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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Le regain d’insécurité dans l’Est de la RDC notamment en territoire de Beni (Nord-Kivu) occupe une place de choix dans les journaux parus ce mercredi dans la capitale   congolaise.

Le Phare titre en manchette: «Les Congolais continuent de s’interroger, qui est derrière les tueries de Beni ?». Le quotidien rapporte que l’insécurité est revenue en force au Nord-Kivu, dans l’Est de la RDC et plus précisément dans le territoire de Beni. Le tabloïd indique que les tueries des populations civiles s’enchaînent à un rythme inquiétant dans cette partie du pays et rappelle les massacres d’une dizaine de civils perpétrés la semaine dernière.

Chaque jour qui passe, note le journal, le territoire de Beni vit le cauchemar des tueries à la machette et aux armes à feu attribuées aux rebelles ougandais ADF.

Le Phare souligne pourtant qu'après la défaite de la rébellion du M23 en octobre 2013 au Nord-Kivu, à la suite des opérations conjointes FARDC-Monusco, tout portait à croire que les jours des rebelles ougandais sur le territoire congolais étaient comptés.

Le quotidien constate, contrairement aux attentes, que les résidus des ADF ont continué à semer mort et désolation au sein des populations civiles de la RDC malgré la forte concentration des troupes congolaises et onusiennes dans cette partie du pays.

Le Phare cite de nombreux Congolais qui ne cessent de s’interroger sur la facilité avec laquelle quelques miliciens, munis d’armes légères et parfois rudimentaires (machettes), parviennent à déjouer la vigilance des FARDC et de la MONUSCO pour frapper des innocents dans plusieurs villages et cités du territoire de Beni.

La Prospérité rapporte  pour sa part l'indignation des opposants réunis au sein du regroupement "Dynamique de l’opposition". Cette plateforme a estimé mardi à Kinshasa que les tueries de Béni  constituaient une humiliation que la RDC n’avait jamais vécue depuis son accession à l’indépendance.

Trop c’est trop, à tempêté Albert Fabrice Puela, modérateur en exercice de la Dynamique de l’opposition qui, par une déclaration lue, mardi 10 mai au siège des FONUS, a annoncé une descente à Béni des cadres de ce regroupement dans les jours qui suivent en vue non seulement de tâter du doigt la douleur de cette population abandonnée à son triste sort, mais aussi de voir dans quelle mesure mettre fin à cette situation qui a autant duré et qui fait souffrir lamentablement la population de ce coin du pays.

Sur un autre chapitre, La Prospérité titre «Dialogue, l’UDPS exige un panel de facilitateurs». Le quotidien cite  le secrétaire général-adjoint et Porte-parole de l’UDPS, Bruno Tshibala qui estime que le facilitateur du dialogue national, Edem Kodjo, abandonné à lui-même, n’est pas à la hauteur de la situation.

Ce cadre de l’UDPS, poursuit le tabloïd, est d’avis qu’il faudrait adjoindre à l’ex-Premier ministre togolais plusieurs autres facilitateurs internationaux. C’est une exigence de plus posée par le parti d’Etienne Tshisekedi avant de transmettre la liste de ses délégués au comité préparatoire du Dialogue. Côté Majorité présidentielle, André Alain Atundu, porte-parole, se dit très surpris et ne comprend pas la  volte-face de l’UDPS.

La Prospérité signale par ailleurs que le facilitateur Edem Kodjo est rentré au pays, après un long séjour à l’étranger où il s’apprêtait à mettre en place le fameux Comité préparatoire pour, finalement, démarrer les travaux du Dialogue.

Le journal doute également de la capacité d’Edem Kodjo pour faire avancer et accomplir sa mission aussi longtemps qu’il est incapable de se déplacer pour rencontrer quelques acteurs qu’il veut, quand il veut, où il veut.

L’Avenir titre: «Pour débloquer le dialogue inclusif, la recette de l’UDPS». Le tabloïd ne comprend pas pourquoi le parti d’Etienne Tshisekedi cherche à blinder l’entourage du facilitateur, sans pour autant se préoccuper de son attitude, mieux, de sa "propre gloutonnerie qui a conduit au blocage dans le choix des membres de l’opposition dans le Comité préparatoire du dialogue".

Trois semaines après l’annonce de la mise en place de ce Comité préparatoire, le Premier ministre togolais ne sait plus à quel saint se vouer et l’attente risque d’être encore longue, redoute le quotidien.

L’Avenir soutient par ailleurs que nombreux sont ceux qui pensent que Edem Kodjo est le premier responsable du retard pris dans la convocation du dialogue national, pendant que certains, surtout au sein de l’opposition, pointent du doigt l’UDPS qui a voulu tout avoir à lui seul dans le Comité préparatoire.

Forum des As revient sur l’affaire qui oppose, depuis quelques jours, Moïse Katumbi au procureur général près la Cour d’appel de Lubumbashi. «Katumbi-juges, le 2è round ce mercredi», rapporte le quotidien.
Les observateurs souhaitent que le face-à-face de ce mercredi se passe en toute sérénité. Pour Forum des As, le souci étant de permettre à la justice de faire normalement son travail afin d’apporter toute la lumière autour de cette affaire de présumés mercenaires dans l’ex-province du Katanga.

Au stade actuel des choses et au nom du principe sacro-saint de l’indépendance de la justice, indique le tabloïd, on devrait sans doute éviter des postures qui entraveraient le travail des juges instructeurs. A la lecture de l’audience de lundi dernier, des observateurs avertis estiment que cette règle a été observée lorsqu’ils affirment que "l’audition s’est passée dans le respect des droits fondamentaux des parties ", note Forum des As.

Moïse Katumbi s’est rendu à une convocation du parquet de Lubumbashi, lundi 9 mai pour répondre aux accusations de "recrutement de mercenaires étrangers", qu’il juge "grotesque", a conclu le journal.

avec Radio Okapi

 

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Revue de presse du 10 mai 2016. L’affaire qui oppose Moïse Katumbi au procureur général près la Cour d’appel de Lubumbashi continue d’alimenter la presse kinoise. La Prospérité titre: «Moïse Katumbi, la justice sous pression de la rue». Le quotidien rapporte que l’ex-gouverneur du Katanga a été auditionné, lundi 9 mai, à la Cour d’Appel de Lubumbashi. A la fin de l’interrogatoire, indique le tabloïd, il est rentré chez lui. Une nouvelle séance d’audition est prévue mercredi 11 mai dans la même juridiction, rapporte le quotidien.

La Prospérité souligne qu’à ce stade, il y a eu plus de peur que de mal et Moïse Katumbi, craignant peut-être pour sa sécurité et sa vie, a pu drainer du monde jusqu’au Palais de justice de la ville cuprifère.

Le journal révèle que dans les milieux des adversaires politiques de Katumbi, on se pose la question de savoir s’il  en valait la peine de recourir à la rue pour une affaire judiciaire et le tabloïd se demande, ainsi, si toutes les fois que Moïse Katumbi répondra à la justice, il se fera entourer d’une foule.

La Prospérité note que depuis l’ouverture de l’enquête mettant en cause l’ancien gouverneur du Katanga dans l’affaire de recrutement présumé des mercenaires, des observateurs ont assisté à une politisation et une médiatisation à outrance à tel point qu’il devient difficile de démêler le vrai du faux, le politique du judiciaire. Outre la foule dans le parquet près la Cour d’appel de Lubumbashi, on a signalé la présence de nombreuses autorités au tribunal notamment l’ambassadeur de Belgique en RDC.

Le Phare signale de son côté que l’ex-gouverneur du Katanga n’a pas été mis sous mandat d’arrêt provisoire contrairement à ce qu’avait laissé penser sa présence prolongée au Parquet général près la Cour d’Appel de Lubumbashi.

Le quotidien est d’avis que le prévenu est encore en sursis pour un temps, car il est invité à comparaître de nouveau mercredi 11 mai devant la même juridiction et il est difficile de dire, à ce stade, s’il va finir par être privé de liberté ou continuer à comparaître en homme libre. Le Phare indique que Moïse Katumbi avait sollicité et obtenu, la semaine dernière, la protection rapprochée de la police de la Monusco, avant que la hiérarchie onusienne n’en décide autrement.

Avant de répondre au mandat de comparution, il avait pris contact avec le Consulat de Belgique à Lubumbashi, dans le but de l’informer de ses ennuis politiques et judiciaires mais le tabloïd dit encore ignorer la réponse qui lui a été réservée par la représentation belge dans l’ex-Katanga, poursuit le journal.

Le tabloïd souligne qu'au Parquet général de Lubumbashi, Katumbi a été entendu pendant plus de cinq heures par les magistrats instructeurs, en présence de ses avocats, dont le bâtonnier Jean-Joseph Mukendi et Me Azarias Ruberwa, ancien vice-président de la République.

Forum des As titre à la une: «Edem Kodjo, vivement de l’ordre au sein de l’opposition». Le quotidien estime que l’exigence de l’UDPS de gérer seule les 12 places attribuées à l’opposition au sein du comité préparatoire du dialogue national s’avère une hypothèque sérieuse à la tenue de ce forum national, attendu pour décrisper le climat politique et converger les points de vue pour la tenue des élections apaisées.

Le tabloïd s’étonne que rien ne soit fait un mois après l’annonce du facilitateur du dialogue national Edem Kodjo pour la mise en place du comité préparatoire. A la place, Forum des As observe des remous au sein de la classe politique en particulier au sein de l’opposition. Ce comité préparatoire doit comprendre trente membres : douze de la majorité, douze de l’opposition et six de la société civile. Mais l’UDPS d’Etienne Tshisekedi exige les 12 places attribuées à l’opposition et pourtant le facilitateur a enregistré plusieurs demandes des états-majors politiques et d’autres membres de la société civile qui souhaitent faire partie de ce comité.

Pour le journal, les uns, notamment Steve Mbikayi, porte-parole de la Nouvelle classe politique et sociale (NCPS), ont demandé au facilitateur de tenir compte de leur longue lutte pour la tenue de ce forum et disent être frustrés par " l’égoïsme " de l’UDPS.

L’Avenir parle également du processus électoral. « Le dialogue, comité préparatoire bloqué», titre le quotidien en manchette. Le tabloïd est d’avis que le chronogramme projeté par l’ancien Premier ministre togolais, facilitateur international, pour la tenue effective du dialogue politique inclusif congolais n’a pas été respecté.

Le journal signale que le comité préparatoire aurait dû voir le jour il y a trois semaines et rien ne bouge à l’horizon à la suite de la difficulté pour la composante opposition de se mettre d’accord sur la désignation de ses 12 délégués dans le comité des 30 membres.

Comme solution au blocage, l’Avenir estime que le facilitateur devait peut-être revoir à la hausse le quota de membres devant prendre place au comité préparatoire qui n’est pas immuable.

Aucune disposition légale, note le quotidien, oblige à l’ancien Premier togolais à rester dans ce format.

Partant, le facilitateur du dialogue politique qui se veut inclusif peut augmenter le quota de l’Opposition sans que le monde ne s’arrête, soutient le tabloïd qui pense qu’il pourrait doubler la part de l’opposition qui compterait ainsi 24 délégués.

Dans cette nouvelle formule, propose l’Avenir, l’UDPS et alliés en compteraient 12, puis les 12 autres places seront redistribuées entre les autres partis politiques de l’Opposition. Par  souci d’équilibre, le quota de la MP doublerait également et de la société civile, a estimé le journal.

 

avec Radio Okapi

 

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Les journaux de Kinshasa reviennent sur le sacre des Léopards de la RDC en championnat d’Afrique des Nations (Chan Rwanda 2016) et sur la stagnation des initiatives du dialogue politique voulu inclusif par le président Kabila.

L’Avenir consacre sa une au sacre des Léopards et revient sur le déroulement du match. Nettement dominatrice face au Mali (3-0), la RDC a remporté la finale du Chan 2016 dimanche 7 février à Kigali dans un stade Amahoro largement acquis à sa cause, devenant ainsi la première nation à remporter la compétition à deux reprises, après son sacre de 2009, rappelle le journal. Pour le quotidien, la RDC a tenu son rang en finale et n’a laissé aucun espoir aux Maliens.

Dans un communiqué publié hier tard la nuit, la présidence de la république demande à la population congolaise de réserver un accueil chaleureux aux Léopards qui reviennent lundi 8 février, rapporte L’avenir. Le president Kabila les honorera le lendemain, souligne le quotidien.

Pour Forum des As, le choc entre les Léopards, meilleure attaque du tournoi, et les Aigles, meilleure défense a tenu ses promesses. Le journal qui revient sur le film de la rencontre conclut que la RDC était plus forte pour le Mali.

Même privée de Bompunga, suspendu, et Luvumbu, blessé depuis les quarts, cette RDC a assumé pleinement son statut de l’équipe favorite, rappelle le journal avant de conclure : les Léopards posent à nouveau leurs griffes sur le Chan, une compétition qui semble décidément taillée pour eux.

Selon La Prospérité, les Léopards qui ont connu un  parcours riche, terminent la compétition avec beaucoup de distinctions tant individuelles que collectives.

Le journal évoque Meschak Elia, ce jeune attaquant de CS Don Bosco, qui, à lui seul, a gagné trois trophées : le trophée de l’homme du match de cette grande finale, le trophée de meilleur joueur de la compétition, et le trophée du meilleur buteur avec quatre réalisations tout au long du tournoi. Le capitaine Joël Kimwaki Mpela a gagné le prix du meilleur joueur fair-play.

Le Phare revient sur un détail qui a marqué la cérémonie de la remise de trophée. C’est le port, par les joueurs congolais, aussitôt après le coup de sifflet final, des T-Shirt rendant hommage à leur coéquipier Héritier Luvumbu, « un des meilleurs joueurs du tournoi, esquinté lors du match des quarts de finale contre le Rwanda (2-1) ». L’image de ce dernier recevant sa médaille d’or sur des béquilles a fendu l’âme de plus d’un compatriote, commente le quotidien.

La belle victoire des Léopards n’a pas empêché les journaux kinois de parler politique. Ils reviennent ce matin sur le dialogue politique avec le nouveau revers du facilitateur de l’Union Africaine, Edem Kodjo. Pour Le Phare, la rencontre du jeudi 4 février 2016 à Bruxelles entre Etienne Tshisekedi, président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS) et Edem Kodjo, Envoyé spécial de la présidente de la Commission Africaine, Nkosana Dlamini Zuma, a accouché d’une souris.

Le journal note qu’Edem Kodjo se trouve dans un terrible embarras. D’une part, il est incapable de faire modifier la position de l’UDPS d’un iota ; et, d’autre part, il lui est pratiquement impossible de convaincre le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, d’adhérer au schéma de l’UDPS.

La Prospérité rapporte les propos de Steve Mbikayi, Président national du Parti Travailliste et Porte-parole de la Nouvelle Classe Politique et Sociale, qui exige la mise en place rapide du Comité préparatoire du Dialogue national inclusif. Il a déploré le retard enregistré dans la convocation effective du dialogue, indique le journal.

Selon le quotidien, Mbikayi estime qu’il est plus que temps d’agir avant que la situation du pays ne se dégrade davantage et que Tshisekedi ne doit pas bloquer le dialogue. Pour la NCPS, la mise sur pied  du Comité préparatoire est très importante pour définir les termes de référence du dialogue.

 

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Les journaux de Kinshasa commentent largement l’enquête annoncée par le ministre de la Justice sur un éventuel recrutement des mercenaires par Moïse Katumbi. Les tabloïds traitent aussi de l’interpellation du ministre de l’Intérieur au Sénat sur le dédoublement des partis politiques et les déclarations d’un cadre du PPRD sur l’impossibilité d’organiser les élections en 2016.
 
Accusé formellement le mercredi 4 mai 2016 d’avoir recruté des mercenaires étrangers et de vouloir déstabiliser les institutions de la République, Moïse  Katumbi, l’ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga était donné pour arrêté jeudi dans la matinée, écrit Le Phare.
 
Le quotidien note que des sources qu’il a contactées ont démenti cette arrestation mais elles ont confirmé la persistance d’une forte présence policière autour de sa résidence, au quartier Golf.  
 
Selon l’intéressé lui-même, précise le journal, c’est grâce à la Monusco qu’il a échappé à une arrestation. C’est à l’arrivée des casques bleus dans sa résidence que la police congolaise a décroché, conclut le tabloïd.
 
Le G7 qui réagit aux accusations portées contre l’opposant Moïse Katumbi est convaincu que son candidat subit une campagne de dénigrement et des cabales grossières montées aux fins de nuire à sa personne et de l’écarter de la course, rapporte La Prospérité.
 
Les partis membres du G7, renseigne le journal, réclament une enquête neutre et impartiale avec l’expertise internationale associée à la Monusco pour établir la vérité sur le prétendu recrutement des mercenaires et demandent à la Monusco d’assurer la sécurité de Moïse Katumbi.
 
« Rien, à ce stade, ne peut justifier une garde à vue, ni une résidence surveillée, ni un quelconque mandat d’arrêt et, encore moins, la détention préventive d’un leader politique d’envergure nationale comme Katumbi », dénonce le président du G7 dont les propos sont repris par La Prospérité.  
 
Le regroupement des sept partis dissidents de la Majorité insinue « qu’à travers la fausse affaire de recrutement des mercenaires, le pouvoir cherche à justifier l’arrestation et la détention de Moïse Katumbi et tente de dissuader les Congolais de revendiquer le respect de la Constitution et l’alternance politique », commente, pour sa part, Forum des As.
 

Le Phare donne la parole à l’UNC, parti de l’opposition dirigé par Vital Kamerhe, qui constate « qu’à la proche de la fin irréversible du second  et dernier mandat de l’actuel Président de la République, le pouvoir tend à instaurer un climat de terreur et de brutalité, dans le but d’étouffer les aspirations légitimes du peuple congolais à l’alternance au sommet de l’Etat ».
 
Dédoublement de partis
 
Les journaux de Kinshasa commentent aussi dans un autre cadre la réponse du ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, à la question orale du sénateur Masudi, sur le dédoublement des partis politiques.
 
L’Avenir fait remarquer qu’Evariste Boshab ne reconnaît pas avoir signé d’arrêté favorisant le dédoublement de partis politiques.
 
«  Je tiens à préciser auprès des Honorables sénateurs que depuis mon avènement à la tête du ministère de l’Intérieur et Sécurité, je n’ai jamais signé  un arrêté d’enregistrement d’un parti. Toutefois, il y a lieu de constater qu’il y a ressemblance dans les termes de dénomination de certains partis politiques dont les épithètes viennent marquer la nette distinction entre les deux dénominations et cela ne prête jamais à confusion », se justifie Evariste Boshab cité par le quotidien.
 
Le ministre relève aussi, précise le tabloïd, que la gestion des conflits au sein des partis politiques n’est pas de la compétence de son ministère.
 
Evariste Boshab met au défi le sénateur, initiateur de la question, de montrer un seul arrêté qu’il aurait signé pour le PDC, l’Unafec et l’Unadef, mais reconnaît toutefois qu’il y a des cas de ressemblance dans les termes de dénomination de certains partis politiques, commente Forum des As.
 
Non convaincu des réponses du vice premier ministre, le sénateur Masudi a recommandé à Boshab de reporter les arrêtés mis en cause sur le dédoublement des partis politiques et menace d’initier une interpellation d’Evariste Bosha, rapporte La Prospérité.
 
« Glissement » 
 
« Processus électoral : Shadari confirme le glissement », titre Le Phare.
 
Le  journal qui reprend les propos du secrétaire général adjoint du PPRD indique qu’il est difficile en l’état actuel des choses d’organiser des élections en novembre prochain sans que certains préalables techniques ne soient réglés.
 
Parmi ces préalables, la publication par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) d’un calendrier électoral, la fiabilisation du fichier électoral, l’enregistrement de nouveaux majeurs, ainsi que l’impression de la carte d’identité nationale.
 
L’Avenir trouve normale la position du député du PPRD. 
 
« Nous sommes un vaste pays. La Ceni a donné 16 mois et trois jours. Et ça va aller même au-delà de ça. Parce que, même quand on va faire le test pilote pour l’impression des cartes d’électeur, vous verrez qu’ils ont prévu une semaine ou deux, mais dans une province, ça peut prendre deux à trois mois », note M. Shadari cité par le quotidien.

 

Avec Radio Okapi

 

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La tenue des élections en RDC fait encore la Une de plusieurs journaux parus ce lundi.

Alors que le mandat du chef de l’Etat s’achève cette année, Le Phare indique que 2016 risque de passer sans que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne puisse organiser le moindre scrutin.

Evoquant une note technique de la Ceni, le journal fait savoir qu’il faut entre une année et une année et demie pour actualiser le fichier électoral.

Le quotidien évoque un autre facteur qui pourrait contraindre la commission électorale à ne pas organiser les élections prévues cette année : le budget à affecter aux opérations préélectorales.

Selon Le Phare, ce budget était évalué à plus de 202 millions de dollars américains.

« Ces données techniques poussent à penser que le « glissement technique » ou « financier » est inévitable, en dépit des protestations d’une partie de la classe politique congolaise et des organisations de la société civile qui estiment qu’il est possible d’organiser ne serait-ce que la présidentielle et les législatives nationales cette année », conclut le journal.

Forum des As relaie, pour sa part, le point de vue du G7 sur cette question électorale.

Dans un communiqué de presse que le journal reprend dans ses colonnes, cette plateforme de l’opposition fait savoir que tous les préalables aux élections constitutionnellement contraignantes peuvent être remplis dans le délai.

Pour le G7, la Ceni veut tirer en longueur l’organisation des élections.

« Aux yeux de ce regroupement de l’Opposition, l’OIF avait, dans les conclusions de l’audit du fichier électoral, souligné que l’enrôlement de nouveaux majeurs pouvait se faire dans un délai compatible avec les contraintes de l’échéance constitutionnelle », explique Forum des As.

Le délai de 13 mois nécessaire, selon la Ceni, pour effectuer la révision du fichier électoral est donc remis en cause par ce regroupement de l’opposition.

A en croire le G7, dans le passé, l’enrôlement des électeurs n’a pas pris plus de six mois dans les conditions d’infrastructures des communications pires qu’aujourd’hui, note le quotidien.

Dans son édito intitulé « Où va-t-on ? », La Prospérité donne son point de vue sur la durée de la révision du fichier électoral.

« Une opération qui devrait durer 13 mois, au minimum. C’est ce que l’on appelle le calendrier de glissement. Pourtant, jamais en RDC, une opération de révision partielle ou totale du fichier électoral n’a pris autant de temps », écrit le journal.

Le quotidien fait savoir que le calendrier électoral publié le 12 février 2015, et « tombé en désuétude », avait réservé une période de 8 mois aux opérations de reconstitution du fichier électoral. En 2011, la Ceni avait besoin de six mois pour la même opération.

De son côté, le journal L’Avenir s’intéresse au dialogue national annoncé par le chef de l’Etat pour garantir des élections apaisées.

Le journal commente la lettre que le président de l’UDPS a adressée à l’Union africaine au sujet de ce dialogue.

L’UA avait désigné l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo pour consulter la classe politique pour ce forum.

Dans sa lettre, Etienne Tshisekedi a posé ses conditions pour participer audit dialogue.

A lire la lettre d’Etienne Tshisekedi adressée à Edem Kodjo, médiateur de l’Union africaine, commente L’Avenir, nombreux sont ceux qui ont cru à tort que l’UDPS avait renoncé au dialogue.

Le journal a donné la parole à Emmanuel Shadari, secrétaire général adjoint du PPRD, qui assure que l’UDPS participera bien au dialogue.

« Si vous lisez la lettre de Tshisekedi comme il se doit, il n’a pas refusé le dialogue. Il n’a pas renoncé à la médiation ou à la facilitation d’Edem Kodjo. L’UDPS considère qu’il ne faut pas perdre sa base. Tout comme également autour d’Etienne Tshisekedi, qui est le chef de l’UDPS, il y a des clans qui gravitent autour de lui », confie le cadre du PPRD à L’Avenir.

Avec Radio Okapi

 

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