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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Les retombées de la rencontre mercredi entre les membres du Rassemblement/Limete et le président de la CENI suscitent les commentaires des journaux parus ce jeudi 3 août à Kinshasa.
 
Avec ses invités du jour, hors cameras, Corneille Nangaa a bien évoqué le calendrier électoral et a promis à la délégation du Rassemblement que le calendrier électoral serait publié fin août 2017, rapporte Cas-info.ca.
 
Du côté du Rassemblement cependant, poursuit le site d’information en ligne, si on se satisfait des avancées enregistrées dans les opérations d’identification des électeurs, on reste prudent quant à cette annonce, note le site d’actualité, faisant allusion au propos du porte-parole de l’UDPS Augustin Kabuya à la sortie de cette rencontre : «Ce discours est celui que nous tiennent les gens de la MP tous les jours » a dit M.Kabuya, selon Cas-info.ca.
 
Forum des As qui commente cette actualité pense que la promesse de Nangaa de publier le calendrier électoral en août est une des réponses de la CENI au memo du Rassemblement. Le journal rapporte que lors de leur face-à-face, la délégation du Rassemblement a remis au président de la Commission électorale un mémorandum contenant plusieurs de ses exigences notamment la publication du calendrier électoral, le respect de la Constitution et de l’Accord de la Saint Sylvestre. Et en bon joueur, Corneille Nangaa a accédé à certaines demandes de ses hôtes, notamment la publication fin août, du calendrier électoral, écrit le quotidien.
 
Et si ce calendrier électoral n’est pas rendu public au plus tard le 1er septembre 2017 et si le corps électoral n’est pas convoqué le 30 septembre 2017 au plus tard, le Rassemblement va lancer, à compter du 1er octobre 2017, l’opération « Kabila dégage » afin de pousser, par des actions pacifiques, le Chef de l’Etat vers la porte de sortie, a déclaré à la sortie de cette rencontre Bertrand Ewanga, qui conduisait la délégation du Rassemblement, rapporte pour sa part Le Phare.
 
Dans la foulée, ajoute le quotidien, M. Ewanga a confirmé que les journées du mardi 8 et mercredi 9 août prochain sont décrétées « villes mortes » sur toute l’étendue de la RDC, en guise d’avertissement au Président de la République et à sa famille politique qui, croit-il savoir, sont engagés dans la voie d’un nouveau glissement du calendrier électoral, lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
Or pour respecter ces dates conformément à l’accord de la Saint Sylvestre, la CENI a besoin sur le plan financier d’au moins 142 millions des dollars américains, a fait savoir à la presse Corneille Nangaa, relève de son coté Le Potentiel.
 
Et sur le plan légal, a ajouté le président de la CENI, la commission électorale a impérativement besoin de deux lois essentielles qui doivent venir du Parlement, à savoir la loi sur la répartition des sièges et la loi électorale révisée.
 
Et toutes ces activités par rapport au calendrier politique édicté par l’accord démontrent qu’en réalité,  en décembre 2017, il est illogique de tenir au respect l’échéance édictée par lesdits accords, estime pour sa part L’Avenir.
 
Dans un tout autre registre, Politico.cd note que le franc congolais se refait une santé face au dollar américain. La monnaie américaine est en effet redescendue autour de 1450Fc dans le marché parallèle, renseigne le site d’actualité qui se demande si Bruno Thisbala n’est pas en train de tenir sa promesse de ramener le dollar à 1000 francs congolais.
 
Le site d’information en ligne fait cependant remarquer que les retombées de cette embellie du franc congolais face au puissant dollar ne sont pas encore ressenties sur le marché congolais où, renseigne le site, les produits de première nécessité restent toujours en forte hausse de prix.

 

Avec Radio Okapi

 

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L’intervention jeudi sur TV5 de la veuve d’Etienne Tshisekedi, Marthe Kasalu, au sujet du blocage qui entoure le rapatriement de la dépouille de son défunt mari à Kinshasa est l’un des sujets qui suscitent les commentaires des journaux parus vendredi 28 juillet à Kinshasa.
 
Révoltée par ce blocage qui dure depuis six mois, la veuve Tshisekedi a au cours d’une intervention sur TV5 exprimé son dépit et son désir le plus profond, que son mari soit enterré en RDC, la terre de ses ancêtres, rapporte Forum des As.
 
Elle en a profité pour en appeler à tous les chefs d’Etat et toutes les premières dames du monde et d’Afrique à comprendre son souci et sa douleur et les partager avec elle, résume le quotidien.
 
Interrogée au sujet du blocage du dossier, la veuve Etienne Tshisekedi a rejeté la responsabilité du blocage du retour de la dépouille de son mari aux autorités congolaises, note pour sa part Atualité.cd. D’après elle, poursuit le site d’information en ligne, c’est le président Joseph Kabila qui ne veut pas du retour de la dépouille de son défunt mari.
 
«Je ne suis pas en colère, mais comprenez ma douleur et mes larmes. C’est contre le gouvernement et contre Monsieur Kabila qui ne voulait pas que mon mari soit enterré dans son pays natal», a dit Marthe sur le plateau de TV5 Monde, écrit le site d’actualité.
 
Le Phare qui aborde ce sujet précise que c’est la deuxième fois que la veuve de Tshisekedi sorte de sa réserve depuis le décès de son mari il y a près de six mois pour évoquer la question de ses funérailles.
 
La première fois, rappelle le tabloïd, c’était il y a quatre mois à Bruxelles, à l’occasion d’une conférence de presse co-animée avec son beau-frère, Mgr Mulumba, toujours autour des obsèques de son mari.
 
Durant son intervention, elle a déploré le calvaire qu’on lui fait endurer depuis plus de six mois et l’outrage qu’on fait à Etienne Tshisekedi en le laissant jusque- là sans sépulture, relève le journal, qui renseigne qu’au regard de ce qu’ils considèrent comme le refus du gouvernement congolais de s’impliquer dans l’organisation des funérailles de leur leader, les responsables de l’UDPS ont lancé la semaine dernière une campagne de collecte de fonds en vue de leur auto-prise en charge.
 
Dans un autre registre, Depeche.cd revient sur le conclave que l’UDPS, aile Tshibala, a ouvert mercredi dernier en prélude de l’organisation du congrès de l’UDPS et fait savoir que pour l’UDPS, cette rencontre est «une mise en scène, mal orchestrée».
 
D’après Augustin Kabuya en effet, « Tshibala Bruno, n’a ni titre ni qualité pour organiser ce conclave  car ne faisant plus partie de l’UDPS depuis plusieurs lunes », rapporte le site d’information en ligne. Le porte-parole de l’UDPS appelle par conséquent Bruno Tshibala à suivre l’exemple de Bruno Mavungu qui selon lui « s’est montré équilibré en créant sa propre formation politique en lieu et place de chercher à usurper l’UDPS», note le site d’actualité.
 
La Prospérité qui commente cette actualité rappelle que lors de son speech à l’ouverture de son conclave mercredi, Bruno Tshibala avait lancé un appel solennel à tous les enfants de l’UDPS où qu’ils se trouvent de rentrer à la maison en vue de perpétuer la mémoire d’Etienne Tshisekedi.
 
Un appel qui a sonné comme une provocation à l’UDPS, estime le journal. A en croire le quotidien en effet,  Augustin Kabuya a prévenu que «si Bruno Tshibala veut démontrer au pouvoir qu’il peut dégonfler l’UDPS, il doit savoir que plusieurs ont essayé avant lui mais que ces tentatives n’ont eu aucun effet», lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
Le Potentiel de son côté révèle que la RDC ne peut rien attendre de la Banque Mondiale (BM) concernant les appuis budgétaires.
La RDC vient en effet d’être classée dans le rang des pays africains où la qualité des politiques publiques, autrement dit la gouvernance, fait défaut, explique le quotidien qui, commentant cette décision estime que les astres ne sont pas favorables au Premier ministre Bruno Tshibala. Le journal rappelle en effet qu’en juin dernier, le Fonds monétaire international avait refusé d’accorder des crédits budgétaires à la RDC dans le cadre du soutien à sa balance des paiements.

 

Avec Radio Okapi

 

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Le procès en appel de l’opposant Moïse Katumbi dans l’affaire de spoliation immobilière pour laquelle il a été condamné à trois ans de prison est très commenté dans les journaux parus ce mercredi.

L’Avenir révèle à ce propos que les avocats de M. Katumbi ont mis sur pied deux stratégies susceptibles d’empêcher le tribunal de grande instance de Lubumbashi d’examiner le fond du dossier.

Ils ont renié que Moïse Katumbi avait une adresse à Lubumbashi. Celle-ci a été déportée, selon eux, à Bruxelles.

Le quotidien pense que cette stratégie risque d’être écartée par les juges. Moïse Katumbi a bel et bien une adresse à Lubumbashi, tranche le journal. L’Avenir révèle, en outre, que les avocats de l’ex-gouverneur du Katanga ont, avant même le début de l’audience, récusé tous les juges qui doivent siéger ce matin.

Pour le confrère, il s’agit d’une fuite en avant.

Le Potentiel soutient qu’au niveau du Tribunal de paix de Lubumbashi la politique avait pris le dessus sur la justice, dénaturant tout le déroulé du procès. Ce mercredi, lit-on dans les colonnes du journal, il est attendu de la justice qu’elle se repente de ses égarements. Il n’est pas tard de rectifier le tir et de considérer que quelque chose doit bouger dans le sens de revenir au droit et ainsi favoriser la décrispation tant voulue par les Congolais depuis la signature de l’accord du 31 décembre 2016, commente le confrère.

CAS-INFO.CA rapporte le commentaire du président du Rassemblement de l'opposition à propos de l'ouverture de ce procès en appel. Pour Félix Tshisekedi, il s'agit d'une "parodie de procès" qui va se jouer ce 19 juillet à Lubumbashi. Le site Internet d’informations note que dans l’ensemble, l’opposition dénonce les pressions que les autorités politiques et des renseignements exerceraient sur les magistrats pour condamner définitivement le candidat du G7 à la présidentielle.

Un point de vue de l’opposition illustré par un commentaire d’Olivier Kamitatu repris par ACTUALITE.CD.

Le porte-parole de Moïse Katumbi qui affirme que des «instructions ont déjà été données aux magistrats par le ministre de la Justice».

«De toute évidence, la présence ce 18 juillet de Joseph Kabila à Lubumbashi est loin d’être fortuite. Tout porte à croire qu’il est revenu s’enquérir personnellement de la condamnation de Moïse Katumbi pour laquelle, selon des informations précises, des instructions ont déjà été données aux magistrats par le ministre de la Justice», déclare M. Kamitatu dont les propos sont repris par le site Internet d’informations.

Election des gouverneurs

La commission électorale a annoncé la date de l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs des 11 provinces. L’élection est fixée pour le 26 août dans toutes ces provinces et les résultats définitifs seront connus  le 12 septembre, lit-on sur ACTUALITE .CD.

Selon le site Internet d’informations, dans les provinces citées, la plupart des gouverneurs ont été déchus par les assemblées provinciales pour mauvaise gestion. D’autres ne bénéficient plus de la confiance de leurs partis respectifs.

Forum des As relève que sur les 11 régions concernées par cette élection, il y a des gouverneurs qui ont été régulièrement désavoués par leurs assemblées provinciales. C’est notamment le cas des gouverneurs du Haut Lomami (Célestin Mbuyu Kabango), du Haut Katanga (Jean-Claude Kazembe Musonda), de la Tshuapa (Cyprien Lomboto). Le hic, commente le quotidien, c’est pour des provinces comme le Kwilu, la Tshopo, le Sud-Kivu, où il y a eu certes des motions de défiance en gestation, mais sans désaveu formel.

Le quotidien note que parmi les 11 provinces visées, au moins quatre composent le fief historique du pouvoir : le Sud-Kivu, le Haut Katanga, la Tshopo et le Kwilu.

Report des élections

De retour au pays après avoir participé à l’assemblée parlementaire de la Francophonie, Aubin Minaku a commenté le sujet politique le plus controversé du moment : l’annonce du report des élections.

A en croire Le Phare, le président de l’Assemblée nationale a salué l’honnêteté et le courage de Corneille Nangaa qui, selon lui, a «dit la vérité aux Congolais au moment qu’il fallait».

« Nangaa, le président de la CENI, a eu l’honnêteté que plus d’un devait avoir, d’expliquer à tout le monde le schéma clairement. Il n’a eu que l’honnêteté et le courage peut-être, que d’autres n’ont pas assumé», a déclaré M. Minaku cité par le quotidien. Pour organiser les élections et mettre fin à la crise politique, Germain Kambinga propose une rencontre entre Joseph Kabila, Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.

Sur DEPECHE.CD, on peut notamment lire que le président du parti "Liberté" note que cette rencontre permettra à la RDC de reprendre son économie en souffrance, protéger sa constitution, restaurer la paix et organiser les élections dans un délai raisonnable.

«Ils peuvent nous éviter la guerre et un fâcheux retour en arrière», a déclaré M. Kambinga cité par le site Internet d’informations.

Avec radio Okapi

 

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Forum des As rapporte ce jeudi une information livrée mercredi par le ministre de l’Intérieur et sécurité. Les présumés assassins de l’administratrice du marché central ont été arrêtés et seront bientôt présentés au public.

Le journal ajoute que Ramazani Shadary a également annoncé que des services de renseignements sont aux trousses d’autres supposés auteurs du même crime.

L’administratrice du marché central a été tuée vendredi 14 juillet au cours d’une attaque menée par un groupe de personnes qui n’ont pas encore été formellement identifiées. Au cours de la présentation du nouveau chef de la police à ses troupes mercredi, le ministre de l’intérieur a promis, par ailleurs, de mettre fin «au terrorisme urbain».

«Nous sommes déterminés à mettre fin au terrorisme urbain qui prend de l’ampleur dans la ville de Kinshasa. Nous vous promettons que la situation sécuritaire va s’améliorer dans la ville de Kinshasa, car nous sommes déjà en train de traquer ces terroristes», a déclaré le ministre cité par le journal.

L’Avenir note qu’au cours de la même cérémonie, le ministre de l’Intérieur a annoncé que «d’importantes mesures pour sécuriser la ville de Kinshasa» ont été prises. «Ces mesures pour sécuriser la ville de Kinshasa existent, mais on ne peut pas les annoncer à la presse», a déclaré le ministre cité par le quotidien. Ramazani Shadary a cependant fait savoir que la situation «est en train de s’améliorer».

Fermeture des bases de la MONUSCO

Les journaux parus ce jeudi reviennent également sur l’annonce de la fermeture de 5 bases de la MONUSCO au Nord-Kivu.

Ces bases sont situées dans les territoires de Walikale, Masisi et Lubero, rapporte ACTUALITE.CD.

Le même media qui révèle le contenu d’un communiqué de la mission onusienne indique que cette décision entre dans le cadre du nouveau dispositif opérationnel qui consiste à privilégier la mobilité et la flexibilité des interventions militaires.

Ce nouveau dispositif opérationnel est déjà en application dans le Kasaï où la MONUSCO a déployé à ce jour trois compagnies, soit environ 350 hommes.

L’Avenir note que ce nouveau dispositif est en ligne avec la stratégie adoptée par le département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies. Il comprend des patrouilles longues distances, des patrouilles de démonstrations de présence, la surveillance aérienne et un déploiement rapide en cas d’incident de sécurité, détaille encore le journal.

Procès Katumbi

CAS-INFO.CA revient sur la première audience du procès en appel de Moïse Katumbi devant le Tribunal de grande instance de Lubumbashi. Une audience plus courte que prévue, observe le site Internet d’informations.

L’une des raisons qui expliquent la brièveté de l’audience est liée à la défense qui a récusé un juge à qui il est reproché d’être un proche du directeur de cabinet du chef de l’Etat.

Les avocats de Moïse Katumbi ont ensuite pointé un vice de procédure. L’accusé a été notifié à son ancienne adresse de Lubumbashi, pendant qu’il réside actuellement en Belgique. Le procès doit se poursuivre ce jeudi.

RDC Nouvelles avec Radio Okapi

 

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La désignation de nouveaux responsables dans la police fait les gros titres de la presse ce mardi. Des ordonnances de nomination et mise à la retraite ont été lues à la télévision publique en fin de soirée.

CAS-INFO.CA reprend les grands changements décidés par le chef de l’Etat à la tête de la police.

Le site Internet d’informations révèle ainsi que Charles Bisengimana, chef de la police nationale depuis 2010, est remplacé par le Général major Amuli, qui quitte l’armée où il était chef d’Etat-major adjoint chargé des opérations. Le confrère note également que «le tout puissant» général Célestin Kanyama, chef de la police de Kinshasa, cède sa place au général Kasongo Kitenge.

Pour CAS-INFO. CA, ces nominations ont une portée politique. Alors que des manifestations d’opposants sont redoutées dans les prochains mois, analyse le site internet, le chef de l’État débarque le duo sous les ordres duquel les manifestants ont été violemment réprimés au cours des derniers mois et donne les commandes à des officiers à priori moins enclins dans la défiance face aux émeutiers. A en croire le confrère, le nouveau patron de la police a la réputation d’avoir des relations respectueuses avec les populations civiles.

Forum des As qui publie l’intégralité de ces ordonnances observe que c’est pratiquement tout le commandement central qui change de visage. Dans la foulée de cette mise en place, écrit le journal, un poids lourd de la Police s’en va à la retraite après de bons et loyaux services. Il s’agit du général Jean De Dieu Oleko qui était jusque-là inspecteur général de la police. Le quotidien signale aussi la montée en puissance «du désormais ex-colonel Elvis, très populaire dans la Tshangu», porté à la tête de la Légion nationale d’intervention.

L’Avenir décèle plutôt un «nouveau vent» qui «est en train de souffler en RDC» dans les dernières nominations décidées par le chef de l’Etat. Après la fonction publique, note le journal, c’est le tour de la police nationale congolaise d’être concernée par des départs à la retraite.

Pour le confrère, ces nominations à la tête de la police traduisent «la promotion» des «compétences prêtes à servir la nation congolaise, sans oublier certaines permutations et changements voulus par le commandant suprême des forces armées de la République et de la police».

«Front social»

Dans son article intitulé «Le front social brûle», Le Potentiel revient sur les réclamations des fonctionnaires au sujet du réajustement de leur salaire par rapport au taux de change. Le journal annonce une fin du mois de juillet mouvementée, expliquant que le gouvernement ne pourra pas aligner le salaire des fonctionnaires sur le taux budgétaire de 1 425 francs congolais pour 1 dollar américain. C’était pourtant une promesse du Premier ministre, note le journal pour qui Bruno Tshibala n’avait pas mesuré les conséquences de cette annonce.

Faute de tenir sa promesse, le Premier ministre risque de faire face à une grève. Médecins, infirmiers, enseignants, fonctionnaires payés actuellement au taux de 930 francs congolais pour un dollar américain, menacent d’aller en grève si leur salaire n’est pas aligné au taux de 1425 francs congolais. Bruno Thsibala s’en sortira-t-il ? Le journal n’y croit pas beaucoup.

ZOOM ECO s’intéresse également à la dépréciation du franc congolais. A la Une du site Internet, on peut lire une tribune de l’Economiste Steve Kilula. Depuis fin 2015, la monnaie congolaise s’est dépréciée de plus de 75%, fait remarquer l’économiste. Cette dépréciation entraîne en conséquence, une perte de pouvoir d’achat des ménages, en particuliers celui de des fonctionnaires et agents de l’Etat, observe M. Kikula. Malgré cette dépréciation du franc congolais, l’économiste n’apprécie pas la décision du gouvernement d’aligner le salaire des fonctionnaires sur le taux de chaux de 1425 francs congolais. Pour lui, la décision a été prise à la hâte.

Enrôlement au Kasaï

ACTUALITE.CD rapporte que la commission électorale nationale indépendante (CENI) va envoyer une mission dans les provinces du Kasaï pour préparer l’enrôlement des électeurs.

«Il est question de lancer déjà les préparatifs de l’enrôlement aux Kasaï. Nous nous préparons. D’ailleurs cette semaine, nous allons nous y rendre nous-mêmes pour faire la première évaluation», a déclaré le président de la commission électorale cité par le site Internet d’informations. 

Le Potentiel révèle que le président de la CENI a fait cette annonce après une rencontre avec le ministre de l’Intérieur. Le journal rappelle que les provinces du Kasaï connaissent une «violence inédite».

Des violences qui ont provoqué la mort de plus de 3 000 morts et contraint plus d’un million de personnes à quitter leurs habitations.

Avec radio Okapi

 

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