La revue de Presse de ce jeudi 12 décembre 2019
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LE POTENTIEL titre à sa Une : Instabilité entretenue des provinces : Fatshi hausse le ton. Selon le quotidien de l’avenue Bas-Congo, un vent d’instabilité souffle sur les provinces. Certaines d’entre elles en ressentent déjà le coup, écrit le confrère. Et d’ajouter, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi craint que la vague ne se répande sur l’ensemble de la République.
Présent à l’ouverture du 2ème Forum sur la décentralisation hier mercredi à Kinshasa, Félix Tshisekedi n’a pas fait dans la dentelle en dénonçant une main noire qui entretient volontairement l’instabilité des exécutifs provinciaux.
Au nom du slogan Le peuple d’abord, le président de la République a appelé vivement les dirigeants provinciaux à se ressaisir, ajoute LE POTENTIEL.
L’AVENIR titre également en manchette que Tshisekedi est opposé à la déstabilisation des institutions provinciales. A en croire le tabloïd, à l’occasion, le chef de l’Etat pense à une sorte de recommandation aux séminaristes ou au ministre de la Décentralisation pour imaginer un séminaire de mise à niveau ou de renforcement de capacité pour permettre aux élus locaux d’avoir la stature adéquate pour conduire ces réformes et surtout amener des résultats qu’attendent les Congolais.
FORUM DES AS qui revient sur le même sujet, note en grosse manchette : déstabilisation des gouverneurs, Fatshi s’en mêle. Le quotidien de Limete indique qu’ouvrant hier le 2ème Forum national sur la décentralisation, le chef de l’Etat a pris à partie les élus provinciaux véreux qui, à ses yeux, s’évertuent à déstabiliser les gouverneurs des provinces.
Il ressort de LA PROSPERITE que Félix Tshisekedi lance l’évaluation de 13 années de mise en œuvre. Le quotidien de Mont-Fleury estime que pour le chef de l’Etat, il faudra évaluer l’effectivité du régionalisme institutionnel, le fonctionnement des institutions politiques provinciales, le rapport entre le pouvoir central et les provinces, entre celles-ci et les ETD, la problématique de la répartition des recettes à caractère national en faveur des provinces et ETD, ainsi que l’opérationnalisation de la Caisse Nationale de Péréquation.
INFOBASCONGO fait voir que Félix Tshisekedi contre ceux qui s’attaquent aux gouverneurs. Au cours de son discours d’ouverture le 11 décembre, à Kinshasa, sur la décentralisation, le président de la République Félix Tshisekedi s’est insurgé contre la déstabilisation des institutions provinciales en s’attaquant au gouverneur.
Il ressort de ce média que son intervention est brève mais très applaudie. Le président de la République veut que ce 2ème forum axé sur l’évaluation du processus de la mise en oeuvre de la décentralisation, 13 ans après, accouche des recommandations. Il en fait déjà une: des séminaires de mise à niveau.
L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte que le président Félix Tshisekedi ouvre le 2ème Forum national sur la décentralisation en RDC. Le Chef de l’État a qualifié la décentralisation d’une expression de la confiance du peuple à ses représentants qui doivent l’aider, grâce la mise en œuvre des politiques publiques, à prendre en main son destin à travers sa participation aux programmes et projets de développement, « c’est ça le peuple d’abord », renchéri-t-il.
LAPRUNELLERDC.INFO note que Tshisekedi s’insurge contre ceux qui tentent de déstabiliser les institutions provinciales en s’attaquant aux Gouverneurs. Le Président de la République Félix Tshisekedi s’est exprimé ce mercredi 11 décembre au sujet des destitutions des Gouverneurs qui sont enregistrées ce dernier temps par les Assemblées provinciales de certaines provinces de la RDC, écrit le média.
Au cours du 2ème forum de la décentralisation qui s’est ouvert ce mercredi à Kinshasa, le Chef de l’Etat déplore ce qu’il qualifie de « spectacles désolants » enregistrés dans certaines provinces du pays, où les députés provinciaux ont voté des motions de défiance contre les gouverneurs.
Celui-ci évoque des « intérêts politiques individuels » à la base desdits spectacles, qui consacrent la déstabilisation des institutions provinciales, souligne ce média.
