Mercredi  18 fevrier 2026 06:16
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Les bâtiments de la Banque centrale de la RDC à Kinshasa

  RDC

L’atelier annuel d’évaluation de la mise en œuvre de la réforme sur la bancarisation de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat a vécu hier, jeudi 19 mars, à l’Hôtel du Fleuve Congo. Lancé par Michel Bongongo, Ministre d’Etat en charge du Budget, ces assises ont permis aux parties prenantes de passer en revue les progrès réalisés, passant par les difficultés rencontrées par les services de l’Etat impliqués, pour proposer des pistes de solutions les mieux adaptées, afin d’un aboutissement heureux de cette réforme. Le but visé ici est de permettre, entre autres, la poursuite de la bancarisation dans les territoires à accès difficile.

Au-delà des Membres du Gouvernement, la rencontre a mis autour d’une même table, les Membres du Bureau de l’Association Congolaise de Banque, du Comité de suivi de la paie, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), la Police Nationale Congolaise (PNC), le SECOPE, le Conseil Supérieur de la Magistrature, la Fonction Publique, ainsi que les Représentants des différents Syndicats.

A cet effet, Michel Bongongo a rappelé que la bancarisation est l’une des réformes de deuxième génération mises en place pour renforcer l’efficacité de l’Etat, et contribuer à l’émergence du pays. Raison pour laquelle, elle permet au Gouvernement d’assurer la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat dans le mois, d’éviter son glissement d’un mois sur l’autre et de prévenir toute accumulation d’arriérés. Grâce à cette réforme, à travers l’harmonisation préalable du circuit de la paie, la maîtrise des effectifs et des enveloppes salariales est assurée.

C’est d’ailleurs, ce qui explique que 669.066 agents et fonctionnaires de l’Etat ont touché régulièrement leur salaire sur le territoire national, par les 15 banques intervenantes.  Cela, contre moins de 2500 en août 2011, lors du lancement de la réforme à Kinshasa. Car, l’ouverture des comptes bancaires leur a permis d’accéder à divers services, dont le crédit.

L’autre avantage de cette réforme est d’avoir permis à l’Etat d’assurer la traçabilité de la paie et le suivi des reliquats. Aussi, les partenaires, que sont les banques, ont-elles bénéficié de l’augmentation de leur portefeuille-clients  et du volume de leurs activités.

 

Défis à relever

Au-delà de toutes ces avancées, Michel Bongongo a dévoilé quelques difficultés dans la mise en œuvre de la dite réforme, causant plusieurs cas de réclamation. Parmi ces difficultés figurent, notamment, la lenteur dans la transmission des listings en soft et en 

Dur, qui retarde bien souvent le démarrage des opérations ; l’envoie tardif, par les banques, des rapports de paie, à la base de l’ajournement des travaux de conciliation des chiffres, pourtant indispensable au règlement de la rétribution de la corporation. 

A cet effet, il a salué les efforts que Caritas accorde dans les territoires à accès difficile, en attendant le déploiement des banques dans ces coins de la République. En dépit de tout cela, le Gouvernement est plus que déterminé à réussir ce processus. La preuve, ces assises se tiennent avec beaucoup d’empathie, en vue de permettre aux participants d’éclairer la lanterne  sur les perspectives de mise en œuvre de cette réforme.

Dans cette logique, toutes les parties prenantes ont été invitées à une réflexion profonde et objective, pour créer un consensus sur les acquis de la bancarisation qu’il faudra consolider, et sur les défis qu’il faut relever ensemble. Cela, pour aboutir à des propositions allant dans le sens de permettre, particulièrement, la poursuite de la bancarisation des agents et fonctionnaires de l’Etat dans les territoires à accès difficile ; la consolidation de la réforme dans les zones à accès facile ; l’implication des parties prenantes pour l’atteinte de l’objectif ‘’un seul compte pour un agent’’ afin d’éviter une double facturation, non seulement pour le Gouvernement , mais pour les agents et fonctionnaires de l’Etat qui prennent déjà en charge les frais de tenue de leurs comptes ; la poursuite de la bancarisation de la prime ; le lancement des opérations de nettoyage des fichiers de la paie grâce aux données biométriques ; la synchronisation et le partage des fichiers de paie entre la Direction de la paie, l’ACB et la Fonction Publique.

