Mercredi  18 fevrier 2026 07:23
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

L’élaboration d’une feuille de route déterminant les axes prioritaires de la mise en œuvre du projet Central African Backbone (CAB5) lancé le 19 mars à Kinshasa, a été au centre des échanges que le vice-Premier ministre, ministre des postes, télécommunications, nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC), Thomas Luhaka Losendjola a eu vendredi dans son cabinet avec Mme Louise Munga, ministre du portefeuille, a appris l’ACP samedi dans un communiqué de la Vice-Primature.

Il s’agit d’un projet marquant la 5ème phase de la gestion et de la commercialisation de la fibre optique par le ministère du portefeuille pour accroitre la télécommunication à haut débit au niveau de l’Afrique centrale à partir de la RDC. Financé par la banque mondiale à hauteur de 92 millions de dollars américains, ce projet sera géré par une société encore en gestation au niveau du ministère de portefeuille.

Par ailleurs, le vice-Premier ministre a reçu le ministre Germain Kambinga Katomba venu accompagner le président directeur général des Services on line et système informatique (SOLISI), Arthur Bongo Ondimba qui tient à implanter son entreprise en RDC. S’occupant de la connexion internet, cette entreprise est déjà opérationnelle dans d’autres pays africains.

M. Luhaka a également conféré avec le directeur général adjoint de SONEMA, Denis Ruyant qui a également exprimé sa volonté d’installer cette société en RDC.

Spécialisée dans l’installation des réseaux satellitaires, la SONEMA est basée dans la principauté de Monaco en France. A ces deux investisseurs, le vice-Premier ministre a promis l’appui du gouvernement congolais pour accélérer le processus d’implantation de ces deux sociétés de télécommunication au pays. ACP/Kayu/JGD

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

 

 

 Le Directeur général de l’Office des routes (OR), Herman Mutima Sakrini a déclaré mercredi à Kinshasa, que cette entreprise souffre des difficultés de trésorerie pour remplir les missions que lui a assignées le gouvernement, notamment l’entretien d’un réseau routier national de plus de 58.000 km.

Il l’a dit à l’ouverture à Kinshasa de la réunion mixte « Employeur-Syndicat », précisant que l’Office des routes se trouve dans une situation difficile du fait de la précarité des ressources financières devant assurer le fonctionnement et l’entretien du réseau routier à sa charge. «  Les budgets de fonctionnement et d’investissement ne sont pas votés au Parlement à la hauteur de l’Office des routes », a déploré M. Mutima.

Des projets de réhabilitation, d’ouverture et d’entretien de route en provinces souffrent de cette précarité financière, a-t-il fait remarquer, indiquant que l’office travaille à la mesure des moyens mis à sa disposition par le gouvernement. Cette précarité n’a pas permis à l’OR de répondre aux attentes de la population. M. Mutima a reconnu les efforts faits dans le domaine social en faveur des travailleurs, notamment la prise en charge des soins de santé, la régularisation des grades des agents, le relèvement du grade de recrutement et la régularisation de la situation des agents sous contrat.

La réunion mixte « Employeur et Syndicat », a fait savoir M. Mutima, est un exercice annuel qui permet à l’établissement d’analyser les performances réalisées, d’évaluer l’activité et de développer la stratégie pour l’amélioration des conditions de travail pour un bon rendement.

A cette occasion, il a invité le personnel à se faire une idée sur l’opinion que se fait la population de l’office, avant de les convier à une moralité. Pour sa part, le président de la délégation syndicale nationale, Claude Tshimbombo, a souligné que le gouvernement doit une attention à l’OR qui a une mission cadrant avec la politique du Chef de l’Etat pour le développement de la RDC. Il s’est plaint que le gouvernement n’a pas réservé une quotité financière pour améliorer les conditions sociales des travailleurs.

« L’homme est au centre du développement, rien ne peut être fait sans l’homme, il faudra donc entretenir d’abord l’utilisateur des engins », a dit M. Tshimbombo, avant de présenter le cahier des charge reprenant, notamment la situation des agents vis-à-vis de l’institut national de sécurité sociale (INSS), de la formation à l’institut national de préparation professionnelle(INPP), la régularisation des grades et le fonctionnement des centres de santé.

