Mercredi  15 avril 2026 18:34
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

La nomination de Mgr Fridolin Ambongo et la relation diplomatique entre la RDC et la Belgique sont les deux sujets phares qui intéressent les médias congolais, mercredi 7 février.
 
Le Pape François a nommé Mgr Fridolin Ambongo comme Archevêque coadjuteur à l’archidiocèse de Kinshasa. L’annonce a été faite par le Cardinal Monsengwo, au cours d’une conférence de presse, mardi 6 février, renseigne La Prospérité. Le quotidien présente celui qui a le droit de succéder immédiatement à Monsengwo-en cas de décès ou démission-comme «un dur à cuir» et «une parfaite doublure de Monsengwo».
 
Un point de vue que soutient Le Potentiel qui estime que Rome a clairement fait son choix: maintenir, voire renforcer la lutte politique portée par le cardinal Monsengwo. En réalité, l’archevêque coadjuteur de l’emblématique cardinal Monsengwo n’est qu’une autre version de la même personne avec de la notoriété en moins, certes, mais il est doté de la même détermination, décortique le journal qui croit savoir que Mgr Ambongo est «de la lignée des cardinaux Joseph Albert Malula et Laurent Monsengwo».
 
7sur7.cd reprend le point de vue d’André Lité Asebe, secrétaire général adjoint de la Convention des Congolais Unis (CCU), parti du ministre de la Communication, Lambert Mende, qui qualifie la nomination du nouveau coadjuteur de l’archevêché de Kinshasa, de «mauvaise nouvelle pour le pays».
«Ses prises de position partisanes similaires à celui qu’il pourrait vraisemblablement succéder dans les tout prochains jours à l’archevêché de la capitale (Cardinal Laurent Monsengwo) ne contribueraient pas à l’apaisement dans l’ex-Léopoldville», estime André Lité qui voit déjà un «avenir sombre à cause de cette nomination».
 
Politico.cd donne un autre son de cloche de la nomination de Mgr Fridolin Ambongo et écrit : «Le Vatican écarte Monsengwo et prend les Laïcs à contre-pied». Dans son analyse, le média en ligne avance que c’est «un véritable désaveu de l’action du Cardinal Monsengwo contre le pouvoir de Joseph Kabila». En effet, alors que le Vatican a déjà pris ses petites distances face à ces actions, se limitant à affirmer sa « neutralité », le Pape François annonce le remplacement de Monsengwo seulement quelques jours après la visite du chef de la diplomatie congolaise, le vice-premier ministre Léonard She Okundu au Vatican, décortique Politico.cd
Ce média ajoute que Mgr Ambongo, actuel vice-président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), n’est pas un fan du vieux cardinal congolais.
 
Forum des As indique que le nouveau coadjuteur à l’archidiocèse de Kinshasa est né le 24 janvier 1960 à Boto, dans le diocèse de Molegbe, dans le septentrion de l’actuelle province du Nord-Ubangi. Il a d’abord suivi les cours de philosophie au séminaire de Bwamanda (Kinshasa) ainsi que de théologie à l’Institut Saint-Eugène de Mazenod de Kinshasa. Par la suite, Fridolin Ambongo s’est engagé dans l’Ordre des Frères mineurs capucins (OFM). C’est en 1981 qu’il prononce ses premiers vœux suivis en 1987 des vœux perpétuels. Il devient prêtre catholique le 14 août 1988. Sur le plan académique, Mgr Fridolin Ambongo Besungu est diplômé en Théologie morale de l’Académie Alphonsienne à Rome. Il a également enseigné la théologie morale à l’Université Catholique du Congo (UCC) de Kinshasa, rappelle le quotidien, qui indique que le Pape l’a élevé au rang d’évêque en 2005 et le nomme, le 6 mars 2005, évêque de Bokungu Ikela dans la province de l’ancien Equateur.
 
RDC-Belgique : bras de fer
 
Plus rien ne va entre la RDC et la Belgique. Les tensions diplomatiques ne cessent de s’envenimer. Loin d’assister à une désescalade diplomatique entre les deux Etats, c’est désormais une bataille de rétorsions sans merci, fait remarquer Capsud.net, qui note la fermeture de la maison Schengen et de l’agence de développement belge (ENABEL, ex-CTB).
 
Kinshasa n’a pourtant pas reculé d’un iota et a par la suite annoncé la réduction des fréquences de vols de Brussels Airlines.