Judith Asina  / la prosperité

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Déogratias Mutombo Mwana Nyembo

  RDC

La Banque centrale du Congo vient de lancer un nouveau produit sur le marché financier. Il s’agit de l’accord de swap qui vise la promotion du financement de l’économe en monnaie nationale d’un pays. L’accord de SWAP est un accord de crédits entre la BCC et l’IFC. C’est l’essentiel de la conférence de presse qui a précédée la 4ième réunion du Comité de politique monétaire, animée hier jeudi 07 mai par le gouverneur de la Banque centrale du Congo Déogratias Mutombo Mwana Nyembo.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de différentes réformes annoncées par le patron de l’institut d’émissions au début de cette année. D’après l’autorité monétaire, l’accord de Swap est une opération de change effectuée par la société financière de la Banque mondiale pour financer les économies des pays en voie de développement. A partir du mois de juin prochain, a fait savoir le gouverneur de la BCC, la banque mondiale va investir en RDC en franc congolais. Et d’expliquer la société financière de la Banque mondiale l’IFC, va mettre à la disposition de la BCC, un montant de 50 millions de USD et la BCC va en contre partie verser à l’IFC l’équivalent du même montant en FC pour octroyer des crédits aux entreprises et petites et moyennes entreprises qui évoluent en RDC.
Cette initiative est partie d’un constat fait par la BCC sur la stabilité monétaire. C’est un début de la promotion de crédit en monnaie nationale. Et d’expliquer, la monnaie nationale est jugée stable sur le plan mondial. Il invite tout le monde à faire confiance à la monnaie nationale pour que cette confiance se traduise en acte. Pour rendre effective cette reforme, l’IFC est prête à accueillir les experts de la BCC pour une formation en vue d’accroitre les marchés de capitaux.
Dans un autre chapitre, le comité de politique monétaire d’hier jeudi 07 mai a décidé de maintenir inchangé le dispositif actuel de sa politique monétaire. Donc, le taux directeur demeure à 2%. Le gouverneur Déogratias Mutombo qui a présidé cette réunion a indiqué que tous les paramètres sont sous contrôle avant d’ajouter qu’il n’y a pas eu des chocs majeurs sur le plan extérieur en termes de prix et de liquidité. Selon lui, le marché monétaire a été marqué par le dynamisme des activités au marché interbancaire qui se sont dénouées au taux moyen pondéré de 1, 7%. Avant d’ajouter, le guichet des facilités permanentes a enregistré des opérations en croissance au taux de 4,5%. Mathy MUSAU

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Comité de Politique Monétaire s’est réuni, ce jeudi 07 mai 2015, pour sa quatrième réunion ordinaire de l’année sous La présidence de Monsieur Déogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO, Gouverneur de La Banque Centrale du Congo.
Le Comité a analysé l’évolution récente de la conjoncture économique tant au niveau national et qu’international ainsi que les perspectives à venir et échangé sur le dispositif de politique monétaire approprié à cette situation.
A cet effet, iL s’en est dégagé ce qui suit :

Au plan international,
D’après les perspectives de l’économie mondiale du FMI d’avril 2015, la croissance économique attendue en 2015 devrait s’établir à 3,5 % après 3,4 % en 2014. Cette croissance serait principalement tirée par le dynamisme de l’activité économique dans les économies avancées, notamment aux Etats-Unis, sur fond de mesures de politique monétaire accommodante et de la baisse des cours du pétrole.
Il importe de noter que les perspectives de croissance économique sont exposées à moins de risques macroéconomiques par rapport à la situation d’il y a quelques mois, à savoir le risque d’une récession dans la Zone euro tout comme celui d’une déflation. Toutefois, un accroissement des risques financiers est observé à l’échiquier international notamment l’appréciation du dollar américain et ta variation des prix d’actifs. S’agissant particulièrement de L’appréciation du dollar américain, cette situation est perçue comme un risque potentiel pour les pays qui disposent d’un portefeuille de la dette publique en cette monnaie, comme la RDC, et dont la persistance de variations des fortes amplitudes serait susceptible de créer de nouveaux risques financiers et de perturber l’exécution des plans d’action budgétaire.
Par ailleurs, le Comité de Politique Monétaire a noté avec une attention particulière le léger retournement de tendances des cours du pétrole au mois d’avril qui ont connu une progression mensuelle de 22,0%. Cette situation n’est pas au point de constituer un facteur de risque important pour l’économie mondiale, même si son impact peut varier selon le pays.
Ainsi, une fois de plus, le CPM invite le Gouvernement à accélérer la mise en œuvre des réformes structurelles susceptibles de stimuler la transformation structurelle pour une croissance durable.

