Jean Collins Musonda a présidé la réunion. Dans sa communication, M. Musonda a exhorté tous les participants à donner le meilleur d’eux-mêmes pour la réussite de cette rencontre qui a pour objectif de vendre l’image positive de la RDC ; la promotion des investissements autour des projets faisables et intégrateurs en vue d’attirer les investisseurs directs allemands. Parmi les participants, il y a eu les experts venus de structures gouvernementales, secteur privé et la Société-Civile, notamment de la Présidence de la République, de la Primature et autres Ministères, les Entreprises publiques transformées en Sociétés commerciales, et structures techniques ont été répartis en deux petites commissions.

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Pour la première commission, elle est chargée de l’élaboration du thème général et des sous-thèmes du forum ainsi qu’aux choix des intervenants. Tandis que, la deuxième, se chargera à élaborer le programme du forum, en plus, elle s’occupera également du budget (finances), la logistique et la communication de ces assises. Ces experts qui sont déjà en pleine réflexion vont se retrouver pour la deuxième fois, le jeudi 16 avril 2015.

Ce forum, a-t-il fait savoir, est la résultante des journées économiques RDC-RFA, tenues à Kinshasa en septembre et février 2015, et à cette occasion, des hommes d’affaires allemands avaient clairement manifesté leur intérêt à investir en RDC dans plusieurs domaines de la vie nationale.

Dans les répartitions des tâches, la première sous-commission est présidée par un délégué de la primature, en la personne de M. Bofoa, Conseiller principal du Premier Ministre. Mme Jacqueline Bisimwa, Présidente de l’Association des femmes entrepreneurs du Congo, déléguée du secteur privé, est à la vice-présidence.   

Par contre, la deuxième Sous-commission est présidée par le Conseiller financier du Ministre de l’Economie nationale, Georges Yamba Ngoie, et la Vice-présidence est assurée par Jean-Marie Kassamba, président de l’Unpc/ Kinshasa pour le compte de la Société Civile.

Philomène Mwaluke / la prosperité

 

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« Ces études éclaircissent les décisions et les pratiques qui ont privé la RDC et sa population d’une bonne partie des retombées découlant des contrats de la Gécamines », souligne le rapport.

Entre 2011 et 2014, la Gécamines a généré 1,1 milliards de dollars US à partir des transactions du cuivre et de cobalt. Les chiffres sont du Centre Carter qui les publie dans la première partie de son rapport exhaustif intitulé Affaire d’Etat, rendu public hier dimanche 5 novembre. 

Cependant, le Centre Carter renseigne qu’environ deux tiers de ces recettes, soit 750 millions de dollars US se sont volatilisés. Pas donc de trace dans le registre de la Gecamines. 
Par ailleurs, le même rapport indique qu’entre 2009 et 2014, la Gecamines via ses partenaires, a réussi à produire une moyenne annuelle de 262 millions de dollars US en royalties, bonus et frais contractuels divers. Mais ces revenus ont pris une destination autre que les caisses du trésor public. D’ores et déjà, on s’interroge sur la destination effective des revenus de cette importante entreprise extractive de l’Etat congolais. Pour la Gecamines, l’argent a bel et bien servi à à la relance de la production minière. Mais cette affirmation ne semble pas résister aux résultats du rapport partiel du Centre Carter publié hier.
Le Rapport indique par ailleurs qu’avant les deux premières élections de 2006 et 2011, les accords par les sociétés minières de l’Etat congolais s’étaient accélérés, au point de produire d’importantes recettes. « Mais ce pactoles ont été difficiles à retracer », souligne ledit rapport. En ce moment précis de très basse conjoncture politique où la RD Congo se prépare à organiser les élections, le Centre Carter est convaincue qu’un nouveau décor de détournement des deniers publics est bien planté. « Les conditions sont réunies pour de nouvelles ventes non déclarées », affirme le panel. 
Considérant l’état de pauvreté abjecte et chronique dans lequel vivent ls populations congolaises, le Centre Carter a du mal à comprendre que la Gecamines refuse délibérément de publier des contrats pour plusieurs transactions minières. Il s’agit, selon le Rapport, des contrats qui devraient avoir généré plus d’un demi-milliard US pendant la période comprise entre 2016 et 2017.
« La Rd Congo a le potentiel de surmonter l’héritage de mauvaise gestion et de corruption qui sévit dans ses industries extractives », affirme Jimmy Carter, ancien Président des Etats-Unis dans l’avant-propos du rapport. Aussi, exhorte-t-il les dirigeants politiques à œuvrer avec le secteur privé, la société civile, la Communauté internationale et ainsi qu’avec d’autres structures pour assurer une gestion responsable des ressources naturelles de la RD Congo. Les jours à venir pourraient s’avérer plus révélateurs. Car, le Centre Carter promet de publier quatre études des cas dans le cadre d’Affaire d’Etat. Un accent particulier sera placé sur un des projets miniers les plus importants de la RD Congo. A mille lieues, ça sent des accords léonins. Ci-dessous, le texte intégral du Rapport exhaustif du Centre Carter, sur la Gecamines et ses partenaires. Grevisse KABREL