Après cette série de décisions par Kinshasa, L’Avenir renseigne que Didier Reynders est prêt au dialogue.
 
«Nous sommes prêts à envoyer une délégation au Congo, avec des gens du cabinet du Premier ministre, de mon cabinet, de la Coopération au développement et de la Défense», a expliqué le ministre belge cité par le quotidien.
 
«Nous sommes ouverts à un dialogue direct, mais il s’agit en premier lieu d’un dialogue entre Congolais. Il est nécessaire de trouver d’abord une solution au Congo», ajoute Didier Reynders, pour qui, «une concertation doit avoir lieu au gouvernement fédéral et au niveau européen», fait savoir L’Avenir.
 
Et Cas-info.ca de renchérir sur les propos du ministre belge : «Nous travaillons sur cette sortie de crise avec l’ensemble de partenaires européens et internationaux, en espérant que l’on puisse réellement trouver une solution à cette situation au Congo. On sait que chaque fois qu’il y a une crise politique importante au Congo, cela complique les relations bilatérales avec la Belgique».

 

Avec radio Okapi

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La préparation de l’UDPS/Tshibala aux futures élections et l’accident de circulation d’un bus TRANSCO à Kinshasa sont des sujets qui ont intéressé les médias congolais parus lundi 5 février 2018.
 
Bruno Tshibala se prépare pour les élections qui viennent à grands pas, écrit La Prospérité.

Pour être prêt, le premier ministre restructure et nomme des vertébrés en vue des joutes électorales à venir. Bruno Tshibala tient donc à « mettre au front la fille aînée de l’opposition », indique le quotidien.

La Prospérité qui par ailleurs croit en l’organisation des scrutins en décembre 2018, au regard de certains signaux comme la promulgation de la loi électorale, la clôture, depuis le 31 janvier dernier, des opérations de révision du fichier électoral et, très bientôt, le vote de la loi portant répartition des sièges.
 
Forum des As révèle l’identité de nouveaux membres du bureau du parti de Bruno Tshibala. Il s’agit du secrétaire général, Raymond Kahungu Mbemba, et de quatre secrétaires généraux adjoints dont : MM. Altesse Mutombo Kupa, Etienne Tungunga Mascoty, Valentin Ekondo Isaalokonga et Willy Iliba Lisa.
Tharcisse Loseke, qui a signé ces décisions a aussi nommé son directeur de cabinet (Matthieu Mulaja), un trésorier principal (Sylvain Mulongo) et un trésorier adjoint (Pulchérie Kayembe).
 
Le tabloïd présente les nommés comme des vertébrés qui, plus est, ont rejoint le parti dans les années 1990, pendant la période mouvementée de la Conférence nationale souveraine (CNS). Presque tous n’ont jamais été nulle part ailleurs qu’à l’UDPS. C’est donc, des hommes d’expérience qui ne vont pas tâtonner. D’autant plus que certains ont évolué au secrétariat national du parti où ils occupaient les mêmes fonctions sous le leadership éclairé d’Etienne Tshisekedi, rappelle Forum des As.
 
Toujours dans le chapitre politique, Scooprdc.net reprend les déclarations de l’ancien premier ministre, Adolphe Muzito: «Il faut écouter les Catholiques.»

«Les Catholiques doivent être écoutés et ils doivent continuer à créer les rapports de force. La société a besoin des corps sociaux, des corps intermédiaires qui font la jonction entre le sommet et la base et qui, quelques fois aident le peuple à comprendre les difficultés des gens d’en haut», a déclaré Adolphe Muzito, ancien premier ministre de la RDC, cité par Scooprdc.net.
 
Ce site se réfère à une interview que Muzito a accordée à l’émission «Grande interview» de Radio Okapi.
Pour le média qui présente Adolphe Muzito comme le champion dans la rédaction des «Tribunes», «on ne peut pas avoir une nation forte sans des églises fortes aussi bien sur le plan spirituel atemporel et temporel».
 
«On ne peut pas avoir un pays fort sans syndicat fort. On ne peut pas avoir un président respecté s’il n’est pas assis sur des corps sociaux solides qui le font respecter sur le plan diplomatique. On ne peut pas avoir un Etat fort si on n’a pas les trois institutions qui se contrôlent mutuellement, c’est-à-dire le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Tout ça c’est vide… Voilà pourquoi notre pays est faible et avec lui son président», a affirmé l’ancien premier ministre Adolphe Muzito.
 