Au plan national,
L’économie congolaise entend poursuivre son chemin de l’expansion imprimé depuis une dizaine d’années. Le taux de croissance est projeté à 10,3 % en 2015 contre une réalisation de 9,5 % en 2014, tirée principalement par le dynamisme du secteur extractif. Cependant, il y a lieu de relever La baisse du solde global brut d’opinions des entrepreneurs au mois d’avril qui est ressorti à 12,3 % contre 14,9 % un mois plus tôt.
Le marché des biens et services a été caractérisé par la stabilité des prix. En effet, le taux d’inflation hebdomadaire a tourné autour d’une moyenne de 0,01 % comme le mois précédent. En rythme mensuel, l’inflation s’est située à 0,062 % contre 0,057 % en mars, portant le cumul annuel à 0,590 %. A ces conditions, (‘année pourrait se clôturer avec un taux d’inflation de 0,70 % contre un objectif de 3,5 %.
S’agissant des finances publiques, une amélioration de la position nette du Gouvernement a été notée au mois d’avril, réputée comme mois d’échéance fiscale, à la suite du paiement de l’impôt sur le bénéfice et profit sur le revenu de l’exercice 2014.
Sur le marché des changes, le taux de change est demeuré relativement stable avec une légère dépréciation de 0,2 % du cours indicatif et une variation nulle du taux de change sur le marché parallèle. Le taux de change s’est situé à 926,62 CDF le dollar américain à L’interbancaire et à 932,00 CDF au marché parallèle.
Quant aux réserves de change, une légère accumulation a été notée au mois d’avril accompagnée d’une contraction relative des avoirs des banques en monnaie nationale aux fins des impératifs de l’échéance fiscale.
A cet effet, on note un niveau des réserves de 1.716,85 millions de USD contre 1.697,28 millions un mois avant. Ce niveau correspond à 7,1 semaines d’importations des biens et services sur ressources propres.
S’agissant des agrégats monétaires, ils sont demeurés sous contrôles avec des marges assez importantes par rapport à Leurs niveaux programmés. Le marché monétaire, pour sa part, a été marqué par Le dynamisme des activités au marché interbancaire qui se sont dénouées au taux moyen pondéré de 1,7 %. Le Guichet des facilités permanentes a enregistré des opérations en croissance au taux de 4,5 %.
Sur base de ces analyses, le Comité de Politique Monétaire a décidé de maintenir inchangé le dispositif actuel de sa politique monétaire. Le taux directeur demeure à 2 %. S’agissant du coefficient de La réserve obligatoire sur Les dépôts en devises à vue et à terme, il est maintenu respectivement à 8 % et 7 % et celui pour Les dépôts en monnaie nationale à vue et à terme, respectivement à 2% et 0 %.
La régulation de La Liquidité devra se poursuivre via Les adjudications des bons BCC.
Fait à Kinshasa, Le 07 mai 2015

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Une délégation du ministère des mines en séjour à Kisangani, conduite par M. Yamba, directeur technique, a annoncé mardi au commissaire spécial de la province de la Tshopo, John Ilongo Tokale, de la tenue des assises sur le processus de Kimberley au chef – lieu de la province de la Tshopo. M. Yamba a expliqué à la presse l’objet de leur mission à Kisangani qui consiste à préparer le terrain avant la tenue des assises sur le processus de Kimberley qui auront lieu dans un délai le plus proche à Kisangani.

ACP/Kay/JGD/Fmb/KGD

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le gouverneur du Kasaï-Occidental, Alex Kande Mupompa, a lancé lundi les travaux de bétonnage du canal d’arrivée du barrage hydroélectrique de Katende, situé à 90 Km de de la ville de Kananga.

Pour l’autorité provinciale, cette seconde étape de construction de cet ouvrage intervient au lendemain de l’arrivée à Tshimbulu de plusieurs tonnes de matériel essentiel grace au concours de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC). Ce matériel sera ensuite acheminé par route jusqu’au site.

La population du Kasaï-Occidental devra garder l’espoir et croire à la promesse du Président de la République, Joseph Kabila Kabange, de doter cette partie du pays d’une source énergétique digne de son nom, a souligné Alex Kande.

Pour sa part, le directeur général de la société indienne Angélique International, SK Bhadla, a déclaré qu’en attendant d’autres matériels, le stock disponible leur permettra de travailler pendant un mois sans interruption avant de souligner qu’il faudra attendre 12 mois pour l’achèvement du bétonnage.

Le canal d’arrivée mesure 345 mètres de longueur et 50 mètres de largeur, tandis que sa profondeur est de 12 m avec une inclinaison de 40 mètres. Le 1e coup de pioche pour les travaux d’exécution desdits travaux avait été donné en octobre 2013, rappelle-t-on.

 

ACP/FNG/Wet

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Les résultats de l’analyse les filets sociaux en RDC, son état des lieux et les options pour l’avenir,ont été présentés hier, mercredi 27 mai, dans la Salle de Réunion de Caritas Congo à Kinshasa/Gombe. L’essentiel, ici, consiste globalement à avoir une vision à Long Terme, en vue d’un ‘’système national intégré des filets sociaux’’, qui constituent des programmes de transfert non contributif visant à soutenir directement le niveau de consommation des groupes pauvres ou vulnérables. Car, selon Maurizia Tovo, experte de la BM, la RD. Congo est classée en dessous de la moyenne des pays pauvres en Afrique, avec 0,7 % de Produit Intérieur Brut (PIB). Au-delà d’une vision à Long Terme qu’elle propose, en tenant compte de ce qui est raisonnablement possible, elle propose d’augmenter le niveau d’effort possible, en vue d’atteindre les autres pays à faible revenu, soit 0,5% (156 millions USD). 

Pour Ahmadou Moustapha Ndiaye, Directeur des Opération de la BM, cette restitution constitut un moment fort entre ce Groupe et la RDC. Car, cette analyse a pour valeur, l’apport d’un peu plus d’espoir à la population, en vue notamment, de la création d’emploi. c’est, en effet, une offre de moyen pour changer les choses rapidement dans un pays où plusieurs défis restent encore à relever dans ce secteur, parmi lesquels l’eau, l’énergie et la santé. Ce, malgré d’énormes appuis que ce Groupe soutient dans l’exécution du programme d’accès social notamment, une enveloppe de 102 millions de dollars américains en 2005. Raison pour laquelle, l’objectif de cette analyse consiste en l’élaboration d’une politique de protection sociale de qualité. Il salue, ainsi, l’initiative du Ministère des Affaires Sociales à travers l’établissement d’un Programme National de Protection Sociale (PNPS).

A en croire le Ministre d’Etat en charge du Travail et de la Prévoyance Sociale qui a lancé ces travaux, le Gouvernement a retenu deux objectifs de Protection Sociale, à savoir : la réduction des écarts et l’amélioration de la qualité de prestation. Il précise que ces résultats seront prises en compte dans l’élaboration de la politique de la protection sociale. D’autant plus que, la gouvernance des Etats modernes consiste à faire une politique sociale concrète de la population cible.

Résultats

La présentation sommaire de ces résultats a été faite  par Maurizia Tovo, Experte en Protection Sociale de la BM, qui a indiqué que l’idée la plus ultime est de devenir autonome. Sans passivité, elle a indiqué que tous les instruments de filets sociaux sont présents en RDC, spécialement dans sa partie Orientale, où toutes les structures internationales sont présentes. Et d’ajouter, le DSRP2 n’est pas plus explicite en cette matière, malgré que la protection sociale fait partie des services sociaux de base, mais, sans autant mentionner les filets sociaux. Graphique à l’appui, elle a démontré comment, en matière des filets sociaux, la RDC a 0,7 % de PIB, donc au-dessous du seuil de la moyenne des pays à faible revenu en Afrique. Pour pallier à cette difficulté, le Gouvernement doit asseoir une vision à Long Terme, en prenant en compte ce qui est raisonnablement possible. Cela, par rapport aux trois programmes phares que la BM propose à tous les pays, spécialement, le transfert, les travaux HIMO (Programme d’intensité de main d’œuvre)et les cantines scolaires. Pourtant, le niveau d’effort possible à Court terme peut être fourni en vue d’ajouter 0,5 % dans ce PIB, c'est-à-dire, environ 156 millions USD, ce qui l’alignerait sur la même dimension que les autres pays africains.

Panelistes

Lisette Khonde de la BM, l’une des panelistes qui s’est investie dans cette étude, la RDC est un pays post conflit, où la majorité de vulnérables est basé dans l’Est. Ce qui explique que l’accès aux services de base est réduit. Pour arriver à la conclusion, ils ont rencontré un ensemble de 100 structures, sur une base d’une méthodologie de 7 chapitres.  

Selon Jules Bisilwala des Affaires Sociales qui a, également, contribué à cette étude, toutes ces interventions sont axées sur la demande et visent spécifiquement à soutenir directement le niveau de consommation des groupes pauvres ou vulnérables et garantir l’accès aux services sociaux les plus appropriés pour satisfaire leurs besoins. Car, l’un des objectifs des filets sociaux consiste à accroître les services sociaux.

Quid des filets sociaux ?

La protection sociale est actuellementconsidérée par les décideurs comme l’une des composantes clés des stratégies de réduction de la pauvreté en Afrique. Et, les filets sociaux de sécurité ou filets sociaux en font partie. Ils consistent ainsi, en des programmes de transferts non contributifs visant à soutenir directement le niveau de consommation des groupes vulnérables. Ils permettent, également, de compléter et de renforcer les autres politiques sectorielles instaurées par le Gouvernement. Objectif, soutenir la consommation des ménages pauvres, gérer les risques auxquels ils sont exposés et de réduire les effets négatifs de leur vulnérabilité au choc. Ces instruments ont pour avantage, de venir en appui à d’autres politiques sectorielles.

Judith Asina

 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Info en Direct


search

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom