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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

La presse de Kinshasa consacre des pages entières au retour de Jean-Pierre Bemba, président nationale du MLC à Kinshasa.
 
Le Potentiel constate que le chairman du MLC, a réussi son retour à Kinshasa, onze ans après avoir quitté la capitale de la RDC, dont dix passés dans les geôles de la Cour pénale internationale (CPI). Accompagné notamment de son épouse, le sénateur Jean-Pierre Bemba a glissé juste à la presse qui l’acculait un seul mot : « Je suis content d’être ici », rapporte le journal qui note que mercredi 1er août, Kinshasa était presqu’en état de siège.
 
Perché sur le toit ouvrant d’une Mercedes SUV 500, il a eu droit à son premier bain de foule en face de l’aéroport de N’djili où quelques dizaines de milliers de militants et sympathisans l’attendaient. Il fallu une heure pour que le cortège parcourt à peine 2 km du boulevard Lumumba, bondé du monde jusqu’à la place échangeur dans la commune de Limete, décrit le quotidien.
 
A une dizaine de reprises, rapporte Forum des As, sous la pression de la masse, le candidat annoncé à la présidentielle du 23 décembre 2018 sortait sur le toit de sa jeep pour saluer la foule et être ovationné. Pour ceux qui l’accompagnaient, renseigne le tabloïd, l’heure a maintenant sonné pour que Bemba prenne le pouvoir.
 
« Après 11 ans d’absence en RDC : Bemba, bain de foule, gaz lacrymogènes et balles », titre pour sa part Le Phare. Selon des consignes de la hiérarchie de la police, indique le journal, le cortège de M. Bemba devrait respecter la vitesse minimale de 40 km/heure et, surtout, il ne devait pas quitter son véhicule pour marcher à pieds. Un des points noirs de l’événement était la décision de la police de recourir au gaz lacrymogène pour disperser la foule et de coups de feu en l’air avec, pour conséquence, des blessés légers enregistrés après des bousculades, note Le Phare.
 
Actualite.cd renseigne que Bemba a été empêché par la police de rejoindre sa résidence de Pumbu dans la commune de la Gombe. Le site web qui site le chef de la police de la ville de Kinshasa, Sylvano Kasongo, note que le sénateur Jean-Pierre Bemba ne peut pas aller habiter à sa résidence de Pumbu, une avenue non loin de la résidence du chef de l’État. D’après Sylvano Kasongo, il s’agit d’un site présidentiel et le sénateur ne peut y résider, rapporte le portail.
 
L’Avenir révèle pour sa part que M. Bemba a été logé dans un hôtel de la Gombe, en attendant d’autres dispositions pratiques. Cette décision n’a pas été du tout du goût du MLC qui, à travers sa secrétaire générale, Eve Bazaiba, n’a pas caché son mécontentement, note le journal.
Le MLC voulait en effet que le sénateur regagne la résidence familiale, sur l’avenue Pumbu, dans le périmètre du Palais de la Nation. Mais devant les impératifs sécuritaires, la police a fait respecter les instructions reçues, conclut le quotidien.
 
Le retour de Jean-Pierre Bemba est l’une des grandes donnes qui ouvre le bal des rendez-vous politiques au pays en ce mois d’août, aux côtés de celui de Katumbi prévu pour le 3 août et, par-dessus tout, la série de dépôt des candidatures à la présidentielle, indique La Prospérité. Le tabloïd qui se réfère aux annonces du MLC, affirme que c’est ce jeudi que M. Bemba devra se rendre au siège de la CENI afin de déposer sa candidature.
 
Cas-Info.ca évoque, au même moment, l’arrivée de Moise Katumbi à Lubumbashi et estime que les deux opposants vont encercler Joseph Kabila. Jean-Pierre Bemba ne constitue pas du tout une bonne nouvelle pour son rival de 2006, Joseph Kabila. Après s’en être débarrassé pendant une décennie et réussi à désorganiser ce qui restait de l’opposition congolaise, voici le chef de l’État obligé de composer avec le « petit Mobutu » renaissant de ses cendres, analyse le site web. L’autre opposant à Joseph Kabila, Moise Katumbi s’apprête à empêcher les services de sécurité du Haut-Katanga à bien dormir ce jeudi soir, à quelques heures de son propre retour au pays, Moise Katumbi, commente le portail.
 
Ebola de retour
 
Dans un autre registre, les tabloïds s’intéressent à la déclaration de la fièvre à virus Ebola dans l’aire de santé de Mangina située dans la zone de santé de Mabalako, territoire de Béni, dans la Province du Nord-Kivu. La Division provinciale de la Santé du Nord-Kivu a notifié au ministère de la Santé vingt-six cas de fièvre avec des signes hémorragiques, dont vingt décès dans l’aire de santé de Mangina , rapporte Forum des As.
 
Six échantillons prélevés chez des patients hospitalisés sont arrivés à Kinshasa et ont été analysés par l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB). Des six échantillons analysés, quatre se sont révélés positifs à la maladie à virus Ebola, renseigne le journal.
 
Pour l’Agence congolaise de presse, cette dixième épidémie qui intervient une semaine après l’annonce de la fin de la neuvième épidémie à maladie à virus Ebola à l’Equateur, rien n’indique qu’il existe un lien entre elle et la précédente, car les deux provinces sont séparées de 2500 Km.
Le Dr Oly Ilunga a annoncé qu’une équipe de douze experts du ministère de la Santé basée à Kinshasa arrive à Béni ce jeudi 2 août 2018 en vue de mettre en place les différentes composantes de la riposte, indique l’agence. Cette équipe sera composée de laborantins, d’épidémiologistes, de cliniciens psychologues et de médecins pour la prise en charge médicale. Elle acheminera un laboratoire mobile de l’INRB et des équipements de protection individuelle dans la zone affectée, fait remarquer l’ACP.

 

Avec Radio OKapi

 

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Les « étrangers » gestionnaires de l’État doivent démissionner, appelle Dépêche.cd, parlant de l’effet d’une bombe créé par la publication sur les réseaux sociaux d’une liste de personnalités congolaises possédant la double nationalité en violation de la constitution de la RDC.
 
« Le souvenir du cas du Premier ministre Samy Badibanga nommé alors qu’il détenait encore la nationalité belge qui a, après avoir eu le fanion du pouvoir au Congo alors que légalement non-congolais, renoncé d’être belge est encore vif dans les esprits rappelle le site. Certes, le cas Katumbi délie autant passions et langues et, le tout dernier épisode Tharcisse Loseke suscite aussi des commentaires. Mais, au-delà des dessous des cartes des guerres politiques, un problème de fond se pose au pays face à la problématique des doubles nationaux en RDC. Ce, surtout que la scène politique en regorge à foison », conclut ce média en ligne. 
 
7/7.CD indique pour sa part que la Direction générale de migration (DGM) a démenti l’authenticité de cette liste qu’on lui attribue.  « Je ne connais rien de cette liste », a affirmé mercredi 25 juillet le préposé au secrétariat de la DGM, cité par ce média en ligne.
 
« Cependant, il y a des indices qui corroborent la version de la DGM. Ladite liste est fausse car certains ministres dont les noms y figurent ont bel et bien régularisé leur cas et ne se trouvent plus en porte-à-faux avec la loi qui interdit l’accès aux fonctions politiques des étrangers », poursuit la même source.
 
« Il s’agit d’un faux », titre aussi Forum des As, évoquant le démenti de la DGM, qui précise que ce document « n’indique aucun destinataire, ne comporte pas de sceau, ni de signature de l’autorité de la DGM ». Dans un communiqué officiel signé le jour même, que le quotidien publie in extenso, le cabinet du Directeur général de la DGM fixe l’opinion : « La Direction générale de Migration porte à la connaissance de l’opinion qu’elle n’a jamais établi une pareille liste. »
 
L’Avenir revient sur le même sujet et titre : « Au sujet de la liste des personnalités détentrices de la double nationalité : Le démenti de la DGM ». Le document prétendument de la Direction générale de la migration (DGM), et portant comme titre « Liste des personnalités congolaises détentrices de la double nationalité », et dont la CENI a accusé réception, le 25 juillet, a été largement partagé sur les réseaux sociaux comme de petits gâteaux, fait savoir le journal. Des contacts établis, poursuit-il, il s’avère que c’est un faux, d’autant plus que certains noms qui ont été cités ont déjà renoncé à leurs nationalités d’emprunt, pour recouvrir la nationalité d’origine, celle de la RD Congo.