Un bus TRANSCO en feu
 
La presse congolaise revient aussi ce lundi sur l’accident survenu dimanche entre un bus TRANSCO et une voiture de marque BMW à Kinshasa.
 
«Il y a eu collision entre les deux véhicules. Deux personnes à bord de l’IST sont mortes et le bus de Transco a pris feu», explique le chargé de communication de la société de transport, contacté par Actualité.cd, qui ajoute que les responsables de la firme se sont rendus sur le lieu de l’accident, notamment pour constater les dégâts.
 
Parmi les dégâts, en dehors de la perte en vies humaines, c’est aussi 125 000 USD qui partent en fumée, révèle Zoom-eco.net

Un montant qui représentant la valeur d’acquisition d’un bus. Encore faut-il réduire les provisions aux amortissements. ! La perte pour TRANSCO ne se limite pas à l’incendie mais aussi aux recettes journalières à générer par ce bus dont les estimations sont de 300 000 CDF [200 USD] par jour, ajoute Zoom-eco.net.
 
 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Reprenant une information de Jeune Afrique, Capsud.net rapporte que l’ambassadeur belge en RDC, Bertrand de Crombrugghe, a quitté la capitale congolaise lundi pour des « discussions » et des « réunions internes » en Belgique.
 
«Il n’a pas été rappelé», a précisé le porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères Didier Vanderhasselt pour calmer les esprits, lit-on sur le media en ligne.
 
A en croire Actualité.cd, ce retour en Belgique de l’ambassadeur arrive après que les autorités congolaises ont demandé la cessation des activités de l’Agence belge de développement (Enabel) et envisage de fermer la Maison Schengen. 
 
M. Crombrugghe se trouve actuellement à Bruxelles pour une dizaine de jours en vue des discussions politiques sur la situation actuelle, a précisé l’ambassade de Belgique à Kinshasa au site d’infos.
 
Pour Le Phare cette mesure belge n’est qu’un prélude, le temps d’examiner les modalités d’adoption d’une position commune de l’Union Européenne (UE) en guise de riposte à apporter à la partie congolaise après la double fermeture annoncée de l’Agence belge de développement et de la Maison Schengen.
 
Le journal espère que les autres états de l’UE ne vont pas se fâcher contre Kinshasa, en prenant notamment comme mesures de rétorsions la délocalisation du traitement des dossiers des demandeurs de visas. « Si tel était le cas, il faudrait craindre que les Congolais soient obligés d’aller chercher les visas de séjour dans l’espace Schengen dans une des capitales africaines », suppute le quotidien.
 
Pour L’Avenir par contre, « le rappel » par la Belgique de son ambassadeur en poste à Kinshasa est la preuve que l’ancienne métropole a craqué face à la pression des autorités congolaises.
 
Le journal avance qu’un Etat rappelle son ambassadeur en poste dans un pays en protestation d’une action ou des déclarations, entreprises et initiées par un autre Etat à son encontre. En pratique donc, le pays qui déclenche cette cartouche est presque toujours victime des agissements de l’autre, analyse le confrère. Et le journal de s’interroger : « de quoi se plaint la Belgique ? », rappelant que c’est elle qui a tiré le premier en annonçant unilatéralement et par voie de presse la rupture de la séculaire coopération bilatérale.
 
De l’avis du tabloïd, les autorités belges ont estimé que le président congolais a commis un crime de lèse-majesté en les qualifiant lors de son point de presse vendredi dernier « des assassins de Lumumba », croit savoir le journal.
 
Dans un autre registre, Le Potentiel soupçonne la Majorité présidentielle (MP) de manœuvrer en coulisses pour obtenir la révision de la constitution.
 
D’après le quotidien, le président Joseph Kabila a reçu samedi et dimanche derniers les cadres de sa famille politique dans sa ferme de Kingakati. Si rien n’a filtré de cette rencontre, Kin-Kiey Mulumba, un des principaux cadres de cette plateforme, a lancé le lendemain sa première bouteille à la mer en proposant l’option « d’un scrutin indirect » pour élire le futur président, rapporte le quotidien.
 
