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Plus de 140 millions de dollars américains débloqués par le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) entre 2008 et 2014 sont toujours détenus par des débiteurs. La majorité d’insolvables sont des ministres et députés nationaux, anciens comme nouveaux, indique le rapport d'une commission d’enquête parlementaire, dont copie est parvenue dimamche 27 décembre à Radio Okapi.

D'apres des sources parlementaires, le rapport d’enquête sur la gestion du FPI a été déposé sur la table du président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku, et distrubué aux députés pour qu'ils puissent en prendre connaissance avant d'en débatre au cours d'une plénière. Selon ce document, trois membres du gouvernement, un député et un cadre de la Commission électorale nationale indépendante détiennent à eux seuls près de 3 millions USD.

Ces personnalités n’ont, à ce jour, remboursé aucun sous, poursuit le rapport.

Les parlementaires enquêteurs révèlent que 70% de projets financés par le FPI entre 2008 et 2014, n’ont pas été réalisés et que d’autres sont tout simplement fictifs.

Selon eux, il s’agit d’un «détournement des fonds du FPI par des promoteurs des projets.»

Ils notent également qu’il y a eu complaisance du comité de gestion du FPI dans le choix des promoteurs des projets. Le rapport indique que l’ADG du FPI, Constantin Mbengele, a privilégié dans l’octroi des crédits les politiques au détriment de véritables entrepreneurs.

La commission parlementaire exige «la dépolitisation et la rationalisation des conditions d’octroi des crédits et des subventions.»

Elle recommande également la poursuite en justice des insolvables et les bénéficiaires des subventions non-justifiées.

Pour les parlementaires enquêteurs, il faut recourir à un « recouvrement forcé des impayés du portefeuille.»

Avec Radio Okapi

 

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En République démocratique du Congo (RDC), après un marathon de trois semaines de négociations, les délégations du gouvernement et du Fonds monétaire international (FMI) se sont mises d’accord sur le contenu d’un programme de trois ans. L’annonce a été faite, vendredi 28 mai.

 

Si l’accord est validé par le Conseil d’administration du FMI, la RDC pourrait commencer à toucher un premier décaissement, dès la mi-juillet, sur quelques 1,5 milliard de dollars qui pourraient être décaissés dans le cadre de ce programme. Cependant, en contrepartie, l’État congolais prend de nombreux engagements.

Renouveler le Conseil d'administration de la Banque centrale

Pour le moment, toutes les conditions ne sont pas encore remplies pour l’obtention de l’accord final du FMI. Le gouvernement congolais doit remplir ses engagements en termes de transparence dans la gestion des fonds covid-19, en publiant notamment les contrats qui justifient ses dépenses, ce qui est en cours. Il doit aussi modifier et renouveler le Conseil d'administration de la Banque centrale.

« L’engagement a été fermement pris. La mise en conformité avec la loi de 2018 sur la Banque centrale sera effective, avant le passage du dossier RDC au Conseil d’administration du FMI », a soulignéNicolas Kazadi, ministre des Finances.

Une fois que le programme sera adopté d'ici la mi-juillet, d’autres réformes devront être engagées par le gouvernement congolais, avec un calendrier précis, ce qui permettra alors le décaissement, par tranches, de l'aide du FMI.

« Meilleur climat des affaires »

« Les principales réformes, indique encore Nicolas Kazadi, sont en rapport avec la fiscalité et elles visent tout simplement la simplification en vue d’une mobilisation accrue des recettes et surtout, dans un meilleur climat des affaires. La coopération avec le FMI est la bienvenue pour notre gouvernement. Il est important de donner un signal qui atteste de notre volonté de ramener la RDC dans de bonnes pratiques en matière économique et financière », a ajouté le ministre des Finances avant de promettre que « le détail des engagements pris par l’Etat congolais sera connu prochainement ».

Parmi les réformes attendues, figure celle du rétablissement de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée).

 

RFI

 

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La compagnie aérienne Korongo Airlines, filiale de Brussels Airlines en RDC, est disoute. La décision a été prise à l'issue de son assemblée générale, tenue vendredi 4 septembre, à Lubumbashi. Les associés ont également décidé de nommer un liquidateur de la société aérienne.

Le directeur général de Korongo Airlines, Christophe Allard, attribue cette décision à l'incident survenu, le 19 août dernier, à l'aéroport de Bipemba, à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental), où son unique appareil, Boeing 737-300, avait été endommagé au moment du décollage.

«Face à nos responsabilités, je dois dire que l'incident du 19 août, lié à l'inadéquation de la piste aéroportuaire de Mbuji-Mayi et à la non-conformité des infrastructures aéroportuaires n'a fait que précipiter cette décision qui est malheureuse et montre un sentiment d'échec », a-t-il souligné.

Christophe Allard reconnait au moins que sa compagnie a réalisé une réussite sur le plan commercial :

«Ces dernières années, on a constaté une augmentation importante de volume de passagers sur toutes nos lignes domestiques. Malheureusement ce n'était pas suffisant pour rentabiliser notre activité dans les conditions où nous étions limités à un seul appareil».

Il affirme avoir tenté en vain d'approcher l'Etat congolais pour participer au lancement de la compagnie Congo Airways.

Le directeur général de Korongo Ailines regrette que le gouvernement ait préféré lancer Congo Airways sans l'apport des partenaires extérieurs.

« Tous les passagers qui devraient voyager avec Korongo Airlines les 19 et 20 août derniers ont déjà été remboursés », a affirmé Christophe Allard. 

L'incident de l'aéroport de Bimpemba avait causé d'énormes dégâts sur le stabilisateur horizontal de son avion.

Selon la direction de cette compagnie, l'avion de remplacement habituellement loué auprès de son partenaire sud-africain n'est pas disponible pour desservir la population congolaise.
Les autorités de cette compagnie poursuivent de démarches avec les autorités aéronautiques congolaises pour que des mesures urgentes soient prises pour réhabiliter la piste de l'aéroport de Bipemba à Mbuji-Mayi.

Cette réhabilitation évitera toute répétition, aux lourdes conséquences, de ce type d'incident dans le respect strict des recommandations de l'Organisation internationale de l'Aviation civile.

Korongo Airlines était  basée à Lubumbashi, le chef-lieu de la nouvelle province du Haut-Katanga et desservait deux destinations domestiques dont  Kinshasa et Mbuji-Mayi ainsi que Johannesburg, en Afrique du Sud.​

 

Avec Radio Okapi

 

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Le président de l'Association congolaise de banques (ACB), Michel Losembe, appelle les autorités du pays à renforcer la sécurité de leurs institutions. Il a lancé cet appel après deux attaques armées contre un convoi et une fourgonnette de la Trust Merchant Bank (TMB). Environ 80 000 dollars américains ont été emportés au cours de ces braquages.

 

Le président de l'ACB plaide pour une meilleure collaboration entre les banques et la police:

 

«Nous devons coordonner mieux au niveau de la police et du ministère de l'Intérieur une plus grande collaboration avec l'Association de banques pour que nous puissions avoir un système d'échange d'informations des différentes techniques d'anticipation des risques».

 

Lors de l’attaque de dimanche contre le convoi de la TMB dimanche 27 septembre à Uvira, les assaillants ont emporté la paie des enseignants de la Plaine de la Ruzizi. Selon le ministre congolais de l'Économie, Modeste Bahati Lukwebo, le convoi attaqué transportait environ 40 000 dollars américains.

 

Malgré cette attaque, Michel Losembe assure que les banques commerciales continueront à payer les fonctionnaires même dans les coins les plus reculés du pays.

 

Au sujet des pertes occasionnées par un braquage, il fait savoir qu'elles sont prises en charge par la banque et son assureur.

 

Une source proche de l'ACB souligne que les cas de braquage ne concernent pas seulement la TMB. D’autres ont également été victimes de braquages.

 

Cette même source a exprimé la volonté des banques de relever le défi de la paie des enseignants dans tout le territoire même là où l’insécurité, les problèmes de route et d’autres problèmes logistiques se posent.

Avec Radio Okapi

 

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Les scandales des détournements s'enchaînent en RDC. Après Kinshasa, les provinces révèlent d'autres nouvelles affaires, comme celle qui a été portée à la connaissance du ministre du Budget le jour de Noël par des députés nationaux de la province de l'ex-Katanga.

Le jour de Noël, le ministre du Budget a été une nouvelle fois désagréablement surpris. Michel Bongongo a été informé d’un nouveau détournement de salaires dans la fonction publique et que, depuis trois mois, les rémunérations des enseignants de l’Institut supérieur pédagogique de Lubumbashi (ISP) ne sont pas entièrement payées. Seules les primes parviennent au personnel enseignant et administratif.

La base des salaires reste à Kinshasa ; sur environ 750 000 dollars (soit à peu près 683 000 euros), décaissés chaque mois, 251 000 seulement (près de 228 000 euros) arrivent à destination, selon le député national Edmond Kibawa de l’ex-province du Katanga. Depuis quelques mois, le ministère du Budget a initié un contrôle concernant les dépenses au niveau de l’ensemble de la fonction publique.

Premier résultat de ce contrôle : dans la ville de Kinshasa, près de 12 millions de dollars (environ 11 millions d’euros) ont été détournés entre avril et juin 2015. Les missions envoyées dans les provinces confirment d’autres détournements d’une très grande ampleur.

Avec Rfi

 

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