De son côté, le président du conseil d’administration, Emma Selemani, qui a ouvert les travaux, a indiqué que cette réunion est une occasion pour le syndicat d’harmoniser des vues avec l’employeur pour une bonne marche de l’établissement. Les délégués de provinces participent à cette rencontre.

ACP./Kayu./Ndom.FMB.

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La Banque centrale du Congo a signé, mardi 9 juin à Kinshasa, un partenariat d’assurances avec l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA). Ce contrat de service a été conclu en présence du vice-gouverneur de la BCC, Jules Bondombe et le directeur du département souscription de l’ACA, Jef Vincent. Grâce à ce partenariat, les banques commerciales œuvrant en RDC pourront désormais réduire de 50% les risques qu’elles encourent en accordant des crédits à leurs clients.

Selon les explications de Jef Vincent, lorsqu’une banque commerciale a prêté de l’argent à une institution gouvernementale ou à une entreprise publique et que celles-ci se retrouvent dans l’incapacité de le rembourser, l’ACA prendra en charge ledit crédit et va s’adresser au gouvernent pour un règlement, selon les dispositions de l’agence dont il est membre.

En clair, ce partenarait est une assurance pour les banques commerciales à booster l’économie congolaise en octroyant des crédits aux sociétés privées, étatiques et Petites et moyennes entreprises, a ajouté la même source.

Pour le vice-gouverneur de la BCC, Jules Bondombe Assango, les services fournis par l’ACA pourront marquer la célérité dans les opérations du commerce international, opérations pour lesquelles l’absence de garantie freine l’expansion et le développement de certaines entreprises.

L’assurance permettra aux banques d’élargir leurs capacités d’intervention et les autres services financiers au profit de leur clientèle.

À travers ce partenariat, la RDC devient ainsi le premier pays en Afrique où les banques commerciales peuvent réduire leurs allocations du capital.

L’ACA est une société d’assurances créée en 2003 dans le but d’attirer les investisseurs en Afrique, les encourager à développer le commerce par l’octroi des produits d’assurance.

Plusieurs organisations et pays sont membres de l’ACA, dont :

  • La Banque africaine pour le développement (BAD)
  • Les pays du Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (Comesa)
  • Le Burkina Fasso
  • Le Cameroun
  • Le Bénin

Avec un capital de 182 millions de dollars américains, l’ACA couvre entre autres les risques des violences politiques, le terrorisme et le sabotage.

Elle a déjà assuré 17 milliards de dollars de transaction en Afrique dont 226 millions au bénéfice de la RDC.

 

Avec Radio Okapi

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC

M.Sentore Léonard, administrateur à la Banque africaine de développement (BAD), s’ est dit intéressé par la vision et l’ approche du gouvernement à impliquer le secteur privé et la communauté rurale pour le développement de l’ agriculture en RDC.

M. Sentore s’est exprimé lundi au sortir d’une audience que le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’ Elevage, Isidore Kabwe Mwehu Longo a accordée à sa délégation. Ensemble, ils ont passé en revue l’état de la coopération agricole entre les deux parties avant de faire des projections sur le future dans ce domaine, sensé créer des emplois et améliorer la vie dans les milieux ruraux.

Il a tenu à relever que l’institution bancaire appuie la réhabilitation des voies de dessertes agricoles ainsi que la desserte en énergie à travers plusieurs programmes. en synergie avec d’autres partenaires au développement avant de projeter de mettre en place des nouvelles stratégies de coopération agricole avec la RDC.

M. Sentore est administrateur du Groupe Afrique centrale pour le Burundi, le Congo, le Cameroun, la République centrafricaine et la RDC.

 

Acp/ Kayu/May

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La stabilité du cadre macro-économique de la RDC et, par ricochet, la stabilité de la monnaie le franc congolais, amène l’institution financière de la Banque Mondiale d’envisager de compter cette monnaie parmi les devises à soutenir pour le financement des projets d’investissements en RDC

La stabilité du cadre macro économique de la RDC et par ricochet la stabilité de la monnaie nationale  est non sans conséquence positive sur le  marché international.  Le Franc congolais fera bientôt partie des devises  qui seront financées par la Banque Mondiale pour soutenir des projets de développement en RDC.

En clair, au lieu que la Banque Mondiale investisse en RDC en monnaie étrangère telle que le dollar américain comme c’est le cas présentement, elle le fera bientôt en franc congolais. Ce qui est d’ailleurs logique parce que quand la Banque mondiale investit aux Etas Unis, elle le fait en dollars, il en est de même pour Euro dans la zone Euro. Et si elle le fait en Franc congolais en RDC, cela ne fera que renforcer la monnaie nationale.

C’est ce qui ressort de l’accord Swap, qui est un accord de crédit réciproque entre la Banque Centrale du Congo (BCC) et la Société Financière Internationale (SFI), une branche opérationnelle sur le plan financier de la Banque Mondiale. A en croire le gouverneur de la BCC, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo, l’objectif de cet accord est celui de promouvoir le  financement de l’économie  en monnaie nationale au pays.

Suivant cet accord,  explique t-il, au cours de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de la quatrième réunion ordinaire du comité de politique monétaire tenue le jeudi 07 mai, la SFI mettra dans un premier temps à la disposition de la BCC un montant de 50 millions $ et en contre partie la BCC remettra à la SFI l’équivalent dudit montant, mais cette fois -ci en franc congolais.  La SFI utilisera ainsi ce montant  pour octroyer des crédits aux petites et moyennes entreprises qui vont investir dans le secteur à forte productivité comme dans l’agriculture.

Ce contrat sera signé le 29 mai et le démarrage des opérations est prévu au mois de juin. A ce moment-là,  fait savoir le N°1 de l’institut d’émission, le franc congolais fera partie de devises traitées dans la salle de machines  de SFI à Washington. Sfi gère un portefeuille de 50 milliards $ constitué des devises fortes

«L’accord Swap est une première. Il faut donc soutenir la monnaie nationale  en consolidant sa stabilité, au cas contraire si on retombe dans l’instabilité du cadre macroéconomique, la monnaie nationale sera chassée de ces salles de marché  des pays occidentaux.  Il faut maintenir l’élan. C’est un bon début pour la RDC et nous travaillons pour promouvoir des activités de crédits, financer l’économie pour la croissance et nous travaillons avec la SFI pour promouvoir le marché de capitaux …», exhorte le gouverneur de la BCC tout en soulignant qu’après une période donnée, la BCC et la SFI procéderont à une évaluation des opérations.  En cas de satisfaction, indique-t-il, nous allons renouveler l’opération soit pour le montant équivalent ou pour un montant supérieur en fonction de la demande.

Il va sans dire que l’accord Swap  est une initiative qui fait suite d’abord au constat par la Banque Mondiale de la stabilité monétaire durable et  même de perspectives de stabilité rassurante de la RDC.  C’est aussi une initiative  due au souhait de promouvoir le financement  de l’économie, au pays en monnaie nationale.

Maintien inchangé du dispositif de politique monétaire

Au cours du point de presse mensuel qu’il a animé  à la fin de la réunion du comité de politique monétaire, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo a fait savoir qu’après avoir analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale et internationale, les perspectives d’avenir et échangé sur le dispositif  de politique monétaire, le CPM a décidé de maintenir inchangé son dispositif actuel de politique monétaire. Ainsi, le taux directeur demeure à 2%. Le coefficient  de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme est maintenu respectivement à 8% et 7% et celui pour les dépôts en monnaie nationale à vue et à terme respectivement à 2% et 0%. L’absence majeure de choc, le faible taux d’inflation, la baisse de Euro, la stabilité de prix et de change sont autant de raisons qui ont contribué à maintenir inchangé le dispositif  actuel de la politique monétaire.

Blandine Lusimana T./L’Observateur

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Info en Direct


search

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom