La revue de presse de ce mardi 13 septembre 2016
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L’opposition a suspendu sa participation aux travaux du dialogue qui se tiennent depuis près de deux semaines à Kinshasa. Le sujet est largement commenté par les journaux parus mardi 13 septembre à Kinshasa.
Dans un communiqué fortement médiatisé, le co-modérateur du dialogue pour le compte de l’opposition, Vital Kamerhe, a fait savoir que sa « composante » a décidé de suspendre sa participation aux travaux, rapporte Le Phare.
Officiellement, poursuit le quotidien, la pomme de discorde serait essentiellement la divergence sur la «séquence des élections». La Majorité présidentielle soutient un calendrier électoral plaçant les élections locales en première position. Une option qui n’est pas partagée par l’opposition, précise le journal.
Mais il y a plus que ça, croit savoir le journal qui révèle qu’au-delà de ce point de désaccord communiqué aux médias par la composante opposition, cette dernière qui a accepté la refonte du fichier électoral telle que proposée par la CENI (16 mois et 1 jour), veut en contrepartie obtenir la tête de Matata et de son gouvernement, coupables à ses yeux de n’avoir pas donné à la CENI, les moyens requis pour organiser les élections présidentielle et législatives nationales dans les délais constitutionnels.
D’ailleurs, fait remarquer le quotidien, la séquence des élections n’était présentée que comme troisième requête dans le communiqué relatif à la suspension de la participation de l’opposition politique aux travaux du dialogue.
Pour La prospérité qui commente cette actualité, la suspension de la participation de l’opposition pro-dialogue, conduite par Vital Kamerhe, bouleverse les calculs du facilitateur Edem Kodjo qui s’appuyait notamment sur la présence physique de certains opposants et sur leur participation à des débats contradictoires pour montrer que le dialogue qui se tient à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa était inclusif.
Par ailleurs, renseigne le journal, l’attitude de l’opposition dialoguiste est saluée par le G7. Dans un communiqué rendu public lundi dans la soirée, cette plate-forme politique membre du «Rassemblement» de l’opposition recommande cette aile de l’opposition de tenir bon pour ne pas céder sur les exigences constitutionnelles lesquelles, souligne le communiqué, constituent le dénominateur commun de toutes les forces politiques de l’opposition, rapporte le tabloïd.
Et devant cette impasse quant à la poursuite des travaux du dialogue, L’Avenirrapporte que le facilitateur du dialogue a décidé d’activer les bons offices pour débloquer la situation, après que l’opposition a pris tout le monde de court en annonçant la suspension de sa participation aux travaux de la cité de l’Union Africaine.
Dans un communiqué publié lundi, Edem Kodjo a indiqué que des consultations ont commencé entre les parties afin de créer les conditions propices pour les reprises des travaux des commissions thématiques, rapporte le quotidien, ajoutant que pour le porte-parole de la délégation de la MP She Okitundu, l’intervention du facilitateur est la bienvenue pour ramener toutes les parties à la table des négociations.
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La revue de presse de ce vendredi 09 septembre 2016
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Le dialogue politique et les interventions des membres du gouvernement et experts en matière électorale alimentent les colonnes des journaux parus vendredi 9 septembre à Kinshasa.
Le Phare renseigne que l’option du «glissement», arrêtée de longue date par la Majorité Présidentielle et bloquée partiellement par les manifestations populaires de janvier 2015 contre la tentative de tripatouillage de la loi électorale, est sur le point d’être matérialisée à la Cité de l’Union Africaine, site d’accueil du dialogue.
Le journal rapporte qu’après la démonstration par Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et Jérôme Bonso, membre de la Société civile, de l’impossibilité technique d’organiser l’élection présidentielle en 2016, un expert de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), les ministres de l’intérieur, du budget et des finances, ont exposé sur les contraintes administratives, sécuritaires et financières qui rendent illusoire la tenue d’un quelconque scrutin cette année.
Par conséquent, analyse le quotidien, la passation civilisée des pouvoirs entre le président de la République sortant et son successeur, qui devrait intervenir le 20 décembre 2016, est reportée sine die. Le peuple congolais, qui ne se faisait pas d’illusion quant aux velléités de la famille politique du
Chef de l’Etat de « glisser », est trahi, conclut le tabloïd.
L’Avenir de son côté indique qu’il n’y aura pas de passage en force dans les décisions qui seront prises à propos du processus électoral. Le journal rapporte que la CENI, l’OIF, les experts des Etats-Unis d’Amérique et de la Monusco sont unanimes : seul le dialogue et le consensus s’imposent, quelle que soit l’option à lever, notamment en ce qui concerne le processus électoral.
Selon le quotidien, le processus électoral en RDC a connu un retard dans sa mise en œuvre et il est important de s’assumer en toute responsabilité, et sauver la démocratie en décidant de la manière la plus cohérente sur la voie à suivre pour relancer le processus électoral.
Le tabloïd indique que les défis légaux, logistiques, financiers et sécuritaires requièrent encore sans doute des efforts supplémentaires de toutes les parties prenantes.
La Prospérité reprend les propos de l’opposant Jean-Lucien Busa qui indique que le « glissement » est perçu d’une autre manière par l’opposition et titre : « s’il n’y a pas élection en 2016. Dialogue : Bussa pour un glissement avec Kengo comme Président ».
Bussa soutient qu'à défaut de s'en tenir au délai constitutionnel, il sera question d'appliquer l'article 76 de la constitution qui donne le pouvoir au président du Sénat d'organiser l’élection présidentielle dans un délai précis de 90 jours et en cas de force majeure, dans 120 jours, rapporte le journal.
Pour Bussa, il ne sera pas question de marchander le délai constitutionnel pour la tenue de la présidentielle en cherchant à accorder à l’actuel président un troisième mandat alors que la constitution, par l’article 220, l’interdit, conclut le journal.
Dans un autre cadre, Le Phare rend compte de la passation du pouvoir au sein de la Dynamique de l’opposition et fait remarquer que le principe de l’alternance est scrupuleusement respecté au sein de cette plateforme de l’opposition.
Freddy Matungulu, président du parti «Congo na Biso» vient de passer le témoin à Bernard Biando de l’Union des démocrates Mobutistes (UDEMO) qui aura la lourde charge de tenir le flambeau de la résistance contre toute prolongation du mandat de l’actuel chef de l’Etat, révèle le quotidien.
Le tabloïd rappelle que sous le mandat de Matungulu, les membres de la Dynamique avaient été conviés à une «retraite» au mois d’août, au terme de laquelle avait été adoptée une «feuille de route» contenant leurs stratégies de lutte pour l’Etat de droit
Avec Radio Okapi
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La revue de presse de ce mardi 06 septembre 2016
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Les journaux de Kinshasa centrent leur attention sur l’esprit qui a caractérisé le premier jour des travaux du dialogue politique, principalement l’attitude du facilitateur Edem Kodjo.
Le Phare fait remarquer qu’Edem Kodjo qui avait décrété le 1er septembre, la suspension des travaux afin de donner le temps au «co-modérateur» Vital Kamerhe de convaincre le « Rassemblement » d’adhérer à ce forum, n’a pas fait état de la suite de la démarche.
Pour le journal, le facilitateur a relancé son «train» le 5 septembre 2016 sans avoir obtenu «l’inclusivité» tant souhaitée par lui-même, la Majorité Présidentielle ainsi que l’opposition et la société civile.
Le quotidien voit en cette attitude une fuite en avant parce qu’Edem Kodjo s’évertue à contourner la difficulté en mettant une croix sur des « absents » dont il n’ignore pourtant pas qu’ils vont peser lourd au moment de la mise en œuvre des résolutions du dialogue.
En rapport avec ce premier jour des travaux, l’Agence Congolaise de Presse(ACP)rapporte que délégués ont adopté à l’unanimité, la feuille de route de ces assises retenue lors des travaux du comité préparatoire, moyennant un amendement en rapport avec le nombre des participants. Le nombre des participants a été revu à la hausse avec une augmentation de 80 personnes soit, 25 pour chaque composante et 5 pour l’opposition républicaine, précise l’Agence.
L’ACP indique que les participants ont examiné le premier point inscrit à l’ordre du jour à savoir : l’évaluation du processus électoral.
Sur ce processus électoral justement, La Prospérité révèle qu’il sera à l’ordre du jour des travaux du dialogue, ce mardi 6 septembre 2016. Le président de la CENI Corneille Nangaa et ses experts devront exposer les contours dudit processus aux délégués de la Majorité présidentielle, de l’opposition et de la société civile. Ce qui fait dire au tabloïd que les choses sérieuses vont débuter.
L’Avenir constate que le G7 veut participer au dialogue avec un objectif différent du concepteur et titre : «Le G7 change de stratégie: rejoindre le dialogue, puis le détruire de l’intérieur». Selon le journal, le G7 se prépare à entrer au dialogue politique, sans Moïse Katumbi. Le quotidien affirme que c’est l’ancien gouverneur du Katanga qui aurait, lui-même, ordonné à ses collègues, dissidents de la mouvance présidentielle, de changer de stratégie.
Leurs tentatives de sabotage du démarrage effectif du dialogue s’étant révélées vaines, il ne serait plus utile, pensent les stratèges du G7, de s’absenter ; il faudrait plutôt, désormais, tout faire pour bloquer le dialogue de l’intérieur jusqu’à l’échéance du 20 décembre 2016, conclut le tabloïd.
La Prospérité donne une autre version des faits et parle plutôt « des rumeurs ».
Selon le journal, les principaux dirigeants du G7 ont tenu à mettre fin à une folle rumeur entretenue lundi 5 septembre, à la Cité de l’UA, par certains ténors de la Majorité Présidentielle sur une éventuelle participation du G7 au Dialogue dès que leurs revendications spécifiques seraient rencontrées.
Le G7, précise le quotidien qui cite Charles Mwando son président, ne milite pas en solo. A l’instar d’autres forces politiques et sociales acquises au changement, membres du Rassemblement, le G7 exige des mesures de décrispation notamment la libération sans condition des détenus politiques et d’opinion, des activistes des droits de l’homme et des journalistes, le retour en toute sécurité et sans ennuis des exilés politiques congolais, l’abandon des procédures judiciaires arbitraires contre les opposants, l’ouverture des médias proches de l’opposition fermés comme signe de bonne foi et de volonté politique.
En rapport avec la participation au dialogue, tout le monde ne suit pas les consignes des partis politiques. Ainsi, «le MLC radie six députés ayant pris part au dialogue», titre L’Avenir. Le journal cite les députés Akpanza Mobuli Nicolas, Bokolo Vicky de Zongo, Aundangba Freddy, Indole, Kumu Pathy et Lomanga.
Il leur est reproché d’avoir enfreint les statuts du Mouvement de la Libération du Congo (MLC) et de n’avoir pas répondu à l’invitation à comparaître, lancée par le parti.
Avec RAdio Okapi
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La revue de presse de ce jeudi 8 septembre 2016
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Les journaux parus à Kinshasa titrent, presque tous, sur les débats qui ont suivi l’exposé du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) sur l’évaluation du processus électoral en RDC.
Le Potentiel rappelle que le deuxième jour du dialogue politique de la Cité de l’Union africaine (UA) a été consacré à l’évaluation du processus électoral et que le fichier électoral, la séquence des élections, le calendrier électoral, les mesures d’équité et de transparence, la sécurisation du processus électoral, le budget et le financement des élections sont des questions sur lesquelles la CENI, qui avait proposé trois options, attend avoir des réponses précises des participants au dialogue politique.
Bien avant que la plénière ne se fixe sur les trois scénarii proposés par la CENI, constate le journal, Edem Kodjo s’est empressé d’étaler sa préférence. Il a pris parti pour les « 16 mois et un jour », courant à partir de février 2016, contre les « 10 mois et demi » proposés par les Nations unies à compter du 30 juillet 2016, révèle le quotidien.
En lieu et place de faciliter le dialogue, le Togolais est venu plutôt faciliter la prolongation du mandat du président Joseph Kabila, suivant un scénario écrit d’avance, conclut le tabloïd qui insinue que les conclusions de ce forum ont déjà été pensées et ficelées au plus haut niveau de la Majorité présidentielle.
Cette vision est partagée par Le Phare qui titre : «Dialogue : complot contre la République ?». Le journal fait remarquer que suite au refus des participants au dialogue de permettre au grand nombre de suivre en direct, à la radio et à la télévision nationale, des débats sur des problèmes qui concernent l’avenir et le devenir de la Nation, tout citoyen congolais est maintenant tenté de soupçonner les participants au dialogue de vouloir comploter contre la République.
Le quotidien fait remarquer que des allusions sont vite faites au renvoi des élections aux calendes grecques et la mise en œuvre d’un accord politique visant le partage des postes au sein des institutions, d’une nouvelle transition, des entreprises publiques, de la territoriale, de la diplomatie, et pourquoi pas de l’armée, de la police et des services de sécurité.
Pour le tabloïd, les participants au dialogue ont effectivement l’intention de cautionner un « glissement collectif » et d’établir un nouvel ordre politique et institutionnel.
L’Avenir estime qu’en mettant en balance les avantages et les inconvénients des différentes options, rationnellement, la Majorité Présidentielle propose à l’assemblée de soutenir la troisième option, la refonte totale du fichier électoral, en élaguant les doublons et les personnes décédées et en enrôlant tous les Congolais en âge de voter à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, tout en apportant des améliorations sur la sécurisation du fichier électoral.
Aux yeux de la MP, poursuit le tabloïd, cette option permet de doter le pays d’un fichier électoral permettant d’organiser les élections libres, pacifiques, transparentes et crédibles.
Le journal, qui reprend les arguments du co-modérateur Alexis Thambwe, la première option aurait comme faiblesse le fait de contenir 450.000 doublons et 1.300.000 personnes décédées sans prendre en compte les nouveaux majeurs et les Congolais de l’étranger. La deuxième incorporerait les nouveaux majeurs sans élaguer du fichier les personnes décédées et les doublons et n’intègre pas les congolais de l’étrangers, conclut le quotidien.
Pour La Prospérité, cette position de la Majorité marque le début du désaccord avec l’opposition. Le tabloïd qui reprend les propos de Jean-Lucien Busa, le porte-parole de la composante de l’opposition présente au dialogue, rappelle que le respect de la constitution aux yeux de l’opposition prime sur tout.
Le respect de la constitution et la préoccupation de Moïse Katumbi dont l’interview avec Colette Braeckman est reprise par Le Potentiel. « Moïse Katumbi :Il n’y aura pas de prolongation après le 19 décembre », titre le journal.
L’ancien gouverneur du Katanga rappelle que depuis 2012 les sommes nécessaires au financement des élections avaient été budgétisées et que si les élections ne sont pas organisées cette année, le président Joseph Kabila en est responsable. Il ne devrait pas bénéficier d’un bonus, fait remarquer le quotidien.
Le président du TP Mazembe estime que même si le dialogue devait déboucher sur un texte scellant un accord politique entre les participants, il n’aurait pas de valeur : ce qui compte c’est le respect de la Constitution, conclut le tabloïd.
Avec Radio Okapi
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La revue de presse de ce lundi 05 septembre 2016
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Les journaux de Kinshasa reviennent sur la reprise des travaux du dialogue politique et le refus de certains partis et regroupements politiques de prendre part à ce forum convoqué par le président Joseph Kabila.
La Prospérité indique qu’après une pause sollicitée par Vital Kamerhe, Co-modérateur de l’opposition, les travaux du dialogue politique national vont reprendre, sauf imprévu, ce lundi 5 septembre 2016. Pour le journal, il faudra que Kamerhe rende compte de ses consultations du week-end, menées auprès de différentes personnalités et regroupements politiques de l’opposition qui conditionnent toujours leur participation au Dialogue par la résolution des préalables notamment, la libération des prisonniers politiques, la réouverture des médias fermés et le remplacement du Facilitateur désigné par l’Union Africaine, Edem Kodjo.
La moisson récoltée par Vital Kamerhe est maigre, révèle le quotidien. Au siège de l’UDPS, où il devrait rencontrer Etienne Tshisekedi, le Président du Rassemblement des Forces politiques et sociales acquises au changement, rappelle le tabloïd, Vital Kamerhe a eu droit à une fin de non-recevoir.
Ses anciens partenaires de la Dynamique de l’opposition lui ont également claqué la porte au nez, renseigne La Prospérité qui constate qu’à l’allure où vont les choses, l’objectif d’un processus électoral apaisé est loin d’être atteint.
Le Phare qui insiste sur les divergences persistantes des points de vues entre acteurs politiques titre : « Dialogue : deux camps et deux cahiers de charges ».
Le journal rappelle que le président Denis Sassou venu pour convaincre les membres du rassemblement à participer au dialogue, s’est retrouvé avec deux cahiers de charges, à savoir la «feuille de route du dialogue », adoptée à l’issue des travaux du Comité préparatoire régenté par la Majorité présidentielle, et le «cahier de charges» du Rassemblement, rendu public le jeudi 1er septembre sous la signature d’Etienne Tshisekedi, en sa qualité de président du comité des sages.
Pour le quotidien, la République Démocratique du Congo fait face à une nouvelle bipolarisation de sa classe politique, avec d’une part les pro-Kabila et de l’autre, les pro-Rassemblement. Le Rassemblement, tout en maintenant sa décision portant récusation du facilitateur Kodjo, estime que le point central à débattre au dialogue politique est le processus électoral, rapporte le tabloïd.
Les quotidiens de Kinshasa commentent aussi, dans un autre registre, les réactions des partis politiques et syndicats des écoles primaires, secondaires et professionnelles à l’appel à une « journée sans école ».
L’Avenir qui reprend la réaction d’Aubin Minaku, président de l’Assemblée Nationale, aux propos du secrétaire général de l’UDPS Jean-Marc Kabund-A-Kabund qui a demandé aux parents de garder leurs enfants à la maison pour exiger un dialogue inclusif, estime que c’est une certaine dérive des politiciens.
«Mettre dans la tête des enfants qu’ils peuvent boycotter la première journée des cours, c’est de l’irresponsabilité et c’est inacceptable», a réagi Aubin Minaku, dont les propos sont repris par le tabloïd.
Pour le président de la chambre basse du parlement, c’est une violation de la constitution de la République, un mépris des engagements internationaux souscrits par la RDC, notamment par la convention des Nations Unies portant protection des droits de l’enfant, la Charte africaine sur les droits des enfants, et tant d’autres instruments internationaux.
La Prospérité indique que le secrétaire général du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) s’oppose à l’initiative du Rassemblement. Jean-Pierre Kimbuya justifie sa position par le fait que les revendications des enseignants se trouvent dans le cahier des charges du syndicat que détient le gouvernement. Ainsi, l'appel à «l'école morte», pour reprendre ses propos, ne vise pas à les satisfaire.
Le journal a aussi recueilli la réaction de Prospère Muzinga, Vice-président de l’Association des parents des écoles conventionnées protestantes pour qui, les enfants doivent être protégés.
L'Agence Congolaise de Presse(ACP) jubile pour la qualification des Léopards de la RDC à la coupe d’Afrique des Nations 2017 et titre:« Les Léopards envoient au tapis les Fauves de Bas-Oubangui (4-1) pour se qualifier pour la CAN-Gabon 2017 ».
L’Agence rappelle que l’équipe nationale de la RDC a infligé à l’équipe correspondante de la République Centrafricaine une défaite de 4-1, dimanche 4 septembre au stade des martyrs, à l’occasion de la 6ème et dernière journée des éliminatoires de la 31ème Coupe d’Afrique des nations de football, dans le groupe B. Cette victoire sans bavure a pour conséquence, l’accès direct des Léopards au tour final avec 15 points contre 10 pour les Fauves du Bas-Oubangui.
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