« Bien que la DGM ait démenti en être l’auteure, on laisse entendre qu’il s’agirait là de la réponse apportée à une requête de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), qui voudrait s’assurer que tous les candidats aux élections présidentielle, législatives nationales et provinciales sont Congolais », écrit Le Phare. En attendant que le mystère de cette liste soit élucidé, les commentaires vont bon train, « comme à l’époque de la sextape d’un ancien vice-ministre des PT-NTIC, ou du scandale de la bagarre à la Primature, ou de la guerre de leadership à l’AFDC, ou tout récemment, de la fuite d’un informaticien de la CENI », poursuit le tabloïd.

Avec Radio Okapi

 

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Les journaux de Kinshasa commentent largement le discours du Président Joseph Kabila devant le parlement réuni en congrès.

Le Président de la République a réaffirmé jeudi 19 juillet son engagement à respecter la constitution de la République qui demeure non équivoque et à organiser des consultations électorales nationales fixées en décembre prochain, dans son discours sur l’état de la Nation, rapporte L’agence congolaise de presse (ACP).
 
Ces élections, note l’agence, seront une affaire de souveraineté nationale et financées entièrement par le gouvernement de la République. « Ceci est un moyen de donner un sens à l’indépendance et à la dignité de la RDC. C’est pour cette raison que nous avons tenu à affranchir le processus électoral des contingences de financement extérieur et par conséquent des chantages de tous genres afin de créer des meilleures conditions pour notre peuple », rapporte l’ACP citant le chef de l’Etat congolais.
 
Ceux qui piaffaient d’impatience d’entendre Joseph Kabila Kabange prononcer la phrase qu’ils espéraient tant, doivent encore battre le pavé et s’armer de plus de patience, analyse de son côté Le Soft international. A moins d’une semaine du dépôt des candidatures à la présidentielle, poursuit le tabloïd, le chef de l’Etat n’a pas donné d’indication sur son avenir politique. Il a, au contraire, maintenu intacte sa ligne de communication déployée lors de sa dernière conférence de presse, le 26 janvier 2018, dans un discours de près d’une heure, à aucun moment, dévoilé aucune intention même si, en dressant le bilan de son règne, il n’en était pas loin, conclut Le soft.
 
L’oral du chef de l’Etat était estampillé comme le discours météo donnant le climat de la suite des événements sur la scène politique, ironise La Prospérité qui note que l’opinion reste ballotée dans des demi-certitudes pour le lendemain du Congo-Kinshasa, mieux pour le verdict de la problématique de la quête ou non d’un troisième mandat.
 
A côté de la plaque
 
Tout au long de ses 50 minutes de prestation devant le « Congrès », indique Le Phare, Joseph Kabila a superbement ignoré les questions lancinantes du dépôt ou non de sa candidature à la présidentielle de décembre 2018, du dauphin supposé fédérer les voix de la MP, et du FCC pour la bataille de la présidentielle, des mesures de décrispation politique, du recours à la machine à voter, de la restructuration de la CENI. Joseph Kabila a une fois de plus versé dans le flou en réaffirmant son engagement de respecter la Constitution et de maintenir le cap sur les élections, conclut le journal.
 
« Kabila à la Nation : J’y suis et j’y reste », titre Le Potentiel. Pour le quotidien, le président Joseph Kabila qui a dit vouer « une passion pour le Congo » n’est donc pas prêt à le céder à n’importe qui, au risque de détruire l’œuvre qu’il a bâtie depuis sa prise de pouvoir en janvier 2001.

Là où tous l’attendaient poser les jalons d’un processus électoral apaisé et inclusif, Joseph Kabila a plutôt pris la tangente, dans un air de j’y suis et j’y reste, conclut le tabloïd qui fait conclut que le discours de Joseph Kabila a été loin des attentes des Congolais.
 
Autosatisfaction
 
Le député Claudel Lubaya, président de l’Alliance des Mouvements du Kongo et de l’UDA Originelle, estime que Joseph Kabila a « manqué son dernier rendez-vous avec l’histoire » en se taisant sur son avenir politique dans son discours devant les deux chambres du parlement, rapporte Actualite.cd.

Plus virulent, Olivier Kamitatu a qualifié de « lamentable » le discours du Président de la République, rapporte Cas-info.ca. Outrageusement provocateur, Kabila s’amuse de l’accord de la CENCO et a confirmé devant une salle pétrifiée son mépris du peuple, note le site web.