Raymond Okeseleke L / MMC
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La revue de Presse de ce mardi 10 décembre 2019
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LE POTENTIEL titre: « Deux personnalités échappent aux sanctions de l’Union européenne : Félix Tshisekedi devant ses responsabilités». Ce journal explique que « Le Conseil de l’Union européenne a soustrait, le lundi 9 décembre 2019, de la liste des sanctions deux de quatorze personnalistes de l’ancien régime sanctionnées, soit pour avoir mené des actions de persécution contre le processus électoral, entre 2016 et 2018, soit pour s’être rendus coupables de la répression des Congolais qui réclamaient, lors des manifestions politiques, la tenue dans le délai des élections.»
Pour LE POTENTIEL, « Au regard de l’analyse des conclusions de la déclaration de l’Union européenne sur la levée de ses sanctions contre Lambert Mende, alors ministre de la Communication et Médias sous l’ancien régime, et Roger Kibelisa, ancien responsable à l’ANR de la sécurité intérieure, il apparait clairement que cette décision de Bruxelles est plutôt un geste de bonne foi à l’endroit de l’actuel président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, qui a montré sa volonté politique et s’est engagé dans le sens de changement en vue d’enraciner les valeurs démocratiques en RDC ».
« Mende et Kibelisa retirés de la liste » L’AVENIR qui titre ainsi évoque les propos de l’ancien ministre de la Communication et presse (Lambert Mende) après cette levée de sanctions. Il cite notamment : « En ma connaissance, on ne peut pas sanctionner quelqu’un sans tenir compte de quelques principes qui sont notamment, la présomption d’innocence, le principe du contradictoire, et le droit à la défense. Ce que je dis, poursuit-il, c’est valable pour moi et let les 12 autres personnalités.»
Au sujet des conséquences de la crue du fleuve quartier Kingwabwa dans le quartier Kingabwa, « Cité du fleuve : Ilunkamba, Muabilu et Molendo prennent des mesures curatives », titre LA PROSPERITE.
Le Premier ministre Ilunga Ilunkamba est venu sans tarder à la rescousse des habitants de la Cité du fleuve et alentours, ce lundi 9 décembre 2019. Accompagné notamment, des ministres de l’Urbanisme et Habitat, Pius Muabilu, des Affaires foncières, Molendo Sakombi, le chef du gouvernement congolais a effectué le déplacement de cette somptueuse cité kinoise et alentours pour constater de près les dangers qui guettent les compatriotes victimes des inondations provoquées par les dernières pluies diluviennes, singulièrement le débordement du fleuve Congo, rapporte ce journal.
Alors que L’ AVENIR annonce « Le gouvernement envisage la délocalisation de la population ». Il interroge d’abord : « Qui aurait cru que la Cité du fleuve et Kingabwa pêcheur seraient inondés ? ».
Et pourtant, rappelle-t-il ensuite, des alertes ont été données pour que l’on ne construise pas sur ce site. Malheureusement, déplore notre confrère, l’on a miroité à certains Congolais l’illusion d’une vie meilleure et les maisons ont alors été vendues à plusieurs milliers de dollars à des grosses légumes du pays. Maintenant que le gouvernement s’est rendu compte de l’évidence, la solution réside dans la délocalisation de toutes ces populations vers les endroits respectant les normes urbanistiques.
En ce qui concerne la participation du chef de l’Etat au 9ème sommet des Chefs d’Etat de l’Afrique Caraïbes pacifiques à Nairobi au Kenya ,« Félix Tshisekedi sollicite des engagements fermes pour éradiquer le terrorisme, l’extrémisme violent dans le grand-lacs », titre LA PROSPERITE.
« Devant ses paires, le 2ème vice-président de l’UA porte la voix de l’Afrique Centrale. Félix Tshisekedi a sollicité des engagements fermes et une solidarité de liens autour des situations de terrorisme, d’extrémisme violent et de radicalisation afin de les éradiquer », indique ce journal.
Boni Tsala T / MMC
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La revue de Presse de ce mardi 26 novembre 2019
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L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP) rapporte dans son bulletin de ce mardi que « Le Président Félix Tshisekedi décide d’instaurer la paix immédiate à Beni et ses environs ». La paix immédiate à Beni, dans ses environs et partout ailleurs dans l’Est du pays, a été le seul point à l’ordre du jour du Conseil de sécurité que le Président de la République, Félix Tshisekedi, Commandant suprême des FARDC et de la PNC, a présidé lundi à la Cité de l’Union africaine.
La grande décision de ce conseil de sécurité est qu’il a été décidé l’installation à Beni d’un état-major général avancé des FARDC pour parer à toute éventualité.