De l’analyse du confrère, le clan présidentiel veut obtenir une révision de l’article 70 de la constitution qui stipule jusqu’ici que le président est élu au « suffrage universel direct » et donc espérer obtenir un nouveau mandat pour l’actuel président congolais grâce à un parlement acquis à sa cause.
 

RDC Nouvelles avec Radio Okapi

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La commémoration du 1er anniversaire du décès d’Etienne Tshisekedi par ses proches est l’un des sujets qui alimentent les commentaires de la presse kinoise de ce jeudi 1er février 2018.
 
Trois messes d’action de grâce sont organisées par les partisans de l’UDPS toutes tendances confondues, en vue d’honorer la mémoire d’Etienne Tshisekedi, le président de l’UDPS décédé le 1er février 2017 à Bruxelles, constate Depeche.cd.
 
Le média en ligne précise que pendant que la messe de l’UDPS/Tshisekedi sera dite à la Cathédrale Notre Dame du Congo, celle de l’UDPS/Tshibala se déroulera à Notre Dame de Fatima à Gombe, et celle de l’UDPS/Mubake est programmée à la paroisse catholique Christ Roi située dans la commune de Kasa-Vubu.
 
Pour sa part, le Rassemblement que dirige Joseph Olenghankoy a fixé pour vendredi 2 février 2018 la messe d’action de grâce en l’honneur d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba à 13 heures 30, à la cathédrale Notre Dame du Congo, relève L’Avenir,expliquant que c’est pour éviter de perturber le programme déjà établi par l’UDPS et la famille du défunt pour ce jeudi 01 février 2018.
 
Face à ces programmes disparates, le quotidien se demande si c’est raisonnable de célébrer ainsi l’an 1 de la mort du Sphinx.  
 
Pour Le Potentiel, Joseph Olenghankoy vient simplement de se désolidariser de Bruno Tshibala en organisant une messe en mémoire d’Etienne Tshisekedi un autre jour que celui proposé par le Premier ministre. Le quotidien note que les deux frondeurs du Rassemblement étalent maintenant leurs divergences sur la place publique.
 
Quand Tshibala s’arrange pour défier la famille de l’illustre disparu, Olenghankoy préfère ne pas faire ombrage aux activités dans le cadre familial du leader disparu, fait observer le journal, avant de se demander « Combien de temps tiendra encore leur fronde au sein du Rassemblement ?»
 
De son côté, le ministre de l’Economie nationale Joseph Kapika a d’ores et déjà fait savoir qu’il sera absent aussi bien à la Cathédrale Notre Dame du Congo qu’à la paroisse Notre Dame de Fatima, renseigne de son côté Le Phare.
 
Ce cadre de première heure de l’UDPS justifie sa position par la grande tristesse qu’il ressent au regard de l’incapacité des héritiers politiques du défunt de taire leurs divergences en ce douloureux anniversaire, rapporte le quotidien. Il estime que les « enfants politiques » d’Etienne Tshisekedi viennent de rater une occasion en or de se réconcilier, lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
Dans son argumentaire, poursuit le confrère, le ministre de l’Economie a expliqué que, dans la tradition africaine, les filles et fils d’un même père trouvent toujours le moyen de pleurer ensemble et d’honorer la mémoire de leur défunt géniteur, même lorsqu’ils sont divisés.
 
Le Soft International constate simplement que Tshisekedi n’a pas réuni, un an après son décès. Le confrère estime en effet que ce 1er anniversaire du décès de l’opposant n’a réussi à réunir ni sa famille ni sa formation politique.
 
Retrait de l’ACO du G7
 
Les journaux de Kinshasa de ce jeudi 1er février commentent également le retrait du parti politique L’Avenir du Congo (ACO) de la plateforme de l’opposition dénommée G7, ce groupement des partis politiques qui soutiennent la candidature de Moise Katumbi à la présidence de la république.
 
Dans un communiqué publié mercredi 31 janvier 2018, le président de ce parti Dany Banza a déclaré que la motivation de son retrait du G7 est due aux « divergences difficiles à concilier», rapporte Cas-info.ca. Il estime par ailleurs que son parti a rempli sa mission vis-à-vis du G7, lit-on sur ce site d’analyses et d’infos.
 
Forum des As qui s’intéresse à cette actualité fait remarquer que M. Banza a dans son argumentaire montre des signaux favorables au pouvoir. Il a en effet justifié son retrait du G7 en évoquant deux faits politiques majeurs qui selon lui ont changé la donne politique, à savoir  la publication du calendrier électoral et l’adoption de la loi électorale, avec l’introduction d’un seuil de représentativité de 1% au niveau national.

 
 
 
 
 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Les journaux reviennent sur les mesures prises par les autorités de Kinshasa  à la suite de la décision de la Belgique de suspendre la coopération bilatérale avec la RDC et de réorienter son aide vers les organisations non gouvernementales.
 
Pour Le Phare, c’est le désamour total entre Kinshasa et Bruxelles, il s’agit d’une véritable réponse du berger à la bergère. Dans une correspondance adressée mercredi 24 janvier à l’ambassade du Royaume de Belgique en République Démocratique du Congo, le vice-ministre congolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale annonce la fermeture, dans un bref délai, de la Maison Schengen à Kinshasa, cette structure de l’Union européenne sous la tutelle de la Belgique chargée du traitement de tous les dossiers des visas pour les pays de l’espace Schengen.
 
Avec la rupture de la coopération bilatérale décidée par Bruxelles, Kinshasa note que la Nouvelle agence belge de développement (ENABEL) n’a plus sa raison d’être en RDC et demande donc à cette structure de fermer tous ses bureaux sur le territoire congolais et de de plier bagages, souligne de son côté Le Potentiel.
 
Confirmé et authentifié par une source proche du ministère des Affaires étrangères, relève Actualite.cd, la lettre en circulation sur les réseaux sociaux est une correspondance en préparation.
 
Pour 7sur7.cd, cette tournure d’événements prouve que les autorités belges et congolaises entretiennent des rapports exécrables. Les secondes accusent les premières de soutenir l’opposition congolaise et d’entraîner la communauté internationale à prendre des sanctions ciblées contre les caciques du pouvoir de Kinshasa.
 
Dans un autre registre, la presse de Kinshasa s’intéresse aussi à l’évolution du choléra à Kinshasa.
 
La Prospérité fait remarquer que la situation de la propagation de choléra est très alarmante à Kinshasa, parce que 26 zones de santé sur 35 que compte la capitale congolaise sont touchées par l’épidémie.
 
Selon le tabloïd qui se réfère au tableau dressé par l’ONG Médecin sans frontières (MSF), des enfants de 2 à 5 ans sont les plus touchés par cette maladie. Depuis fin novembre 2017 jusqu’au 22 janvier 2018, 826 nouveaux cas suspects et 32 décès ont été signalés aux autorités sanitaires, ce qui rend la situation très préoccupante conclut le journal.
 
Actualite.cd ajoute que le choléra touche des communes de Kinshasa avec une très haute concentration de population. Il est donc crucial, note le site web qui reprend les termes de MSF,  d’agir vite pour arrêter la transmission de l’épidémie.
 
Pour Le Phare, la présence du choléra dans la capitale qui héberge plus de 10 millions d’âmes, est source d’inquiétude pour les autorités sanitaires, mais  également pour l’Organisation mondiale de la santé.
La population kinoise, poursuit le quotidien, est l’une des plus mobiles du pays, et est toujours sous la menace de la propagation de la maladie, parce que Kinshasa vit une insalubrité qui prend de plus en plus de proportions alarmantes, conclut le tabloïd.

 
 
 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Info en Direct


search

À la une

Assemblée nationale : la motion visant le vice-Premier ministre Jacquemain Shabani reportée sans date, accusations de dilatoire

Assemblée nationale : la motion visant le vice-Premier ministre Jacquemain Shabani reportée sans date, accusations de dilatoire

Migrants expulsés des USA : la RDC devrait recevoir un premier groupe cette semaine

Migrants expulsés des USA : la RDC devrait recevoir un premier groupe cette semaine

Crise interne à l’AVRP de Nzangi : Laddy Yangotikala quitte la présidence pour défendre sa motion contre le VPM Jacquemain Shabani

Crise interne à l’AVRP de Nzangi : Laddy Yangotikala quitte la présidence pour défendre sa motion contre le VPM Jacquemain Shabani

PUBLICITÉ

  • RDC annonces
    RDC annonces
  • RDC emploi
    RDC emploi
  • RDC immo
    RDC immo

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

SUIVEZ-NOUS

Facebook
Twitter
Google plus
Youtube

RDCN sous tous les formats

Iphone,Ipad et Android

Copyright ©2014-2026 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom