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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Du 6 au 10 mars 2022, le roi des Belges, Philippe, séjournera à Kinshasa dans le cadre de sa première visite officielle en RDC depuis le voyage d'Albert II, son père, en 2010, pour le cinquantenaire de l'indépendance de l'ancienne colonie. Le programme détaillé restant à arrêter, il sera accompagné de la reine Mathilde, de De Croo, Sophie Wilmès et de Meryame Kitir.

FORUM DES AS qui relaie l’annonce de la présidence, titre que le couple royal belge sera en visite officielle du 6 au 10 mars en RDC. Le quotidien de Limete cite le Directeur de cabinet du Président de la République démocratique du Congo, Guylain Nyembo Mbuizya qui annonce, dans un communiqué publié hier mercredi 16 février, la visite officielle en RDC du roi Philippe et de la reine Mathilde de Belgique du 6 au 10 mars prochain. Ils viennent sur invitation du Président  Félix Tshisekedi Tshilombo.

« Les détails sur les étapes et le contenu de cette visite royale seront donnés dans les prochains jours », fait remarquer la Présidence de la république. « Cet évènement marquera, une fois de plus, l’excellente qualité des relations bilatérales entre le Royaume de Belgique et la République Démocratique du Congo « , note le communiqué.

Le voyage du Roi Phillipe de Belgique intervient après le report, il y a deux ans, poursuite FORUM DES AS, de celui prévu à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance, le 30 juin 2020. Ce voyage a été annulé officiellement pour des raisons de Covid-19.

« En raison des circonstances sanitaires tant en RDC qu’en Belgique et des mesures en vigueur concernant les déplacements en dehors de l’Union européenne, il a été décidé de commun accord de reporter le voyage du Roi« , avait indiqué le Palais Royal.

En 2010, le Roi Albert II et la reine Paola avaient assisté à Kinshasa, aux festivités du cinquantenaire de l’indépendance de la RDC.

Le couple royal belge avait passé trois jours dans la capitale Rd congolaise. Il  avait même visité le Centre hospitalier Roi Baudouin dans la commune de Masina, avant de retourner en Belgique, écrit FORU DES AS.

Pour sa part, CONGO PRESS ajoute que “la présidence annonce la visite de sa majesté Roi Philippe de Belgique et sa majesté la Reine Mathilde du Belgique du 06 mars au jeudi 10 mars 2022”.

Il ressort de ce média, relayant un communiqué rendu public  ce mercredi 16 février, que la Présidence de la république renseigne que " Sa Majesté le Roi Philippe de Belgique et Sa Majesté la Reine Mathilde seront en RDC du dimanche 6 mars au jeudi 10 mars 2022". Les détails en rapport avec cette visite royale n’ont pas été divulgués, précise le média.

Au sujet des propos discourtois du vice-président du Kenya, CONGO PRESSE titre sur Matata Ponyo aux propos de William Ruto, « l’honneur d’un peuple n’a pas de prix ». Le média rappelle que le 15 février 2022, des propos tenus par le vice-président Kenyan William Ruto avaient choqué les Congolais. Il a traité les Congolais avec mépris les qualifiant des « danseurs et fêtards » qui n’ont pas le temps de produire de la nourriture.

Ce qui passe mal en RDC qui considère le Kenya comme un pays ami. Nombreux se sont indignés comme la sénatrice Francine Muyumba dont l’écho de son message a fait le tour des médias Kenyans. Un autre à dénoncer ces propos discourtois de Ruto c’est le sénateur et ex-premier ministre Matata Ponyo, note le média.

Raymond Okeseleke / digitalcongo.net

 

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C’est quasiment une passe d’armes entre le président de la CENI, Denis Kadima, et Nicolas Kazadi, ministre des Finances, au sujet du financement des élections en 2023. Les journaux parus ce matin, à Kinshasa, reviennent sur cette polémique.

« Denis Kadima au banc des accusés ! », s’exclame Forum des AS de ce matin. Le journal fait savoir qu’à la suite de la déclaration du ministre des Finances, Nicolas Kazadi, sur la surfacturation de 30 à 40 fois du prix normal des véhicules dont la CENI dit avoir besoin, il est important de rappeler à cette institution de ne pas saigner les ressources de l’Etat. Une réaction faisant suite à la sortie médiatique de Denis Kadima se plaignant des problèmes de moyens que le gouvernement n’a pas encore alloué à son institution.

Entre le Gouvernement et le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le courant ne passe pas, conclut carrément Econews. Ce quotidien rapporte qu’en l’espace de 48 heures, « les deux parties se sont lancées des flèches empoisonnées, l’une et l’autre se déchargeant d’une quelconque responsabilité de bloquer le processus électoral. Si Denis Kadima, président de la CENI, a été le premier à dégainer sur les antennes de la radio Top Congo Fm, mis en cause, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi Kadima-Nzuji, s’est cherché du même canal pour lui régler des comptes. » Adoubé par le parti au pouvoir, l’UDPS, après le choix de six confessions religieuses, Denis Kadima s’éloigne de plus en plus de ses parrains politiques, constate le même tabloïd.

De son côté, La Prospérité, évoquant l’enquête menée par des journalistes du Groupe Afrique Investigations et aux propos du ministre des Finances, la consœur affirme qu’« accusé de surfacturation et manipulation des chiffres, la CÉNI, sous Kadima, est mal partie ». Ce journal explique « entre la carte d’électeur provisoire et une carte d’identité définitive, comment Denis Kadima veut court circuiter le gouvernement ».

A ce journal de noter que les résultats de l’enquête du Groupe Afrique Investigations il semble « se profiler comme une manœuvre de la CENI à penser imposer de nouveau des cartes d’électeur au pays entier alors que le Chef de l’Etat avait promis, lors de son discours du 6 décembre 2020, la délivrance de la carte d’identité aux Congolais. Cette carte d’identité devra être délivrée par l’ONIP sous la guidance, de par ses attributions, du ministère de l’Intérieur, Sécurité et Décentralisation ».

D’après l’analyse de ce groupe des journalistes, poursuit Africanews qui a évoqué le même sujet, « le schéma du président de la CENI tend non seulement à prolonger le provisoire en cherchant à produire une nouvelle carte d’électeur, mais aussi à imposer un double décaissement des fonds tant l’Exécutif se verrait contraint de financer dans un premier temps la production de la carte d’électeur et, dans un second lieu, l’impression de la carte d’identité biométrique ».

Dans un tout autre dossier, le journal La République revient sur l’anniversaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et titre à sa Une : « UDPS : 40 ans sans maturité ! ». Hier, mardi, 15 février 2022, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) devenait quadragénaire. Ce tabloïd note simplement qu’après 40 ans, incohérence et tâtonnement. Alors que le journal Le Vrai Modérateur, lui, perçoit de l’incertitude autour de Tshisekedi avec ce parti.

 

Dido Nsapu / digitalcongo.cd

 

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La CIJ, plus haute juridiction de l'ONU, qui siège à La Haye au Pays-Bas, a estimé que l'Ouganda devait verser à la RDC 225 millions de dollars pour les pertes en vie humaines, 40 millions de dollars pour les dommages aux biens et 60 millions de dollars pour les dommages aux ressources naturelles, en témoignent les journaux parus ce matin à Kinshasa.

FORUM DES AS titre que la CIJ condamne Kampala à verser 325 millions Usd à Kinshasa durant cinq ans. La Cour internationale de Justice a rendu, hier mercredi 9 février, son arrêt sur le montant des réparations que l’Ouganda devra payer à la République démocratique du Congo, renseigne le quotidien de Limete.

Le confrère fait savoir que Kampala est condamné à payer à Kinshasa, le montant total de 325 millions de dollars américains pour les réparations des dommages causés, lors de l’invasion de l’est du territoire congolais, durant la guerre de 1998-2003, a déclaré la juge Joan Donoghue.

Pour sa part, LA PROSPERITE indique que la Cour Internationale de Justice ordonne à l’Ouganda de payer 325 millions de dollars à la RDC. Selon le quotidien de Mont-Fleury, L'Ouganda doit payer 325 millions de dollars de réparations liées au conflit brutal entre les deux nations de 1998-2003, a statué mercredi la plus haute juridiction de l’ONU.

FORUM DES AS revient sur le dossier Kampala, titre : à l’heure des comptes… dans son éditorial, le quotidien de la 11è rue LImete fait écrit qu’entre la RDC et l’Ouganda, l’heure des comptes a sonné. Le compte à rebours a commencé.  Pas sûr, cependant, que Kinshasa   trouve vraiment son compte dans l’arrêt de la Cour Internationale de Justice.

Car, tout compte fait, la facture exacte des dégâts causés par l’Armée ougandaise en terre congolaise a tout d’un compte d’apothicaire. Pour rappel, Rwandais et Ougandais s’étaient réglé des comptes à Kisangani sans tenir compte des Congolais, écrit le confrère.

Si l’on prend en compte uniquement cette séquence mortifère, c’est peu de dire qu’avec les 325 millions….retenus  par la CIJ, on est loin du compte. Pire, le compte n’y est pas du tout. La RDC, avec ses centaines de milliers de morts et sa troisième ville dévastée, ne trouve pas son compte dans le verdict rendu hier à La Haye. En l’occurrence, le montant fixé par l’instance judiciaire de l’ONU compte pour du beurre.

Et FORUM DES AS d’ajouter, symétriquement, l’Ouganda s’en tire à si bon compte. Difficile,  dans ces conditions, de solder les comptes de ce passé aussi douloureux que récent. Même si, compte tenu des opérations militaires conjointes en cours dans l’Est de la RDC et des projets économiques d’intérêt commun (route Beni-Kasindi), à Kampala, la tentation serait  forte de remettre le compteur à zéro.

Et de passer ainsi  par pertes et profits la nécessaire reddition des comptes. Ce, au motif que quand on aime, on ne compte pas. Sans s’en laisser conter, Kinshasa serait bien inspiré en objectant que les bons comptes font les bons amis, commente FORUM DES AS.

AfricaNews annonce qu’Antonio Guterres et Moussa Faki sont attendus à Kinshasa. Selon le Journal de Lingwala, «le Secrétaire général des Nations-unies, Antonio Guterres, a confirmé sa participation à ce sommet tout comme le président de la Commission de l’Union africaine. Nous attendons la confirmation de certains Chefs d’État de la région», a fait savoir Claude Ibalanky Ekolomba à l’issue de la réunion.

Il ressort du confrère que le premier ministre Sama Lukonde a présidé la troisième réunion du comité de pilotage du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba le lundi 07 février 2022 à l’Hôtel du gouvernement, avec tous les services impliqués dans le Mécanisme national de suivi de cet Accord-cadre d’Addis-Abeba. Ce, en prélude du 10ème Sommet des Chefs d’État de ce mécanisme qui rassemble, au niveau régional, tous les pays membres pour discuter des problèmes de la sous-région.

Une rencontre qui devra également permettre le passage de témoin entre le Président sortant de ce mécanisme, l’Ougandais Yoweri Museveni et le Président Félix-Antoine Tshisekedi. Les membres devraient se rassurer de l’organisation réussie de cette rencontre où on confirme la participation du Secrétaire général des Nations unies, du président de la Commission de l’Union africaine, et de certains Chefs d’État de la région.

Raymond Okeseleke / digitalcongo.net

 

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« Le Gouvernement lève, enfin, le couvre-feu ! », s’exclame FORUM DES AS. Après 379 jours d’interdiction de circulation après 23 heures, le Gouvernement congolais a, enfin, levé hier lundi 14 février, la mesure de couvre-feu sur l’ensemble de l’immense territoire du pays, sauf dans l’Ituri et le Nord-Kivu, deux provinces de l’Est et du Nord-Est  placées sous Etat de siège depuis le mois de mai de l’année dernière, note ce journal qui précise par ailleurs : « L’annonce a été faite à la Télévision nationale par Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du Gouvernement, à l’issue d’une réunion du Comité multisectoriel de lutte contre la Covid-19, sous la houlette du  Président de la République, Félix Tshisekedi »


Pendant plus d’une année, rappelle ce journal, la population urbaine a vécu dans une sorte de crispation qui augmentait le stress. Quoi qu’ils fassent et où qu’ils soient, souligne FORUM DES AS, les Kinois pourtant habitués à circuler librement ou à rester dans des terrasses, parfois  jusque très tard la nuit, s’empressaient de rentrer chez eux, sous peine d’éventuelle interpellation policière assortie d’amendes transactionnelles. RADIO OKAPI.NET qui s’intéresse aussi à cette information titre : « Le gouvernement lève le couvre-feu », Il indique que « Le gouvernement de la RDC a levé lundi 14 févier le couvre-feu sur toute l’étendue de la RDC sauf dans les provinces sous état de siège, relevant néanmoins : «  Toutes les autres mesures restent de stricte application ».
Cependant, prévient-il, le gouvernement de la République attire l’attention de la population sur le fait que la levée du couvre-feu ne signifie nullement la fin de la pandémie. Les gestes barrières et les autres mesures restent de stricte application.


«Levée de la mesure du couvre-feu en RDC », titre pour sa part l’Agence congolaise de presse (ACP).
Les réunions, célébrations, mariages ne doivent pas dépasser 50% de la capacité d’accueil. Les veillées mortuaires dans le funérarium et dans les domiciles sont interdites, les dépouilles mortelles devant être conduites directement, de la morgue au lieu d’enterrement avec le nombre d’accompagnateurs ne dépassant pas 50 personnes. « La vaccination réduit sensiblement l’impact de la pandémie », a-t-il (Le ministre de la communication) martelé, ajoutant que le gouvernement recommande à la population congolaise de se faire massivement vacciner.
De son côté, dit-il, le Dr Jean-Jacques Muyembe a appelé la population à la vigilance pour ne pas être surprise par une 5ème vague.


A propos de la grève à l’Enseignement supérieur et universitaire,  « Suspension bientôt de la grève des professeurs d’universités », titre  ACP. Le réseau des associations des Professeurs des Universités et Instituts Supérieurs du Congo (RAPUCO) a annoncé, lundi, la suspension bientôt de la grève,  à  l’issue de la signature, en la salle de conférence du ministère du Budget, à Gombe,  d’un protocole d’accord entre le ban gouvernemental et la délégation syndicale des professeurs d’universités de la RDC, portant amélioration des conditions salariale et de travail de corps professoral.
Selon le coordonnateur de RAPUCO, le Professeur Rodolphe Iyolo Pongo,  rapporte ce média, les professeurs ont donné 72 heures au gouvernement pour le lancement des travaux en commission paritaire, qui est une condition pour la suspension de ladite grève.
Alors que Radio Okapi.net constate : «La grève continue dans les universités malgré l’accord entre le gouvernement et le syndicat des professeurs ».


Dans son article ainsi intitulé, ce journal explique qu’ « Un protocole d’accord a été signé par le gouvernement et le syndicat des professeurs d’universités et instituts supérieurs publics lundi 14 février à Kinshasa.
Ce protocole prévoit notamment la tenue de la commission paritaire dans 72 heures, soit trois jours.
Radio Okapi.net qui signale que « Les professeurs des institutions publiques sont en grève depuis le 5 janvier 2022, date de la rentrée de la nouvelle année académique. Ils réclament l'amélioration de leurs conditions salariales.
Ils se disent victimes de leur propre loyauté et patience. Ils accusent le gouvernement de manque de considération et d’avoir fait de son communiqué une lettre morte ».


Boni Tsala /digitalcongo.cd

 

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 L’affaire Jean-Marc Kabund, destitué de la présidence de l’Udps et exclu de ce parti, n’a pas fini d’alimenter la chronique dans les colonnes de certains journaux kinois.

« Jean-Marc Kabund promet de « brûler » la case UDPS ! », annonce FORUM DES AS. Définitivement exclu du parti le samedi 29 janvier, Jean-Marc Kabund, ancien président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti au pouvoir au sommet de l’Etat en RD Congo, promet d’éventrer le boa dans les jours à venir.

Selon le confrère, l’annonce a été faite lundi 31 janvier à la presse, par l’un de ses proches qui a requis l’anonymat.

Cependant, au siège national de l’UDPS à la 11ème rue Limete, cadres et combattants du parti se déclarent sereins. Tous disent n’avoir aucune crainte de ce que pourrait éventuellement déclarer Jean-Marc Kabund, considérant que ce serait une réaction normale d’un partenaire après le divorce.

LA PROSPERITE renseigne au sujet de l’Ensemble pour le Changement, regroupement piloté par Moïse Katumbi, que plus de 40 députés progressistes se détachent. Selon ce journal, les violons ne s’accordent pas pour l’instant au sein de ce regroupement politique. Un groupe de députés membres de cette famille politique dit constater l’hypocrisie caractérisant quelques responsables vis-à-vis du Président Félix Tshisekedi en dépit de l’appartenance d’Ensemble pour le changement à l’Union sacrée de la Nation.

Dans leur déclaration publiée lundi, ces députés progressistes appellent tous les cadres d’Ensemble pour le Changement occupant des fonctions dans les institutions de clarifier leurs positions, chacun en ce qui le concerne.

L’Agence congolaise de presse (ACP) fait état d’un entretien à Kinshasa le lundi entre le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères Christophe Lutundula avec le sous-secrétaire d’Etat américain en charge des questions de l’Afrique centrale, Amy Holman. La matérialisation des contacts entre Félix Tshisekedi et Joe Biden a été évoquée au cours de cette rencontre.

Le renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Washington a été au centre  des échanges. La sous-secrétaire d’Etat a donné également des assurances à Christophe Lutundula quand à l’accompagnement des USA au nouveau mandat de Félix Tshisekedi à la tête de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Dans le même registre, radiookapi.net rapporte que la sous-secrétaire d’Etat adjointe au bureau des Affaires africaines, Amy Holman, a annoncé lundi 31 janvier à Kinshasa que des discussions étaient en cours avec les partenaires des Etats-Unis afin de reconnaitre les ADF comme mouvement terroriste et ainsi couper tout financement venant de l’extérieur.

Amy Holman indique que, pour l’instant, Washington est en train de convaincre ses partenaires diplomatiques afin d’isoler la rébellion des ADF : « Pour trouver solution à ce problème, il faut un travail de groupe. Nous sommes en train de travailler avec nos partenaires diplomatiques, comme l’Union européenne, de nous aider avec la désignation des ADF comme un mouvement terroriste. Cela va permettre de couper le financement extérieur à ce groupe. Sans financement, le groupe vivra des moments difficiles. »

Théodore Ngangu Ilenda / digitalcongo.net

 

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