Dans le même registre, L’AVENIR annonce l’installation d’un QG des FARDC à Beni. « Fatshi passe à l’acte », titre à la Une le confrère. Ce quotidien de l’avenue Bas-Congo rapporte qu’à l’issue de la réunion de quelques heures, qu’a convoqué le Président de la République Félix Tshisekedi, deux principales résolutions ont été prises quant à ce, à savoir : l’installation d’un quartier général avancé des forces armées à Beni et la mise en œuvre des opérations conjointes entre l’armée nationale et la Monusco, afin d’assurer la paix et la sécurité à la population civile de Beni.
Face à cette situation, FORUM DES AS note que les retombées des manifestations de rue hier au Nord-Kivu, « Les Fardc implantent leur QG à Beni ». Ce journal rapporte que, comme à Beni où les manifestants ont incendié la mairie et une partie de la concession de la Monusco, à Goma, des manifestations de colère ont secoué la ville, poussant le Président Félix Tshisekedi à convoquer d’urgence une réunion de sécurité à Kinshasa. A la suite des manifs populaires, l’option a été levée pour une offensive conjointe entre les Forces Armées de la RDC (FARDC) et les Casques bleus contre les rebelles des ADF.
Dans un autre registre, LE POTENTIEL titre : instabilité des institutions provinciales : « Félix Tshisekedi : une sagesse qui déroute le PPRD et l’UDPS ». Le journal renseigne que les institutions provinciales de la République démocratique du Congo sont en ébullition. Les exécutifs provinciaux au Kasaï Central, Haut-Lomami, Sankuru et en Ituri sont dans les viseurs de leurs assemblées respectives. Avec à la clef des motions de défiance. La gestion saine et sereine des provinces s’en ressent. Vendredi dernier, le chef de l’Etat a, au cours du Conseil des ministres, choisi la voie de la sagesse, en déjouant les élans belliqueux de l’UDPS et du PPRD, mentionne ce tabloïd.
LA PROSPERITE affiche à la Une : « Joseph Kabila : l’ombre plane sur la scène politique ! ». La consœur de Mont Fleuri prend la défense de Joseph Kabila et indique que beaucoup de mauvaises langues se sont déliées méchamment ces derniers jours contre le Président national du PPRD. Acteur clé de l’alternance et de la coalition FCC-CACH, Joseph Kabila a été au cours des diatribes de plusieurs détracteurs nourris dans les laboratoires occidentaux représentés dans l’ombre sur le sol de nos ancêtres. Pour cause, l’annonce depuis Lubumbashi par son parti où il doit statutairement assumer ses fonctions de président du parti, conformément à l’article 40 des statuts du PPRD, tels que révisés en 2018. Pourtant poursuit le confrère, dans la capitale cuprifère, tous les discours offciels du PPRD lus à l’ouverture et à la clôture de la matinée politique qui a fait trembler la terre ont été rendus publics, peut-on lire dans les colonnes de ce média.
Gisèle Mbuyi Musasa / MMC
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La revue de Presse de ce vendredi 06 decembre2019
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« Sylvestre Ilunga vs Gilbert Kankonde : ça sent le régime 1+4 », titre FORUM DES AS qui évoque une « tension de plus en plus visible au sein du gouvernement » suite à la réhabilitation controversée du gouverneur et vice-gouverneur du Kongo Central.
Rapportant la lettre de demande d’explication du Premier ministre adressée au Vice-premier ministre de l’Intérieur, le journal mentionne que le chef du gouvernement n’y va pas par le dos de la cuillère, pour qualifier la décision de Gilbert Kankonde comme une façon de se « moquer de son autorité et de saper la cohésion gouvernementale ».
Le quotidien indique qu’aujourd’hui encore, on semble ressasser le comportement du schéma 1+4 lorsque les membres du gouvernement d’alors faisaient plus allégeance à leurs composantes respectives, plutôt que de se considérer comme membres du corps que fut l’Exécutif national.
Sur la même lancée, LE POTENTIEL estime que l’affaire Matubuana « met à nu le dysfonctionnement du gouvernement Ilunga Ilunkamba ». Le quotidien s’étonne du retard qu’a pris le Premier ministre pour réagir dans ce dossier : « Sept jours après l’acte posé par un membre de son gouvernement, alors que le FCC a réagi un jour après, soit le 30 septembre, par un communiqué signé par son coordonnateur, Néhémie Mwilanya ». Le journal conclut que l’imbroglio règne aujourd’hui dans le Kongo Central tout simplement parce que les « dirigeants compétents n’ont pas pris des décisions qu’il faut au moment opportun ».
CONGO NOUVEAU parle déjà d’un « premier choc entre le FCC-CACH » dans cette affaire Atou Matubuana. Bien qu’évoluant dans une coalition, les deux regroupements politiques semblent s’épier ; chacun cherchant à piéger l’autre. Le trihebdomadaire estime que le ton utilisé par le Premier ministre dans sa lettre ressemble ni plus ni moins à des « remontrances faites à un adversaire ».
« Pour certains observateurs, à travers sa lettre, le Premier ministre s’adresse indirectement au chef de l’Etat dont le VPM chargé de l’Intérieur est très proche. Et pour donner le ton, le mercredi 4 décembre dernier, le VPM Kankonde a fait l’objet d’une agression au Parlement », raconte le tabloïd.
« Inquiétant jeu de ping-pong entre Ilunga et Kankonde », titre, pour sa part, LE PHARE qui se demande où va la coalition FCC-CACH, rappelant de ce fait des ordonnances présidentielles portant nomination de nouveaux mandataires à la SNCC et à la Gécamines, toujours pas exécutées par le ministre du Portefeuille.
« Le vœu de nombreux compatriotes est que l’harmonie revienne au plus tôt au sein de l’équipe gouvernementale, car ses membres devraient être au service du peuple et non de leurs familles politiques », conclut le quotidien.
Entretemps, LA PROSPERITE signale que l’UNC appelle à la mutation du CACH en plateforme politique. Le journal rapporte ainsi la déclaration de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l’Etat et président national de l’UNC du 4 décembre dernier au cours d’une réunion de la direction politique nationale du parti tenue à Kinshasa, le 4 décembre 2019 pour évaluer la situation sécuritaire et humanitaire sur l’ensemble du pays ainsi que le fonctionnement de la coalition Cap pour le Changement (CACH).
« L’UNC a donc invité les membres de la coalition CACH à se structurer en une plateforme politique pour consolider l’alliance entre l’UNC & Alliés et l’UDPS & Alliés, en vue de renforcer la cohésion et l’unité d’action derrière le Président de la République », mentionne le tabloïd.
Socrate Nsimba / MMC
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La revue de Presse de ce mardi 12 novembre 2019
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La coalition FCC-CACH, incarnée de part et d’autre par le PPRD et l’UDPS, est sur le point de virer à un affrontement, constate LE POTENTIEL dans son article phare intitulé : « Des signes avant-coureurs d’une escalade insurrectionnelle ».
Le confrère note que les deux partenaires se détestent et sont depuis lors en mode « coup pour coup ». A Kinshasa, tout comme à Kolwezi, chef-lieu du Lualaba, des effigies de Kabila, leader du FCC, et du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, ont été brûlées par des militants surexcités. Des signes avant-coureurs d’une insurrection qui ne dit pas son nom.
« CACH-FCC : discussions gelées ! », titre FORUM DES AS. Le président a.i de l’UDPS, Jean-Marc Kabund A Kabund, a suspendu les négociations entre CACH et FCC, dans le cadre du Comité de suivi. Le chef de la délégation CACH à ces pourparlers accuse les fidèles de l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila d’avoir brûlé l’effigie de son successeur, Félix Tshisekedi, à Kolwezi. L’information a été livrée dimanche 10 novembre par JM Kabund via son compte tweeter.
FORUM DES AS soutient que ce climat malsain entre FCC et CACH ne date pas d’hier. Depuis la défaite de l’UDPS aux sénatoriales, en passant par le crash de l’Antonov 72, bien des malentendus ont été étalés au grand jour entre les deux plateformes.
AFRICANEWS fait état de la réaction du gouverneur de Lualaba, Richard Muyej face à cette situation. « Il ne faut pas jouer avec le feu », a déclaré le gouverneur Muyej en rappelant les conséquences d’un tel comportement qui peut déboucher sur des conflits ethniques difficiles à contenir par la suite comme cela fut le cas lors des violences regrettables survenues en 1991 et 1993 dans la province de l’ex-Katanga. Dans son message, il a invité les responsables des deux partis à éduquer civiquement leurs militants.
Pour sa part, le coordonnateur du FCC Néhémie Mwilanya, a dans ses tweets condamné les actes de barbarie enregistrés dans la province du Lualaba. « Dans une démocratie, aucune violence, quelle qu’en soit la forme et d’où qu’elle vienne, n’est tolérables », a-t-il déclaré.
L’Agence congolaise de presse (ACP) rapporte que le Président Félix Tshisekedi a quitté Entebbe en Ouganda dimanche aux termes d’une visite d’Etat de 48 heures dans ce pays, pour Paris en France, afin de participer au forum sur la paix.
St Théodore Ngangu Ilenda
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