Le Rapport exhaustif du Centre Carter sur la société minière étatique du Congo et ses partenaires d’investissement

Le Centre Carter publie aujourd’hui la première partie d’un rapport exhaustif intitulé Affaire d’Etat. Ce rapport représente l’aboutissement de plusieurs années de recherches sur les pratiques contractuelles et financières de la société minière étatique de la République Démocratique du Congo, la Gécamines, et ses partenaires d’investissement les plus importants. L’analyse repose sur 200 entretiens, un examen de plus de 100 contrats miniers, au moins 1000 documents d’entreprise, ainsi que sur les rapports de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives couvrant la période 2007-2014.
La première partie détaille comment Gécamines, l’entreprise étatique responsable de secteur du cuivre au Congo, fonctionne en tant que État parallèle. Cette partie documente comment Gécamines a pu utiliser sa position privilégiée pour générer 1,1 milliard de dollars US à partir de transactions de cuivre et de cobalt entre 2011 et 2014. Environ deux tiers de ces recettes - soit 750 millions de dollars - ne peuvent pas être retracés de manière fiable dans les registres de l’entreprise. Le rapport tire les principales conclusions suivantes :
• Le contrôle des meilleurs permis miniers du pays a permis à la Gécamines d’être le principal gardien des mines les plus convoitées du Congo au cours des deux dernières décennies. Une analyse détaillée des données du Cadastre Minier montre que la société détient encore environ 100 permis d’exploitation, au-delà des limites prévues dans le Code Minier congolais, ce qui permettra vraisemblablement à la Gécamines de conserver ce statut de gardien principal du secteur minier.
• Cette position privilégiée a permis à Gécamines de générer des revenus considérables par le biais de ses partenariats, en moyenne 262 millions de dollars US par an en royalties, bonus et autres frais contractuels durant la période 2009-2014. Ces revenus ne sont pas destinés au trésor public et sont largement hors du contrôle public.
• Bien que la Gécamines ait affirmé que ces revenus contribueraient à la relance prévue de la production minière, en pratique, ils semblent principalement avoir été utilisés à d’autres fins. Près des deux tiers des 1,1 milliard de dollars auxquels la société avait contractuellement droit entre 2011 et 2014 ne peuvent être retracés de manière fiable dans les registres de la Gécamines. Cela soulève d’importantes questions quant à la destination réelle des revenus de la Gécamines.
• Avant les élections de 2006 et de 2011, les transactions par les sociétés minières étatiques se sont accélérées, générant des recettes importantes que se sont avérées difficiles à retracer. Étant donné que le pays se trouve actuellement dans une période au courant de laquelle des élections critiques devraient avoir lieu, les conditions sont réunies pour de nouvelles ventes non déclarées et pour d’éventuels détournements de fonds. Il est troublant que Gécamines ait refusé de publier des contrats pour plusieurs transactions minières qui pourraient avoir générées plus d’un demi-milliard de dollars en 2016-2017.
Bien que la RDC soit riche en ressources naturelles, ses habitants sont parmi les plus pauvres du monde. Malgré des milliards de dollars d’investissements privés dans le secteur extractif, les bénéfices ont jusqu’ici généré des retombées publiques limitées. Le rapport du Carter Center présente des recommandations visant à améliorer la transparence et la responsabilité de la Gécamines afin que l’entreprise contribue davantage au développement de la RDC et au bien-être du peuple congolais.
« La RDC a le potentiel de surmonter l’héritage de mauvaise gestion et de corruption qui sévit dans ses industries extractives », affirme l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, dans l’avant-propos du rapport. « J’appelle les dirigeants politiques à travailler avec le secteur privé, la société civile, la communauté internationale et d’autres pour assurer une gestion responsable des ressources naturelles de la RDC. »
Dans les semaines à venir, le Centre Carter publiera quatre études de cas dans le cadre d’Affaire d’Etat, avec une concentration sur certains des projets miniers les plus importants de la RDC. Ces études illustrent de manière plus détaillée les tendances globales du secteur et éclaircissent les décisions et les pratiques qui ont privé la RDC et sa population d’une bonne partie des retombées découlant des contrats de la Gécamines.

Avec forum des As

 

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La production du cuivre à la Générale de carrières des mines (Gécamines) est passée de 1 100 à 1 700 tonnes entre janvier et juillet 2015. Le directeur technique de cette société commerciale, Bester Ntambwe Ngoy qui a donné cette information mardi 21 juillet, a indiqué que le programme de relance de la production de cette entreprise de l’Etat est étalé sur une période de seize mois.

Le directeur technique de la Gécamines a expliqué que la production du cuivre a augmenté grâce au nouveau concentrateur dénommé «HMS» qui a été installé à Kambove depuis l’année passée. Ce matériel contribue à 70 % dans la production de la société.

En dehors de ce concentrateur, la Gécamines a aussi mis en place la nouvelle technique instaurée depuis peu dans les usines de Shituru à Likasi et qui est connue sous le nom de «Lixiviation en tas».

Cette technique apporte à la société plus de 500 tonnes de cuivre, a-t-il ajouté.

Avec la hausse de la production enregistrée à la Gécamines, la paie des agents s’effectue grâce aux propres fonds de la société qui met fin à l’emprunt auprès des banques, a indiqué Bester Ntambwe Ngoy.

« Présentement, nos travailleurs sont payés chaque mois. C’est déjà quelque chose. Nous pensons que lorsque nous allons atteindre 2500 à 3000 tonnes, nous allons penser aux arriérés », a assuré le directeur technique de la Gécamines.

Bester Ntambwe Ngoy a par ailleurs déploré des coupures intempestives de l’énergie électrique notamment à Likasi et à Kambove, auxquelles son entreprise est confrontée.

 

Avec Radio Okapi

 

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Une hausse de prix de transport par véhicule  en commun s’observe sur l’axe Bukavu-Kavmu depuis une semaine suite au lancement de la campagne de bouclage et de contrôle technique des véhicules qui n’ont pas des documents de bord exigés par le ministre de Transport en collaboration avec la Direction provinciale de la mobilisation et Encadrement des recettes (DPMER).

La police de circulation routière condamne les responsables des véhicules qui ne veulent pas doter leurs engins des documents de bord exigés par l’Etat.

Pendant ce temps certains observateur  saluent ce contrôle et recommandent aux propriétaires des véhicules de s’acquitter de leur obligation vis-à-vis de l’Etat congolais.

ACP/ Kayu/Wet

 

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