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Donat Bagula
Les marchandises mettent jusqu’à trois jours pour quitter une ville vers une autre dans le Corridor Nord, organisation de transport multimodal en Afrique qui regroupe le Kenya, le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda, le Soudan du Sud et la RDC, alors qu’elles mettaient jusqu’à douze jours il y a 8 ans pour le même trajet, s’est réjoui lundi 10 août Donat Bagula, secrétaire exécutif de cette structure.
Réunis à Kinshasa à la 40e réunion de cette organisation d’intégration économique sous-régionale depuis dimanche, les représentants du Corridor Nord ont noté « des progrès énormes » réalisés en 5 ans dans les transactions commerciales.
Au nombre de ces progrès, le secrétaire exécutif du Corridor Nord, Donat Bagula a cité la baisse des coûts de la logistique de transport de l’ordre de 56% entre Mombasa et Nairobi et de 66% entre Mombasa et Kampala. Le coût de transport a aussi baissé de 38% sur Goma et 37 % de Mombasa à Juba dans le Soudan du sud, a-t-il mentionné sans donner des prix indicatifs.
La logistique de transport regroupe les opérations liées notamment à la gestion des stocks, à l’approvisionnement, au dédouanement, au respect des règles et procédures de transport. Sur ce dernier point, Donat Bagula affirme que le chargement des véhicules est plus respecté qu’avant.
En 2014, au moins 2 millions de containers, représentant 23 millions de tonnes des marchandises, ont circulé dans les pays du Corridor Nord, a-t-il précisé.
«C’est le moment de prendre des engagements sérieux afin d’éliminer toutes les barrières relatives au commerce régional et d’avancer vers la transformation du Corridor nord en un Corridor fluide de développement économique», recommande Donat Bagula.
Au terme de cette 40e réunion prévu mardi 11 août, le Burundais Vincent Bakile va céder la présidence de l’organisation à Lem’s Kamwanya de la RDC pour un mandat de deux ans.
L’objectif principal du Corridor Nord est d’initier des principes et des politiques de facilitation du commerce, du développement des infrastructures et d’harmonisation des politiques nationales favorables à l’intégration régionale.
Avec Radio Okapi
Réunis depuis dimanche à Kinshasa (RD Congo) à la 40eme réunion du Corridor Nord, les représentants de cette organisation d’intégration économique sous-régionale ont noté « des progrès énormes » réalisés en 5 ans dans les transactions commerciales.
Le Corridor Nord est une organisation de transport multimodal en Afrique qui regroupe le Kenya, le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda, le Soudan du Sud et la RDC.
Au nombre de ces progrès, le secrétaire exécutif du Corridor Nord, Donat Bagula, cite la baisse des coûts de la logistique de transport de l’ordre de 56% entre Mombasa et Nairobi et de 66% entre Mombasa et Kampala.
« Le coût de transport a aussi baissé de 38% sur Goma et 37 % de Mombasa à Juba dans le Soudan du sud », mentionne-t-il sans donner des prix indicatifs.
La logistique de transport regroupe les opérations liées notamment à la gestion des stocks, à l’approvisionnement, au dédouanement, au respect des règles et procédures de transport.
Il précise que, « sur ce dernier point, Donat Bagula affirme que le chargement des véhicules est plus respecté qu’avant. En 2014, au moins 2 millions de containers, représentant 23 millions de tonnes des marchandises, ont circulé dans les pays du Corridor Nord ».
« C’est le moment de prendre des engagements sérieux afin d’éliminer toutes les barrières relatives au commerce régional et d’avancer vers la transformation du Corridor Nord en un Corridor fluide de développement économique », recommande Donat Bagula.
Facilitation du commerce et développement des infrastructures
Au terme de cette 40ème réunion le mardi 11 août 2015, le Burundais Vincent Bakile a cédé la présidence de l’organisation à Lem’s Kamwanya de la RDC pour un mandat de 2 ans.
L’objectif principal du Corridor Nord est d’initier des principes et des politiques de facilitation du commerce, du développement des infrastructures et d’harmonisation des politiques nationales favorables à l’intégration régionale.
Car, aujourd’hui, les marchandises mettent jusqu’à 3 jours pour quitter une ville vers une autre dans le Corridor Nord alors qu’elles mettaient jusqu’à 12 jours il y a 8 ans pour le même trajet, affirme-t-on.
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RDC
Les opérateurs économiques du Katanga, par l’entremise de la Fédération des Entreprises du Congo, demandent au gouvernement provincial la suppression de la taxe « fiche chauffeur » instituée par l’OCC (Office congolais de contrôle).-Cette information a été livrée le week-end au cours de la réunion du conseil des ministres du Katanga, par le ministre provincial des Finances, Christian Mwando.
Pour ces opérateurs économiques du secteur de transport, cette taxe n’a aucune base juridique. Après analyse, le conseil des ministres a demandé au ministre des Finances de réunir les deux parties à savoir la FEC et l’OCC afin de faire la lumière sur cette situation qui nécessite les mesures correctives au cas où les faits décriés s’avèrent exacts.
