L’AFC/M23 a réagi à l’acceptation par Kinshasa de la proposition angolaise de cessez-le-feu (prévu pour entrer en vigueur le 18 février 2026 à midi) en dénonçant une « stratégie de fragmentation diplomatique » du gouvernement congolais. Selon une déclaration publiée sur le compte officiel de l’AFC le 14 février 2026, le mouvement rebelle soutenu par le Rwanda, via son coordonnateur politique Corneille Nangaa, adopte une position ambivalente : Il réaffirme son engagement à appliquer « sans délai et de bonne foi » les mécanismes de cessez-le-feu et de surveillance convenus dans le cadre du processus de Doha (médiation qatarie), qu’il considère comme le cadre central et consensuel. En parallèle, il accuse Kinshasa de multiplier les cadres et initiatives parallèles (en marge de Doha), ce qui compromet la cohérence des médiations, affaiblit la crédibilité des engagements et retarde un règlement politique durable.
« Toutefois, l’AFC/M23 dénonce la stratégie de fragmentation diplomatique du régime illégitime et corrompu de Kinshasa, caractérisée par la multiplication de cadres et d’initiatives parallèles, en marge d’un processus centralisé et consensuel. Une telle démarche compromet la cohérence des efforts de médiation, affaiblit la crédibilité des engagements pris et risque de différer l’émergence d’un règlement politique sérieux et durable. »
L’AFC va plus loin en qualifiant l’acceptation par Kinshasa du principe angolais de simple « manœuvre de communication » et de tentative de manipulation pour tromper l’opinion nationale et internationale, masquer une stratégie militariste persistante et se soustraire à ses responsabilités.
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