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Un besoin de placer le pays au diapason des autres Etats et de profiter des opportunités, répond le ministre des Finances

Après le débat général sur le projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance loi n°11/2012 du 21 septembre 2012 instituant un nouveau tarif des droits et taxes à l’importation, le ministre des Finances est revenu 48h après devant la plénière du Sénat pour répondre aux préoccupations des sénateurs.

La RDC a bel et bien ratifié la traite instituant le marché commun de l’Afrique orientale et centrale, Comesa en sigle, en 1994.

L’appartenance de la RDC à plusieurs organisations sous régionales peut, sur le plan technique, comporter des germes d’incompatibilité de certains engagements pris vis-à-vis de l’un ou l’autre ensemble économique.

Ce motif entre autres justifie l’évolution programmée de la zone de libre échange du Comesa vers la zone tripartite SADC-Comesa EAC et plus tard vers une zone de libre échange à l’échelle continentale.

Dans cette optique, le projet de loi du gouvernement répond au besoin de placer le pays au diapason des autres Etats de la sous région en vue de profiter des opportunités qu’offre l’intégration pour impulser son développement.

Quant aux critères objectifs de protection de l’industrie nationale ainsi que les mécanismes pour en assurer la compétitivité, le principal est la contribution de l’entreprise ou du secteur considéré, la substitution des importations et la création des richesses, des emplois. Ajouter aussi l’importance des investissements réalisés ou à réaliser par l’entreprise dans le but d’accroitre sa production et d’améliorer sa compétitivité.

Les mécanismes à mettre en place consistent avant tout en des mesures d’assainissement de l’environnement économique général et du climat des affaires.

Ces mesures portent notamment sur la suppression des taxes illicites, l’harmonisation entre celles perçues par le pouvoir central et celles levées par les provinces, la limitation du nombre des services intervenant dans les circuits des échanges, la suppression des tracasseries administratives le renforcement de la sécurité juridique et judiciaire des investissements nationaux comme étrangers.

A propos de la balance commerciale des échanges du pays avec les pays du Comesa, le ministre s’est basé sur des statistiques récentes de la Banque centrale et de la DGDA. Les échanges commerciaux entre la RDC et ses partenaires du Comesa ont progressé de 12,6% de 2013 à 2014, passant de 2.467 millions de $us à 2.778 millions de $us.

Dans l’ensemble des échanges réalisés, la RDC est importateur net vis-à-vis de ses partenaires du Comesa. Sa balance commerciale a été déficitaire. Le déficit atteignant 773,9 millions $us en 2014 contre 376,9 millions en 2013, soit une dégradation du solde commercial de 397,0 millions.

Après avoir réagi aux préoccupations exprimées par les sénateurs, le ministre des Finances a, au nom du gouvernement, sollicité que soit adopté le projet de loi en cours du débat.

La tempête des tropiques

 

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La Commission Parlementaire chargée d’enquêter sur le FPI a, enfin, livré ses secrets. Plein de renseignements, parce que couvrant une période de 25 ans de gestion de cet important outil de promotion de l’industrie locale, le rapport final de ces investigations formule une série de recommandations. Bonne nouvelle cependant pour l’équipe Mbengele. Tout simplement parce que, nulle part, les conclusions n’épinglent directement un problème managérial imputable à l’actuel comité de gestion. Néanmoins, le rapport prédit des sérieuses difficultés auxquelles devait faire face le FPI.

Tout est parti de l’interpellation initiée, le 27 décembre 2014, par l’Honorable Député National Fidèle Likinda Bolom’elenge à l’encontre de l’ADG Mbengele du FPI et examinée à la plénière de la Chambre basse en sa séance du 22 janvier 2015.

Dans les tabloïds paraissant à Kinshasa, des commentaires vont dans tous les sens. Des superficiels, sans fondement, jette la responsabilité sur l’actuel comité de gestion du FPI. C’est ni plus ni moins, de la précipitation. Etant donné que l’enquête a fouillé dans les placards d’une situation antérieure à Constantin Mbengele, actuel Administrateur Directeur Général du FPI.

En réalité, le rapport a dressé un état des lieux de 25 ans de gestion du FPI, comptabilisant toutes les créances accumulées entre-temps, soit une fortune de près de 140 millions de dollars américains. Tout à fait logique que la Commission parlementaire formule des inquiétudes qui se justifient à tout point de vue.

La Commission a notamment, fait mention d’un problème qui ronge le FPI depuis sa création il y a 25 ans. Aussi, dans ses recommandations, la Commission parlementaire a-t-elle convenu de « dépolitiser et rationnaliser les conditions d’octroi des crédits et des subventions», tout en exprimant le vœu de «requalifier les conditions d’octroi des subventions».

En amont, la Commission parlementaire a levé l’option de : « procéder au recouvrement forcé des impayés du portefeuille en force ; poursuivre en justice les promoteurs insolvables et les bénéficiaires des subventions non-justifiées ». Prenant en compte les difficultés structurelles du FPI, la Commission a recommandé l’application des dispositions légales et réglementaires relatives à la transformation. Dès lors, il a proposé à l’exécutif dont dépend le FPI de «diligenter un audit externe au FPI afin d’établir les responsabilités collectives et individuelles et prendre des sanctions qui s’imposent».

Que retenir dès lors de ce rapport parlementaire ? A première vue, il faut dire que la Commission parlementaire n’a pas explicitement remis en cause la gestion de l’actuel comité de gestion du FPI.

Se référant aux termes de l’interpellation de l’honorable Fidèle Likinda, la Commission parlementaire a fait état des problèmes structurels auxquels est confronté, à l’instar d’autres entreprises du portefeuille, le Fonds de promotion de l’industrie. A moins d’une chasse aux sorcières, le rapport ne condamne pas prématurément l’ADG Mbengele. Bien au contraire, le rapport rend compte de gros efforts qui, malgré une trésorerie restreinte, ont été fournis par l’équipe dirigeante du FPI pour résister par ces temps difficiles. Le rapport n’envoie pas Mbengele à la guillotine. Loin de là !

En réalité, le rapport doit servir d’interpellation à l’Etat congolais, seul propriétaire du Fonds de promotion de l’industrie. La voie idéale est celle d’aider le FPI à recouvrer les 140 millions Usd de dettes que détiennent certains opérateurs économiques.

Il faut souligner, par ailleurs, que le rapport de la Commission parlementaire ne doit pas servir d’occasion de déclencher la chasse aux sorcières pour faire couler l’actuel comité de gestion du FPI. Les difficultés de trésorerie du FPI ne sont pas aussi catastrophiques. Elles sont la résultante de 25 ans de gestion de cette entreprise du portefeuille. Elles ne peuvent nullement être imputées à une seule personne. Ça serait une grave erreur d’analyse. De toutes les façons, pendant ces sept dernières années, la paix sociale a toujours régnée au FPI. C’est rare qu’on enregistre une grève ou un arrêt de travail au FPI. Une preuve de plus de la bonne tenue de comptes, dans un contexte de trésorerie tout aussi serrée.

Pour l’instant, le plus important est de rétablir le FPI dans ses droits en l’aidant à recouvrer ses créances.

Lundi dernier, la Troïka stratégique s’est penchée sur la situation dans les entreprises du portefeuille.

«Face à la nécessité de conjuguer les efforts en vue d’une part assurer la diversification de l’économie nationale, et d’en garantir la soutenabilité,  d’autre part, la Troïka stratégique a passé en revue la gestion des entreprises publiques en général, et celle du Fonds de promotion de l’industrie en particulier », indique le communiqué de presse diffusé à l’issue de cette réunion. Epinglant globalement « le problème de gouvernance et d’éthique qui ferait encore défaut dans le chef de la plupart des mandataires », la Troïka stratégique a convenu d’approfondir la question au niveau technique en vue de « lever des options stratégiques visant à améliorer la gouvernance desdits entreprises et services publics ».

Dans les tout prochains jours, le gouvernement sera obligé de faire le choix – le bon. Pour le cas spécifique du FPI, il ne faut pas que l’exécutif se retrouve dans la situation de jeter l’eau et son bébé. Le FPI a fait ses preuves sur le terrain. Certes, il y a eu de ratés dans sa politique d’octroi des crédits de ces 25 dernières années, mais tout n’a pas été noir. Il y a des points positifs à rentabiliser. Cependant, il faut craindre, comme c’est souvent le cas, que la politique ne prenne le dessus sur un dossier éminemment technique.

Avec LPM / la prospérité

 

 

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Structure autonome placée sous la tutelle du ministère du Plan, chargée de diagnostiquer les causes de désinvestissement dans plusieurs domaines, et de leur trouver des solutions, l’Agence nationale pour la promotion des investissements a également pour autres missions, de conseiller le gouvernement dans sa politique visant l’amélioration du climat des affaires, eu égard au rapport Doing Business de la Banque mondiale, de renforcer en RDC l’attractivité des investissements directs étrangers, en offrant aux investisseurs potentiels, non seulement une vitrine économique diversifiée sur toutes nos potentialités et la palette des filières susceptibles d’intéresser les milieux d’affaires étrangers, ainsi que d’encadrer les investisseurs étrangers en mission de prospection ou de création de leurs entreprises dans notre pays.

Pour toutes ces missions importantes, l’Anapi a, en collaboration avec ses principaux partenaires, les agences africaines et européennes de promotion des investissements, formé la plupart de ses cadres de commandement et développé une expertise dans ce domaine où l’improvisation et l’amateurisme n’ont pas de place. Pour preuve, l’abondante documentation réalisée sur les secteurs agricole, minier, pétrolier, du bois, les fiches techniques sectorielles sur le tourisme, la pêche, les études sur le secteur de la construction, et sur l’immobilier, pour ne citer que ceux-là.

            Une série des films documentaires montre les facilités administratives accordées par notre pays, aux investisseurs étrangers avec le code des investissements, avec comme grande préoccupation, faire de la RDC, la destination de premier choix pour les entreprises étrangères en quête des pays attractifs pour l’extension de leurs activités.

Des rapports trimestriels dévoilent le nombre et la nationalité des investisseurs étrangers venus en RDC, leur domaine de prédilection, le nombre des sociétés créées, leur localisation provinciale, les fonds investis, les emplois directs et indirects créés. Avec des tableaux complétés par des graphiques, l’on pouvait se faire une idée de la progression des demandes des investisseurs pour la création des entreprises. Et durant des périodes creuses, l’ancienne direction générale de l’Anapi entreprenait des actions de promotion tant à l’intérieur du pays, qu’à l’extérieur. Ainsi chaque année, l’Anapi participait aux expositions et conférences internationales et aux forums d’échanges économiques. Par exemple, entre la RDC et l’Afrique du Sud.

Une entreprise contre-productive

Elle a accueilli de nombreux investisseurs belges, français, allemands, italiens et asiatiques, désireux d’implanter des industries en RDC. En amont, il faut reconnaître le laborieux travail de marketing entrepris par les bureaux de représentation de l’Anapi, par exemple au niveau de  l’Union européenne et du Canada.

Aujourd’hui, le bilan de toutes ces actions a permis d’enregistrer depuis la création de l’Anapi, plus de 5.000 investisseurs accueillis en RDC dont plus de la moitié ont créé des établissements bancaires, des institutions de micro-crédit, des sociétés minières, agricoles, pétrolières, de téléphonie cellulaire, de service, de construction et de l’immobilier, de l’hôtellerie, pharmaceutique, des fabriques de l’eau minérale et boissons gazeuses, et tant d’autres qu’on ne peut citer toutes ici.

Les réunions tenues avec les responsables de services publics oeuvrant dans les ports et aéroports, les régies financières et autres, ont permis de maintenir à quatre les services autorisés à opérer aux portes d’entrée et dans les postes frontaliers de la RDC.

            Avec les femmes commerçantes et entrepreneures, l’Anapi avait établi un solide partenariat qui a renforcé la lutte contre les tracasseries administratives et policières, l’assouplissement des conditions d’accès des femmes aux crédits bancaires et aux institutions de la microfinance.

            Et dans les milieux économiques de la RDC, des voix s’élèvent aujourd’hui, pour décrier le vaste mouvement de restructuration qui vient de frapper l’Anapi et par lequel, tous les agents et cadres de la Fonction publique et formés à l’étranger pour chapeauter les directions spécialisées et les services techniques centraux, ont été renvoyés à leur ministère d’origine, du Plan.

            La question que l’on peut se poser est celle de savoir pourquoi la nouvelle direction de l’Anapi a tenu à se débarrasser de toute cette expertise accumulée depuis 2002 et qui peut encore rendre de précieux services à cette agence et à la nation ? Cette perte est incommensurable à plus d’un titre, quand on sait que former d’autres cadres pour exécuter les mêmes attributions, représente un coût que le gouvernement, par ces temps de crise, aura du mal à engager sans perturber gravement son plan de trésorerie.

            Si gérer, c’est aussi prévoir, la restructuration visant à dépouiller l’Anapi de ses techniciens expérimentés serait irrémédiablement contre-productive, sinon une entreprise qui ne récolterait que des contre-performances tant sur le plan de la productivité que de la qualité des études.

Avec le phare

 

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RDC

La République Démocratique du Congo s’est engagée à offrir des garantis nécessaires aux opérateurs du secteur agricole désireux d’investir en RDC. Car, le cap vers l’émergence que vient de prendre notre pays  conduira certainement à la création d’une classe  moyenne dotée d’un pouvoir d’achat conséquent, a déclaré Isidore Kabwe Mwehu, Ministre de l’Agriculture, Pèche et Elevage, représentant personnel du Chef de l’Etat, à la cérémonie officielle d’ouverture de la cinquième édition de l’Agribusiness Forum 2015. C’était hier, lundi 23 mars 2015, au Salon Congo du Pullman Grand Hôtel Kinshasa. Le thème principal consacré à ce Forum est : « Vers une croissance inclusive : une nouvelle vision pour la transformation agricole en Afrique ».  Pendant trois jours, les opérateurs du monde agricole des secteurs public et privé parcourent les opportunités que la République Démocratique du Congo offre ; multiplient des ateliers et les rencontres d’affaire avec un seul objectif : Rendre la République Démocratique du Congo capable de nourrir jusqu’à deux milliards des personnes.

C’est possible d’y arriver si tout est mis en œuvre maintenant, soutient-il.

Pays à vocation agricole, avec ses 80 millions de terres arables, des conditions éco climatiques extrêmement favorables et une main-d’œuvre disponible, sont là, les opportunités majeures qu’offre le pays de Joseph Kabila, lesquelles ont été relevées par le Ministre congolais de l’Agriculture à la tribune de cet important forum agricole.  Conscient de l’existence de ce potentiel, il a opté pour la transformation de l’Agriculture congolaise, en un puissant moteur de développement économique, faisant ainsi de ce domaine un secteur dynamique créateur de richesses et d’emplois. C’est un homme à la fois confiant et sûr de ses engagements qui s’est adressé à l’assistance réunie pour la circonstance au Salon Congo du Pullman Grand Hôtel Kinshasa. Isidore Kabwe croit que ce rêve est possible.

Relance de l’économie

Pour s’en convaincre, il a expliqué le parcours emprunté par la RD Congo pour la relance de l’économie. Ainsi, affirme-t-il, dans son allocution, le redémarrage de l’agriculture s’inscrit dans la dynamique d’une relance globale de l’économie congolaise. « La synergie que développe le secteur agricole avec d’autres secteurs est si évidente que le secteur de l’économie de notre pays est en bonne voie », a-t-il rassuré. Sur ces traces d’un effort soutenu, il a fait savoir que l’économie congolaise enregistre un taux de croissance sans cesse progressif depuis presque une décennie. «L’année passée, le taux de croissance à atteint 9% nous rapprochant  ainsi d’un taux de croissance à deux chiffres que nous comptons atteindre dans les deux années à venir. Selon lui, il faut ajouter à cela un taux d’inflation au plus bas, à peine 1% en plus du climat d’affaire de plus en plus attractif,  avec la création du guichet unique qui permet  de créer une entreprise en trois jours seulement.  «Vous comprendrez pourquoi l’économie congolaise est désormais considérez comme l’une de plus dynamique du continent africain ».  C’est ainsi que le ministre Isidore Kabwe n’a pas hésité de faire comprendre ce que pensent certains observateurs avertis qui estiment  que si l’économie congolaise maintient cet élan, l’émergence est au rendez-vous beaucoup plutôt que prévue.

Appel aux investisseurs

Dans cette marche vers le progrès, il a indiqué les signaux positifs et encourageants qui montrent que le moment est venu pour la RDC d’accueillir les investissements étrangers, à la fois privés et publics. Il s’est dit disposé et s’ouvre vers d’autres partenaires bien rodés dans le secteur Agro industriel afin de promouvoir l’Agri business de notre continent. «Voilà qui justifie la tenue en RDC de cette rencontre qui est le plus grand forum panafricain consacré au secteur de l’agrobusiness en Afrique», a souligné le ministre.

Ainsi, ces assises devaient, souligne-t-il, permettre de montrer à la face du monde qu’en plus des mines et des télécommunications, le secteur agricole congolais offre des opportunités multiples.

« Alors aux uns et aux autres de saisir ces opportunités qu’offre la RDC  pour que se créent à l’issue de ce forum  des partenariats devant aboutir à la création  de nouvelles entreprises dans le secteur l’agro business ».

Pour sa part, Priya Gajraj, Directeur- Pays du Pnud, a lancé deux messages importants aux participants. Dans son premier message, elle explique comment gagner le combat contre la pauvreté et la faim. Selon elle, il faut favoriser l’accès aux marchés et à la valeur ajoutée des productions agricoles par le développement de l’agrobusiness. Le deuxième message qu’elle a livré est en rapport avec l’accès au financement en faveur des fermiers et d’autres acteurs. Elle a indiqué qu’il permettra de soutenir les chaînes de valeurs agricoles et de les rendre plus rentables et ambitieuses. En ce qui concerne la RDC, elle a affirmé que la production congolaise pourra ainsi nourrir la population à un prix abordable et en garantissant la qualité sanitaire.

Peter Tshibangu / la prospérité

 

 

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Le ministre provincial du Tourisme de l’ex Katanga, Audax Sompwe Kaunda, vient de lancer un appel à l’amélioration des conditions de travail dans le secteur touristique notamment les hôtels et restaurants à travers l’observance de la loi et des règles d’hygiène.

Il a lancé cet appel mercredi à la mairie de Lubumbashi au cours d’une réunion avec les opérateurs économiques du secteur touristique de cette ville, auquel était associés le maire adjoint de Lubumbashi, le chef de division provincial du Tourisme du Haut Katanga.

Au cours de cette réunion axée sur les conditions d’exploitations des unités touristiques – hôtels, restaurants, agences de voyage- et la sensibilisation sur le civisme fiscal, le Dr. Audax Sompwe a rappelé aux opérateurs économiques du secteur concerné qu’ils ont le devoir d’aider les services de sécurité dans leurs missions de veiller à la protection des personnes et de leurs biens.

Il a fustigé la présence quasi permanente des prostituées qui occupent toutes les chambres dans les hôtels dans l’intention de contraindre les hommes en quête de logement à partager les chambres avec elles. Ce comportement est une infraction pouvant entamer la fermeture des hôtels.

S’agissant du civisme fiscal, le ministre provincial du Tourisme a sensibilisé les opérateurs touristiques à se mettre en règle avec les documents administratifs à savoir le certificat d’agrément technique, le certificat d’homologation et la licence d’exploitation avant de promettre un contrôle qui sera effectué dans un avenir proche.

A cette occasion les opérateurs touristiques ont présenté leurs doléances, notamment les tracasseries dont ils sont victimes de la part de certains services de l’Etat.

A ce sujet, le commandant de l’escadron de la protection des enfants et des femmes, a appelés les opérateurs touristiques au respect de la loi concernant la lutte contre la dépravation des mœurs, soulignant ainsi que les hôtels, les restaurants doivent veiller à l’image de marque de la ville au lieu de se transformer en endroits favorables à la débauche et la prostitution. Les bourgmestres des communes ainsi que les chefs des services du Tourisme au niveau de la mairie et des communes ont pris part à cette réunion.

 

ACP/Kayu/Ndom/FMB

 

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