Avec Radio Okapi

 

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D’après l’opposition congolaise, la passion dont a parlé le président de la République c’est celle de conduire le pays vers le chaos, notamment en faisant obstacle au processus électoral, renseigne Actualité.CD. C’est pourquoi, « l’opposition appelle le peuple congolais à mettre fin à la passion criminelle de Joseph Kabila pour le Congo, qui précipite le pays vers le chaos et à faire obstacle par tous les moyens ; y compris le recours à l’article 64 contre toute tentative de se maintenir au pouvoir en violation de la constitution et d’instaurer une nouvelle dictature dans notre pays», renseigne ce média en ligne, citant la déclaration commune des opposants signée après leur réunion de lundi à Kinshasa.
 
L’opposition a profité de l’occasion pour réitérer son exigence pour la libération des prisonniers politiques, poursuit le portail, le nettoyage du fichier électoral et contre l’usage de la machine à voter.
 
Tout en prenant le contrepied du discours du président, renchérit Forum des AS, l’opposition exige un processus électoral conforme à la Constitution. Dans ce document paraphé conjointement par les partis phares de l’opposition, les participants réclament « des élections crédibles, et apaisées, conformes à la constitution, à l’Accord du 31 décembre et aux résolutions 2348 et 2409 du Conseil de sécurité des Nations unies ». Ils appellent les Congolais à faire obstacle à tout processus électoral conduit de « manière unilatérale par le camp du président Joseph Kabila et basé sur la fraude ou organisé en violation des droits et libertés des citoyens », fait savoir le quotidien. 
 
A ce sujet, Le Phare titre : « Déclaration commune de l’opposition : le mal congolais, c’est Joseph Kabila ». Selon le journal, l’opposition congolaise, toutes tendances confondues, a « perçu le discours de Joseph Kabila comme un certificat d’autosatisfaction qu’il est attribué à lui-même dans un ‘Congo imaginaire’.  A l’instar de Jean de Dieu Nguz a Karl-i- Bond, qui affirmait que Mobutu était l’incarnation du mal zaïrois, les sociétaires de l’opposition considèrent Joseph Kabila comme le mal congolais. » En vue de l’extirper de l’environnement national, poursuit le tabloïd, ils ont pris l’engagement d’œuvrer ensemble, par des actions communes, pour lui imposer le respect de la Constitution.
 
« L’opposition fait bloc contre Joseph Kabila », note aussi Le Potentiel, ajoutant que « l’Opposition – la vraie, du reste, non affiliée au Front commun pour le Congo (FCC) – a pris le temps de retourner dans tous les sens le discours prononcé, jeudi 19 juillet dernier, devant le congrès par le président Joseph Kabila. » A l’unisson, l’Opposition a décidé de faire bloc contre le président Kabila et sa famille politique dans leur tentative de confisquer la démocratie congolaise, selon le journal.
 
A l’unanimité, les opposants considèrent que « Kabila est indubitablement dans la logique de coup de force après avoir instrumentalisé toutes les institutions de la République, procédé à une mise en place frauduleuse des membres de la Cour constitutionnelle, recruté et formé des milices politiques dévouées à sa cause au sein de son parti, et confié le commandement des Forces Armées et de la Police à des officiers généraux visés par des sanctions internationales », rapporte le tabloïd.
 
Pour sa part, L’Avenir soutient que l’opposition fait volte-face au sujet de sa participation aux prochaines élections. Quand il faut parler de la candidature unique de l’Opposition pour la présidentielle de décembre 2018, nul n’apparaît pour proposer le modus operandi, observe le journal. Malheureusement, poursuit-il, en République démocratique du Congo, n’est opposant que celui qui a l’« injure facile ».
 
Au cours de cette réunion de l’opposition congolaise, « c’est ce que toute l’opinion nationale comme internationale a vécu lors d’un rassemblement. Il s’agit des responsables des partis tels que l’UDPS de Félix Tshisekedi, représenté par son Secrétaire général Kabund ; l’UNC de Vital Kamerhe qui a délégué Baudouin Mayo ; Ensemble de Moïse Katumbi conduit par Sessanga, Lumbi et consorts ; le MLC de Jean-Pierre Bemba avec en tête Eve Bazaïba et la Dynamique de l’opposition que dirige Martin Fayulu », détaille le tabloïd, ajoutant que « cette opposition vient une fois de plus de décevoir le peuple et de prouver qu’elle n’est pas prête à aller aux élections ».

avec radio Okapi

 

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La question de l’utilisation de la machine à voter au centre des débats lors de la tripartite CENI-CNSA-Gouvernement. A ce sujet, Le Phare affirme que le patron de la CENI est formel : « sans machine à voter… pas d’élections en 2018 » !