1.549.000 FC des cambistes dans le compte de la commune de Manika (Kolwezi)
Par ailleurs, dans la même province, les cambistes de la commune de Manika, ville de Kolwezi, viennent de verser une somme de 154.000 FC dans le compte bancaire de cette municipalité à titre de paiement de la taxe communale sur leur activité commerciale et financière, a indiqué le bourgmestre adjoint de la commune de Manika, Mme Maguy Karumb, dans un entretien avec l’ACP.
Elle a précisé que le paiement de cette somme est le résultat de plusieurs séances de sensibilisation organisées à l’intention de ces derniers pour le paiement de cette taxe annuelle fixée à 90.000 FC par cambiste. A cette occasion, l’autorité municipale a lancé un appel à d’autres cambistes qui ne se sont pas encore acquittés de cette taxe de le faire afin d’exercer leurs activités en toute quiétude.
ACP/Mat/May
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Les pétroliers du Katanga conduits par le vice-président de la FEC, M. Patrick Muland, ont fait part lundi au gouvernorat de province situé sur l’avenue Kasa Vubu dans la commune de Lubumbashi, au gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Chapwe, du dépôt d’un préavis de grève de 72 heures si le gouvernement central ne change pas les structures de prix de l’intérieur.
Ils ont indiqué que toutes les stations d’essence seront fermées à partir de jeudi prochain jusqu’à ce que le ministre de l’Économie trouve une solution à leur doléance. Le chef de la délégation a expliqué au gouverneur du Katanga que le prix des produits pétroliers a augmenté sur le marché international et la douane congolaise a revu à la hausse les taxes à l’importation, mais le ministre de l’Économie impose des structures de prix qui ne tiennent pas compte de ces augmentations.
A cette occasion, il a demandé à l’autorité provinciale de s’impliquer pour que ce prix soit revu à la baisse. Au cas contraire, les opérateurs pétroliers seront obligés de fermer leurs stations. Le gouverneur du Katanga a promis de contacter les autorités compétentes de Kinshasa pour résoudre ce problème, afin de ne pas perturber l’approvisionnement de la province en produits pétroliers.
ACP/ZNG./Ndom
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Le ministre d’Etat à l’Economie nationale, Joseph Kapika, a invité les opérateurs économiques, notamment miniers à rapatrier 40% de leurs bénéfices en devises, conformément à la législation de change en vigueur en RDC, à la clôture samedi du forum sur la semaine minière, tenu du 23 au 24 juin à Lubumbashi, dans la province du Haut Katanga
Kapika qui a lancé cette invitation au delà de toutes les recommandations faites au gouvernement par les différentes parties prenantes au forum, a noté qu’il y a nécessité d’appuyer le secteur minier, en vue de son épanouissement et de son développement en RDC. il a également souligné la nécessité de protéger les investissements privés, de poursuivre l’amélioration du climat des affaires et des investissements ainsi que la lutte contre la fraude minière et l’exploitation anarchique.
M.Kapika est revenu sur l’application des 28 mesures du gouvernement pour la stabilisation de l’économie congolaise face à la chute des matières premières et particulièrement sur la lutte contre la fraude qui ruine la mobilisation nécessaire au développement de la croissance socio-économique du pays.
Le forum, a dit le ministre d’Etat, a permis de réfléchir sur l’amélioration du climat des affaires en RDC, notamment dans le secteur minier ajoutant que les participants venus de diverses horizons du monde ont approfondi l’expérience de l’industrie minière du Congo et celle des autres contrées en examinant de fond en comble les contraintes au développement de ce secteur.
Cette semaine minière de la RDC s’est tenue avec l’appui des sociétés minières évoluant en RDC dont Kibali Gold, implantée à Bunia, a souligné M. Kapika.
ACP/Fng/May
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Les poulets sur pieds du Domaine agro-industriel présidentiel de la N’sele (DAIPN) ont été vendus plus cher que les poulets abattus importés, a constaté l’ACP pendant les festivités de noël à travers les principaux marchés de la Capitale.
Selon les agents du DAIPN affectés dans les points de vente du marché de la Liberté, du marché central de Kinshasa et du marché de Gambela, la hausse des prix des poulets sur pieds a été entretenue par des revendeurs, précisant que ces derniers revendaient à 8.000 FC ou 9.000 FC par poulet tandis qu’au niveau de la société le prix de ces mêmes poulets se situe à 6.000 FC.
Par ailleurs, les poulets abattus importés et de la N’sele, ont été vendus aux prix habituels de 5.200fc ou 4.700fc, la pièce, a précisé la source qui ajoute que l’écoulement des lots des poulets étalés dans les marchés était difficile à cause de difficultés conjoncturelles du moment.
Les revendeurs qui ont l’habitude de conserver des quantités importantes des cartons de poulets pour hausser les prix, ont regretté d’avoir affecté leur argent dans des poulets dont la vente n’est pas assurée.
Par ailleurs, la vente des poissons chinchards pendant la même période a été timide deux jours avant la fête de nativité de Jésus Christ célébrée le 25 décembre de chaque année et ont aujourd’hui les regards tournés à la grande fête de fin d’année 2015.
ACP/FNG/Kayu/JGD/FMB
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