Corneille Nangaa a mis la classe politique devant un dilemme : soit elle accepte la machine à voter et les élections se tiennent dans le délai, à savoir le 23 décembre 2018; soit elle la rejette et les élections sont renvoyées sine die, indique le quotidien.

A en croire le président de la CENI, « loin de favoriser la tricherie, la machine à voter contribue par contre à l’accroissement de la transparence du vote et des opérations y relatives, et participe, de ce fait, à la consolidation de la démocratie », résume le tabloïd.

Dans son exposé, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a appelé à la dépolitisation du débat sur la machine à voter, rapporte Actualité.cd

Corneille Nangaa dit s’étonner de « l’hostilité qu’une frange de l’opposition entretient, au nom de la population, contre l’usage de la machine à voter aux élections à venir », poursuit le média en ligne.

« Il est nécessaire que nous dépolitisions le débat. Il va falloir qu’on travaille dur pour obtenir l’adhésion de tout le monde. Il faut qu’il y ait un consensus dans la classe politique (…) », a déclaré le président de la CENI, qui insiste sur sa détermination à organiser les élections le 23 décembre prochain.
 
7sur7.cd reprend pour sa part l’interrogation de Corneille Nangaa en ces termes : « Qui a évalué pour dire que c’est la majorité [des Congolais] qui est contre [la machine à voter]» ?

« Il est bon de dire qu’il n’y a pas consensus sur la machine à voter parce que tel a dit à la radio que je suis contre. Mais tenez aussi compte de la majorité silencieuse qui ne passe pas à la radio. Et qui a évalué pour dire que c’est la majorité qui est contre. Avez-vous fait un référendum là-dessus », a demandé M. Nangaa, cité par 7sur7.cd.

Pendant ce temps, le Collectif de Jeunes Katumbistes (COJEKA) dit avoir déjà recueilli 20 000 signatures pour la pétition contre l’usage de la machine à voter aux élections du 23 décembre prochain, fait savoir Cas-info.ca. Pour ces jeunes de Lubumbashi, l’objectif est de récolter 1 million de signatures avant le mois décembre, ajoute ce média en ligne.
 
Le CLC, une menace ?
 
Si la machine à voter est maintenue, si le fichier électoral est maintenu tel quel, si le président Kabila se représente, le Comité laïc de Coordination (CLC) annonce des manifestations publiques, rappelle L’Avenir, qui indique que l’ultimatum de ce mouvement expire le 8 août prochain.

Et le journal de s’interroger : « faut-il s’attendre à une guerre de missiles entre le CLC et le Front commun pour le Congo (FCC)? Faut-il craindre une nouvelle escalade de violence dans les rues de Kinshasa ?»  
 
Kajepa Molobi, une plume de la Majorité présidentielle, lance un sévère avertissement au CLC : « La sagesse la plus élémentaire nous apprend que l’on peut savoir qui, comment et quand commence une guerre, mais personne ne sait ni quand, ni comment et ni à quel prix elle se termine. La paix chèrement acquise mérite qu’on la préserve », déclare-t-il à L’Avenir.
 
« De plus, ce chantage mal venu relève d’une provocation sans intérêt pour le peuple congolais », renchérit Forum des As, citant Kajeba Molobi.
À ce jour, non seulement la CENI a publié le calendrier électoral mais toutes les étapes suivantes sont rigoureusement respectées, estime cet analyste.
 
Sur un autre registre, La Prospérité annonce que c’est ce jeudi 12 juillet que s’ouvre au centre catholique Nganda, à Kintambo, le congrès du MLC.
Ces assises devront se terminer demain 13 juillet, sauf imprévu. Ce congrès devra se tenir sans le Chairman Jean-Pierre Bemba toujours en Belgique, aux dernières nouvelles. A défaut d’être là physiquement, il se peut qu’il parle via une vidéo conférence ou une lettre à ses militants.

Avec Radio Okapi

 

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